‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 26 sur 103 · L. J ^.y ij^’ ,Ji · texte numérisé non relu

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la vie? Faut-il , pour vous contenter , que vos yeux soient témoins de ma mort? Seigneur, lui répondis-je, Inès a dû vous dire que je fuyais avec mon premier époux ; et sans le triste accident qui me l’a fait perdre, vous ne m’auriez jamais revue. En même temps je lui appris que don Alvar avait été tué par des voleurs, qu’ensuite on m’avait menée dans un souterrain. Je racontai tout le reste; et lorsque j’eus achevé de parler, don Ambrosio me tendit la main. C’est assez, me dit-il tendrement; je cesse de me plaindre de vous. Hé! dois-je, en effet, vous faire des reproches? Vous retrouvez uu époux chéri, vous mabau-

tu as faite. N’a-t-il pas suffi à toi que foi la cause de mort de moi. Et obligation en outre tu ajoutes tu repais yeux de toi de la vue de mort de moi. Je répondis à lui et dis à lui ô monsieur était dans croyance de moi Inès informa toi que je me sauvai avec mari de moi le premier. Et si n’arriva l’événement le malheureux lequel a enlevé lui à moi jamais toi dans le monde tu ne vois moi. Et à l’instant j’appris à lui avec les voleurs qui tuèrent Don Alvar et entraînèrent moi avec eux vers intérieur d’un le souterrain. Je racontai à lui tout ce qui restait. Et lorsque je finis à lui le récit il tendit main de lui vers moi et dit à moi avec une la voix douce 6 amie de moi il suffit. Cœur de moi est s’est réconcilié avec toi. Maintenant je ne puis je fais des reproches à toi. Tu étais tu as perdu un l'époux chéri de cœur de toi. Et il revint jusqu'à entre mains de toi et tu as abandonné moi et tu as suivi lui. Comment je fais des reproches à toi sur cette la chose. Non à ma-

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dèle récit de mon histoire, je me rendis au château d'Ambrosio. Mon retour y causa une extrême surprise ; mais on me dit que je revenais trop tard, que le marquis, frappé de ma fuite comme d’un coup de foudre , était tombé malade, et que les médecins désespéraient de sa vie. Ce fut pour moi un nouveau sujet de me plaindre de la rigueur de ma destinée. Cependant je le fis avertir que je venais d’arriver; puis, j’entrai dans sa chambre, et courus me jeter à genoux au chevet de son lit, le visage couvert de larmes, et le cœur pressé de la plus vive douleur. Qui vous ramène ici ? me dit-il dès qu’il m’aperçut ; veuezvous contempler votre ouvrage ? Ne vous sulfit-il pas de m’ôter

rendis au château de mari de moi don Ambrosio. Tous gens du château s’étonnèrent beaucoup du retour de moi. Et ils dirent à moi inutilement tu es revenue. Nouvelle de fuite de toi enleva cœur de maître de nous comme si tomba sur lui foudre. Et depuis cet le temps et lui couché dans le lit et aujourd’hui les médecins désespèrent de vie de lui. Et celte la nouvelle laquelle ils donnèrent à moi avec elle fut pour moi cause nouvelle pour j’ajoute je maudis sort de moi. J’ordonnai aux domestiques ils entrent vers le veiilard ils informent lui du retour de moi. Et après que ils informèrent lui j’entrai dans chambre de lui et je courus avec promptitude et je tombai sur genoux de moi de côté de l’oreiller où placée tête de lui. Et étaient les pleurs tombant sur joue de moi comme la pluie et cœur de moi était fendu par excès de la douleur laquelle j’étais dans elle. Et quand il vit moi il dit à moi quoi amène toi vers moi. Es-tu venue pour tu achevés l’action laquelle

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