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les voleurs avec qui vous étiez. C’est lui qu’ils ont tué avec tous ses gens , et c’est lui qui fait couler les pleurs que vous me voyez répandre en ce moment.
Leon avec les voleurs lesquels étaient avec toi. Et cet l’homme lequel ils ont tué lui avec domestiques de lui lui maître de maison de moi et lui la cause de ces les larmes lesquelles tu es tu vois elles coulant sur visage de moi»
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mariage; car je ne voulus rien prendre de tout ce que le marquis m’avait donné en m’épousant. Nous prîmes la routé du rpynume de Galice, sans savoir si nous serions assez heureux pour y arriver. Nous avions sujet de craindre que don Ambrosio, à son retour, ne se mit sur nos traces avec un grand nombre de personnes, et ne nous joignît. Cependant nous marchâmes pendant deux jours sans voir paraître â nos trousses aucun cavalier : nous espérions que la troisième journée se passerait de même, et déjà nous nous entretenions fort tranquillement. Don Alvar me contait la triste aventure qui donna lieu au bruit de sa mort, et comment , après cinq années d’esclavage , il avait recouvré la liberté, quand nous rencontrâmes hier, sur le chemin de Léon,
de moi lesquels étaient à moi avant que j'épousai don Ambrosio parce que je ne voulus pas j’emporte les objets lesquels il donna à moi en dot de moi. Et nous prîmes le chemin lequel conduit à province de Galice. Et temps que nous voyageâmes nous étions dans le doute si nous arriverons heureusement ou non parce que était à nous cause nous craignons si ce n’est il revient cette l'heure don Ambrosio à campagne de lui et il apprend avec l’affaire et il met sur pied gens de lui et il poursuit nous et peut-être il atteint nous. Mais nous voyageâmes deux jours et nous ne vîmes personne il court derrière nous. Nous espérions dans jour le troisième il se passe comme les deux jours les premiers et nous commencions nous causons dans cet le jour tranquillement. Et lorsque il était il conte à moi don Alvar sur l’événement le fatal lequel était cause pour ils répandirent cette la nouvelle de mort de lui et comment il échappa après qu'il fut esclave dans main de l’ennemi temps cinq années tout à coup nous rencontrâmes hier sur le chemin lequel conduit à province de
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ajouta-t-il, de l’absence de don Ambrosio.Je vais faire venir le carrosse jusqu’à la porle du château et nous partirons dans le moment. » J’y consentis. Don Alvar vola vers Rodillns, et revint en peu de temps avec ses trois cavaliers m’enlever au milieu de mes femmes, qui, ne sachant que penser de cet enlèvement, se sauvèrent fort effrayées. Inès seule était au fait; mais elle refusa de lier son sort au mien, parce qu’elle aimait un valet de chambre de don Ambrosio. Ce qui prouve bien que l'attachement de nos plus zélés domestiques n’est point à l’épreuve de l’amour.
Je montai donc en carrosse avec don Alvar, n'emportant que mes habits et quelques pierreries que j’avais avant mon second
il dit allons nous profiterons cette l’heure de absence de Don Ambrosio et moi j’ordonnerai à amis de moi ils amènent à nous le carrosse à porte du château et nous partirons de suite. J’acceptai de lui. Il alla il court au village de Rodillas et en peu de temps il revint accompagné de ces 1er gens. Ils entrèrent vers moi et enlevèrent moi du milieu des suivante-, de moi. Et s'effrayèrent toutes les suivantes et elles ne savaient pas l’affaire. Et par excès de frayeur d’elles elles se sauvèrent et n'était aucune chez elle la connaissance si ce n’est Inès. Mais elle ne voulut pas elle associe sort d’elle avec sort de moi à cause que elle était elle est éprise d’un des domestiques de Don Ambrosio. Et cette la chose elle prouve que l’amour if subjugue l’attachement des domestiques à l’égard des maîtres d’eux.
