‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 41 sur 103 · X-j-JjbO ^J*> j S$ J · texte numérisé non relu

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degr/ice; que ma présence ne soit pas un supplice pour vous. Je n’ai pas dessein de vous faire la moindre peine. Je ne viens pas en époux furieux vous demander compte de la foi jurée, et vous faire un crime du second engagement que vous avez con tracté. Je n’ignore pas que c’est l’ouvrage de votre famille. Je suis instruit de toutes les persécutions que vous avez souffertes à ce sujet. D’ailleurs, on a répandu dans Valladolid le bruit de ma mort, et vous l’avez cru avec d’autant plus de fondement qu'aucune lettre de ma part ne vous assurait le contraire. EnOn, je sais de quelle manière vous avez vécu depuis notre cruelle séparation, et que la nécessité plutôt que l’amour vous a jetée dans

contre toi. Et ne est pas dans intention de moi je fais à toi aucune chose laquelle elle importune toi. Je ne suis pas venu ici comme un le mari furieux contre femme de lui pour il reproche à elle à cause que elle a manqué à l’engagement lequel entre elle et entre lui. Et je ne veux pas je reproche à toi sur le mariage de toi le second. Je sais ne est pas de part de toi cet le mariage mais il vint des gens de toi. Je sais tous les embarras lesquels embarrassèrent toi à cause de ce le mariage. Et en outre je sais la nouvelle de mort de moi laquelle ils répandirent elle dans Valladolid. Et toi avec toi la raison lorsque tu as cru à elle à cause que n’arriva pas à toi de moi aucune lettre laquelle elle contredit cette la nouvelle. Enfin je suis je sais quelle cette la vie la misérable laquelle lu as vécu depuis jour de cette la séparation la fatale et je suis persuadé que tu n’as pas jeté toi dans les mains

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