‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 64 sur 103 · VA · texte numérisé non relu

VA

^jL? ff" L>^j,

^vw^- ^ ^/-^W $£> J^^S— A^ôj ^ ^

o • e ou e e eu ^ o

jfai $ sjS^l> rtïj*' J*V ^

O-*** L cJ; L- ^ J

î^Ls^L) Lxo l^c~j

<^r— s— •w^i^ <^r* ^lS\) J-**0

a eu ou a au ou a a ou v c

^ç> ;jï^^ 3£ à^JULj ^J-srGLw* .X=^j ^

e a " aeu • t e a. | a

-flÇ* J 9f> l** Lgk. ï $» ^wV

e « a eu «

au" al e a

^ ■»' lg> ^ ^

eu eu eu eu

^La. » - .!h j> ij j w>j^M £^-* uS/5"'

• a ’ a a ee e eu eu

,iblC M ! jjs ÔJC J 3g v* fwxLs. y -fc O ^sr\l^J

ou a a I ou a ou eu ou a 4

ôülsr^t ^ |a*=^, J ^ ^

Lo

eu a a

terne sourde et de l’autre l’instrument de mon supplice. Ah ! ah 1 dit-il, petit drôle, vous voulez vous sauver 1 Ho ! ne pensez pas que vous puissiez me surprendre. Je vous ai bien entendu. Vous avez cru la grille ouverte, n’est-ce pas? Apprenez, mon ami, que vous la trouverez désormais toujours fermée. Quand nous retenons ici quelqu’un malgré lui, il faut qu’il soit plus fin que vous s’il nous échappe.

Cependant, ou cri que j'avais fait, deux ou trois voleurs se réveillèrent en sursaut; et, ne sachant si c'était la Sainte-Herinandad qui venait fondre sur eux, ils se levèrent et appelèrent leurs camarades. Dans un instant, ils sont tous sur pied, lis prennent leurs épées et leurs carabines, et s'avancent presque

les voleurs et dans la main l’autre le nerf de bœuf lequel il frappa moi avec lui. 11 dit à moi ah 6 un le petit drôle tu voulais te sauver. Non. Impossible tu peux tu surprends moi jamais toi. J’ai entendu moi avec marche de toi. Tu croyais tu trouves la grille ouverte. Tu pensais ainsi ou non. Apprends et sois sûr ô ami de moi que d’à présent à l’avenir toujours tu trouveras elle fermée. Et nous quand nous retenons dans celte la caverne une personne obligation à elle si elle veut elle se sauve elle soit rusée plus que toi.

Et temps que je criai ce le cri s’éveillèrent de sommeil d’eux deux ou trois de ces les voleurs en sursaut. Ils furent en doute dans esprit d’eux gens de la police ils vinrent ils attaquent eux. Ils sautèrent de lits d’eux et crièrent à camarades d’eux. Et dans clin d’œil ils furent tous eux debout. Ils prirent épées d’eux et carabines d’eux et s'avancèrent nus sans vêtements jusqu’à l'endroit

J pkP' ^ ^ ^ j cP'

* «»••■. « i en

^Vj L t t\ JU * ôo >f 'o

ou a

., lit

* JjLr-

a a eu

lll ^ 4. (J=- j p » ^ ^

a ” a " eu ou * a

» — $ LJ ^ ^ \ -■ i, ■ - .o . *

ea aa e a a ae a » e eu

^ (*^ c/ jL*M ta ^? l^r^°

' eu a' eu a a " a I a

j—mtD L, i^ » ■? w, j >■ ■(/—* ^ n^'^LI “ ^ &i —s ..I »r>

- ^-rirfr*

4P ^£Jx

s ï>Sj '■JIpJ J

a eu a caa ae " ou a a

a a a ou au a eu ' eu

L~L)1 L-J ^ jfsmmss* 3$>

a ou a * a eu ou a e a

ou ou a a e eu * ou a a a

^ ç? ^ ^ Lisr^^ t ^^jc>

" eu ou a eu *'ou * eu a

fer bien fermée et dont les barreaux étaient si près l’un de l’autre, qu’on y pouvait à peine passer la main. Je me trouvai bien sot à la vue de ce nouvel obstacle dont je ne m’étais point aperçu en entrant, parce que la grille était alors ouverte. Je ne laissai pas pourtant de tâter les barreaux. J'examinai la serrure, je tâchais même de la forcer lorsque, tout à coup, je me sentis appliquer entre les deux épaules cinq ou six bons coups de nerf de bœuf. Je poussai un cri si perçant, que le souterrain en retentit : et, regardant aussitôt derrière moi, je vis le vieux nègre en chemise, qui d'une main tenait une lan-

Dieu maudisse elle fermée avec une la fermeture solide. Et tellement les barreaux de celte la grille rapprochés elle ne peut une personne elle fait entrer main d’elle entre le barreau et le barreau. Je restai surpris surprise grande par cet l'obstacle le nouveau lequel je n'avais pas fait attention à lui lorsque j’entrai parce que temps que nous entrâmes était cette la grille ouverte. Et malgré cette la chose ainsi et j’ébranlai les barreaux pour je vois eux solides ou non et commençai je crochette dans cette la serrure et je fis les efforts pour je force elle. Moi dans cet l’état et tout à coup tombèrent sur dos de moi cinq ou six coups forts de nerf de bœuf. Je criai un le cri fort tellement que retentit toute la caverne. Je tournai à l’instant visage de moi derrière moi. Je vis le nègre le ^ieux debout si ce n’est en la chemise et il avait dans une la main lanterne do

• a a ' a e a a • ta

Li, y J L*3 ! ^ ^ w ^aû)

eu ou a a a

,v!UI c^oJjCo AmLaIj àjJi

Page 1