LE CHAPITRE LE DIXIÈME
Sur ce que firent les voleurs avec la dame et sur le projet l’Important lequel projeta Gil Blas et sur ce qui revint à lui de lui.
Après que se coucha le soleil depuis heure nous arrivâmes à la caverne. Première la chose nous fîmes entrer les bêtes de somme dans l’écurie et nous fûmes obligés nous attachons elles de main de nous devant râteliers d'elles et nous donnâmes à elles tout ce dont elles ont besoin parce que le nègre le vieux malade couché dans lit de lui avant ce le temps trois jours-
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nous les chargeâmes de plusieurs malles que nous trouvâmes attachées devant et derrière le carrosse. Cela fait, on prit, par ordre du capitaine, la dame, qui n’avait point encore rappelé ses esprits, et on la mit à cheval, entre les mains d'un voleur des plus robustes et des mieux montés. Puis , laissant sur le grand chemin le carrosse et les morts dépouillés, nous emmenâmes avec nous la dame, les mules et les chevaux.
tous les coffres lesquels nous trouvâmes eux attachés derrière le carrosse et devant lui. Et quand nous eûmes fini travail de nous commanda à nous le capitaine nous prenons cette la dame laquelle était pauvre restant dans évanouissement d’elle. Et nous plaçâmes elle sur cuisses d’un de nous lequel était vigoureux comme cheval de lui. Et ensuite nous laissâmes là ce le carrosse et ces les morts dépouillés sans vêtements et nous décampâmes avec la dàme et les mules et les chevaux.
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niais fort légèrement, le coup n’ayant fait qu’eflleurer la peau.
Le seigneur Rolando courut d’abord à la portière du carrosse. 11 y avait dedans une dame de vingt-quatre à vingt-cinq ans, qui lui parut très-belle, malgré le triste état où il la voyait. Elle s'était évanouie pendant le combat, et son évanouissement durait encore. Tandis qu’il s’occupait à la considérer, nous songeâmes , nous autres, au butin. Nous commençâmes par nous assurer des chevaux des cavaliers tués; car ces animaux, épouvantés du bruit des coups, s’étaient un peu écartés, après avoir perdu leurs guides. Pour les mules, elles n’avaient pas branlé, quoique durant l’action le cocher eût quitté son siège pour se sauver; nous mimes pied à terre pour les dételer, et
court à portière du carrosse. Et était dans intérieur de lui une la femme elle fait dans l'âge de les quatre et vingt à cinq et vingt an. Elle parut à lui à yeux de lui belle beaucoup malgré l’état le triste lequel elle était dans lui. Et elle s’était évanouie lorsque nous commençâmes le combat et elle continuait dans évanouissement d’elle jusqu’à ce le moment. Et tandis que était le capitaine il considère dans beauté d’elle nous étions nous nous songeons au butin. Nous commençâmes nous rassemblons dans les chevaux de ces les morts lesquels s'étaient échappés à cause du bruit de la poudre et s’élaieoi éloignés un peu parce que manquèrent maîtres d’eux. Et quant aux mules elles n’avaient pas bronché de place d’elles quoique le cocher abandonna le carrosse et s’enfuit. Nous descendîmes de sur chevaux de nous pour nous détachons les traits de ces les mules et nous chargeâmes sur elles
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