OBSERVATIONS RELATIVES A L'ALPHABET
L 'auteur a employé, pour figurer les noms des lettres arabes indiqués dans 1 alphabet , le mode adopté par la Commission scientifique de l’Algérie dont l’exposé est donné précédemment.
On remarquera toutefois, qu’ainsi qu’il le dit dans le nota placé au bas de l’exposé ci-dessus mentionné, il a cru pouvoir figurer la lettre arabe £ par le caractère français r", au lieu de la figurer par la double lettre kh employée jusqu’à ce jour. Ce nouveau signe conventionnel lui a paru indiquer mieux la prononciation désirable de la lettre ^ qui n’a pas de similaire dans notre alphabet.
La prononciation des lettres de l’alphabet arabe qui n’ont point de similaires dans l’alphabet français, ne peut s’apprendre que par l’audition d’une personne prononçant correctement la langue arabe. On trouve dans le tableau de l’alphabet l’indication des caractères français qui serveut à les représenter dans l’écriture.
Indépendamment des lettres appartenant à leur alphabet, les Arabes emploient quelquefois, en écrivant, les lettres Jou J' pour représenter notre g; la lettre v pour représenter notre p; enfin la lettre pour représenter la diphthongue tch. *
Chlffires arabes.
si celle condition m’échappait, je pouvais eontpler qu’il m’en ferait trouver une aussi bonne.
promit à moi que si cette la place s’échappait de main de moi je suis sûr avec argent de moi il fera parvenir moi à une la place bonne comme celle-ci.
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très-bonne chère. D'ailleurs , le chanoine est un homme infirme, un vieux {joutteux, qui fera bientôt son testament. Il y a un Ifjjs à espérer. I.a charmante perspective pour un valet! Gil Blas, ajouta-t-il en se tournant de mon côté, ne perdons pas de temps, mon ami; allons tout à l'heure chez le licencié. Je veux le présenter moi-même et te servir de répondant. A ces mots, de crainte de manquer une si belle occasion, nous primes brusquement congé du seigneur Arias, qui m’assura, pour mon argent, que,
en outre cet le chanoine homme impotent et vieux grand et il est malade de maladie de la goutte et peut être après peu de temps il fera testament pour argent de lui. Et le domestique lequel il sert chez lui il est à lui l'espoir dans cet le testament. Et combien agréable à un le domestique eet l'espoir. El à ces les paroles tourna visage de lui vers moi Fabrice et il dit à moi ô ami de njoi ô Gil Blas allons! vite! Nous irons promptement à maison du chanoine. Je veux je présente toi à lui de main de moi et je réponds de toi. Et apres ces paroles nous sortîmes empressés de la petite maison du seigneur Arias par excès de la crainte si ce n'est elle échappe de main de nous cette la capture. Et lorsque nou3 étions sortant de chez Arias il
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près d’elle, n’a point de laquais depuis trois semaines. Le licencié Sédillo , vieux chanoine du chapitre de celle ville, chassa hier au soir son valet,
— Halte-là 1 seigneur Arias de Londona, s’écria Fabrice en cet endroit ; nous nous en tenons à ce dernier poste. Le licencié Sédillo est des amis de mon maître, et je le connais parfaitement. Je sais qu’il a pour gouvernante une vieille béate qu’on nomme la dame Jacinte, et qui dispose de tout chez lui. C'est une des meilleures maisons de Valladolid ; on y vildoucement, et l’on y fait
rière elle il attend elle elle resta sans domestique il y a trois semaines. Et il ajouta il dit le licencié Sédillo un l’homme âgé de l’âge et chanoine des chanoines de cette la ville chassa dans soirée d’hier valet de lui.
Et lorsque entendit ces les paroles Fabrice il dit à lui halte-là! ô seigneur Arias de Londona. Tu ne continueras pas. Celte la place laquelle tu mentionnas elle à nous en dernier lieu elle qui convient à nous. Et ce le vieillard Sédillo un des amis de maître de moi et moi je connais lui beaucoup. Et je sais jçhei iui une U domestique femme vieiHe dévote nom d’elle Jacinte elle qui réputée maîtresse de la maison. Et cette la maison des maisons les bonnes de Valladolid. Et les domestiques lesquels dans cette la maison n’ont pas peine et Us ne mangent «i ce n’est ce qui flatte eux. Et
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