Entin je montai avec Don Alvar dans le carrosse. Et je n’emportai avec moi aucune chose si ce n’est les effets d’habillement de moi et si ce n’est les bijou î
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tir. Lorsqu’il me vit ferme dans la résolution de le suivre, il changea tout à coup de ton ; et, prenant un air plus content : « Madame, me dit-il, puisque vous m’aimez encore assez pour préférer ma misère à la prospérité où vous vous trouvez, allons donc demeurer à Betancos, dans le fond du royaume de Galice; j’ai lé une retraite assurée. Si mes disgrâces m’ont ôté tous mes biens, elles ne m’ont point fait perdre tous mes amis : il m’en reste encore de fidèles, et qui m’ont mis en état de vous enlever. J’ai fait faire un carrosse à Zamora par leur secours. J'ai acheté des mules et des chevaux, et je suis accompagné de trois galiciens des plus résolus. Ils sont armés de carabines et de pistolets, et ils attendent mes ordres dans le village de Rodillas. Profilons,
je suis tranquille et moi m’attachant à aile de lui. Et quand il vit moi résolue au départ avec lui se changea voix de lui tout à coup etbrilla visage de lui et il dit à moi ô madame puisque tu n’as pas cessé dans amonr de moi tellement tu as préféré misère de moi au lieu de la richesse laquelle lu as gagnée avec Don Ambrosio lève-toi je conduirai toi au pays de Betancos lequel dans 'intérieur de province de Galice et là j’ai un le lieu sur. Et quoique malheurs de moi ont enlevé à moi argent de moi ils n’ont pas enlevé à moi tous amis de moi. Encore à moi quelques-uns d’eux lesquels attachement d’eux constant dans cœurs d’eux. Ils ont fourni à moi moyens pour j’enlève toi de celte la plai e et avec l’argent lequel ils ont ajouté ils ont donné à moi j’ai acheté une la voiture lorsque j’étais dans pays Zamora et en outre j’ai acheté chevaux et mulets et j’ai amené avec moi trois de les hommes de pays de Galice possesseurs de courage et armés de pistolets et de carabines et j’ai laissé eux ils attendent moi dans intérieur du village de Rodillas. Il ajouta
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moi-même, je respecte votre repos, et je vais, après cet entretien, achever loin de vous de tristes jours que je vous sacrifie.
— Non, don Alvor, non, m’écriai je à ces paroles, le Ciel ne vous a point amené ici pour rien, et je ne souffrirai pas quevous me quittiez une seconde fois. Je veux partir avec vous, il n’y a que la mort qui puisse désormais nous séparer. Croyez moi, reprit-il, vivez avec don Ambrosio, ne vous associez pas à mes malheurs. Laissez-m'en supporter tout le poids. Il me dit encor* d’autres choses semblables ; mais, plus il paraissait vouloir s’immoler à mon bonheur, moins je me sentais disposée à y consen-
repos de toi. Et après ces les quelques mots lesquels j’ai parlés avec toi je pars dans état de moi et je m’éloigne de lieu de toi et j'achèverai les jours les malheureux lesquels restèrent à moi seul pour lu restes toi tranquille.
Et quand j’entendis de lui ce le discours je dis à lui avec voix haute non 6 don Alvar impossible elle arrive cette la chose. Dieu de moi n’a pas envoyé toi ici en vain. Je ne laisserai pas toi tu te sépares de moi séparation autre. Je veux je pars avec toi et rien ne séparera entre nous si ce n’est la mort. Il dit à moi fais comme ce que je conseille à toi. Reste et vis avec don Ambrosio et tu ne t’associeras pas avec moi dans malheurs de moi et tu ne supporteras pas avec moi poids d’eux. Et ajouta il parla à moi paroles autres telles que ces les paroles. Mais plus lui il paraît il veut il s'éloigne de moi pour
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préférence que vous m’aviez donnée sur eux vous coûtait si cher. Cependant, après sept années de souffrances, plus épris de vous que jamais, j’ai voulu vous revoir : je n’ai pu résister à cette envie, et la fin d’un long esclavage m’ayant permis de la satisfaire, j’ai été sous ce déguisement à Valladolid , au hasard d’étre découvert. Là, j’ai tout appris. Je suis venu ensuite à ce château, et j’ai trouvé moyen de m’introduire chez le jardinier qui m’a retenu pour travailler dans les jardins. Voilà de quelle manière je me suis conduit pour parvenir à vous parler secrètement. Mais ne vous imaginez pas que j’aie dessein de troubler par mon séjour ici la félicité dont vous jouissez. Je vous aime plus que
