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teur Alvar Fanez. C’est un médecin-chimiste. Il nourrit bien ses domestiques, les entretient proprement, leur donne meme de gros gages ; mais il fait sur eux l’épreuve de ses remèdes. Il y a souvent des places de laquais à remplir chez cet homme-là.
Oh! je le crois bien, interrompit Fabrice en riant. Vive
Dieu î vous nous enseignez là de bonnes conditions ! Patience,
dit Arias de Londona. Nous ne sommes pas au bout; il y a de quoi vous contenter. Là-dessus, il continua de lire de celte sorte. Dona Alfonsa de Solis, vieille dévote, qui passe les deux tiers de la journée dans l’église, et veut que son valet y soit toujours au-
besoin d’un le domestique. Et ce médecin il travaille dans sciences de la chimie. Et ne il donne à manger à domestiques de lui si ce n est la nourriture la bonne et il habille eux l’habillement le bon et il donne a eux gages gros mais il éprouve sur corps d’eux les remèdes lesquels il compose eux d après sciences de la chimie. Et combien de fois il manque de les domestiques ce le médecin.
Interrompit à lui Fabrice discours de lui et rit et dit à lui j al eu croyance dans paroles de toi. Et vérité de Dieu de moi si ce n’est tu es tu informas nous de places bonnes. Reprit le vieux Arias et dit altendez. Encore dans main de moi places autres en grand nombre et vous pourrez vous choisirez d elles celle qui elle convient à vous. Et après ces les paroles il ajouta il lut et il dit dona Alfonsa de Salis une la vieille dévote passe les deux tiers de jours d’elle dans intérieur de l’église et elle veut domestique d’elle toujours der-
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