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vous fasse pas de peine. Après le service important que vous m’avez rendu , je serais la plus ingrate de toutes les femmes si je ne faisais rien pour vous. Je prélend*s vous tirer de la mauvaise situation où vous êtes : je le dois et je le puis. J’ai des biens assez considérables pour pouvoir m’acquitter envers vous sans m’incommoder.
Vous savez, continua-t elle, mes aventures jusqu’au jour où nous fûmes emprisonnés tous deux ; je vois vous conter ce qui m’est arrivé depuis. Lorsque le corrégidor d’Astorga m’eut fait conduire à lkugos, après avoir entendu de ma bouche un G-
serrera pas esprit de toi à cause de cet l’état le mauvais lequel tu es en lui maintenant. Seigneurie de toi a fait à moi un le service important et si je ne reconnaissais pas à toi lui je reste moi dernière des femmes. Je veux je retire toi de cet l’état le misérable lequel tu es en lui. Et celte la chose obligation à moi et j’ai le pouvoir pour je fais elle. Sous main de moi argent beaucoup pour je reconnais service de toi et lorsque je reconnais lui elle ne généra pas moi celle la reconnaissance.
Et après elle dit tu es tu sais ô monsieur quoi arriva à moi jusqua jour lequel nous fûmes emprisonnés. Maintenant je raconterai à toi ce qui arriva à moi depuis ce le jour. Après que entendit de bouche de moi le corrégidor de ville d’Astorga le récit le véritable sur les aventures lesquelles arrivèrent à nous il ordonna à les archers ils conduisent moi à Burgos. Et de là je me
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