jeta toi dans cet l'état le fâcheux. Et après que s’écoulèrent sept années lesquelles abreuvèrent moi de le Cel je sentis avec amour de moi s’augmentait sur ce qu’il était et força moi je vois toi entratnetnent de moi. Et temps que je fus délivré de l’esclavage le long lequel j’étais en lui je pus je fais ce qui dans volonté de moi. Je revêtis vêtement des paysans et partis pour Valladolid dans le déguisement malgré que j’étais je crains si ce n’est ils reconnaissent moi gens du gouvernement. Et lorsque j’arrivai à celte la ville j’appris avec tout ce%qui était arrivé. Et ensuite je vins à campagne de toi et je trouvai un le moyen j’approche le jardinier et il fit travailler moi dans te jardin. Et cet le moyen lui lequel réussit à moi pour je pus je parie avec loi en le secret. Mais tu ne penseras pas ô madame que dessein de moi je reste ici et j’arrache toi de cette la félicité laquelle tu as joui elle après moi. Non ô madame. J’aime toi plus que moi-même et je uc veux pas je trouble
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vous retrouve, je jure que j’en rends grâces au Ciel. Depuis le triste jour de mon départ de Valladolid, j’ai toujours eu la fortune contraire; m’a vie n’a été qu’un enchaînement d’infortunes , et, pour comble de malheur, je n’ai pu vous donner de mes nouvelles. Trop sur de votre amour, je me représentais sans cesse la situation où ma fatale tendresse vous avait réduite ; je me peignais dona Mencia dans les pleurs; vous faisiez le plus grand de mes maux. Quelquefois, je l’avouerai, je me suis reproché comme un crime le bonheur de vous avoir plu. J ’ai souhaité que vous eussiez eu du penchant pour quelqu un de mus rivaux, puisque la
brillante laquelle je trouvai toi en elle Dieu témoin pour moi que je suis je remercie lui sur ce que il a donné à toi. Et depuis jour le fatal lequel je sortis de Valladolid je ne vis pas jour heureux et vie de moi toute elle malheurs. Et le malheur le grand parce que je ne pouvais pas j'informe .loi sur circonstances de moi. Et comme j’étais certain sur fidélité de toi à toute heure j’étais je représente à esprit de moi sur l’état le misérable lequel jeta toi dans lui amour de toi. Je me peignais entre yeux de moi 'isage de toi baigné des larmes et cette la peinture elle laquelle blessait à moi camr do moi plus que tous les malheurs. Et obligation à moi j’avoue franchement quelquefois j’étais je reproche à moi-même sur bonheur de moi lequel j’entrai dans coeur de toi comme si j’avais commis avec toi crime grand. Je désirais si lu avais aimé un des hommes lesquels aimèlent loi auparavant au lieu que lu as choisi moi puisque préférence de toi
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les bras du marquis. — Ab ! Seigneur, interrompis-je en pleurant, pourquoi voulez-vous excuser votre épouse? Elle est coupable, puisque vous vivez. Que ne suis-je encore dans la misérable situation où j’étais avant que d’épouser don Ambrosio ! Funeste hyménée! Hélas 1 j’aurais du moins, dans ma misère, la consolation de vous revoir sans rougir.
— Ma chère Mencia, reprit don Alvar d’un air qui marquait jusqu'à quel point il était pénétré de mes larmes, je ne me plains pas de vous; et bien loin de vous reprocher l’étal brillant où je
du vieillard à cause de amour de toi pour lui mais la nécessité elle qui a forcé toi. J’interrompis à lui paroles de lui par tes larmes et je dis à lui pourquoi ô monsieur tu veux tu excuses épouse de toi. Et elle coupable puisque toi encore dans la vie. Plaise à Dieu je restai dans l’état le misérable lequel j’étais en lui avant cet le mariage avec Don Ambrosio. Dieu maudisse cet le mariage le fatal. Et avec puissance de Dieu de moi si je ne pris pas lui et je restai dans pauvreté de moi et je serais à cette l’heure bien aise et je puis je regarde dans visage de toi et je n’ai pas honte de toi.
Répondit à moi Don Alvar cette l’heure avec une la voix douce laquelle montrait à moi combien il était chagrin pour moi lorsqu’il voyait larmes de moi coulant et il dit à moi Ô Mencia la chérie de cœur de moi je n’ai pa3 chose je reproche à toi. Au lieu je reproche à toi sur cette la position la
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