‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 65 sur 103 · VT · texte numérisé non relu

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suis descendu dans cet enfer? 11 est vrai que je ne me crois pas assez fort pour lever la trappe qui est à l’entrée ; cependant, voyons : je ne veux rien avoir à me reprocher. Mon désespoir me prêtera des forces, et j'en viendrai peut-être à bout.

Je formai donc ce grand dessein. Je me levai quand je jugeai que I.éonarde et Domingo reposaient. Je pris la lampe et sortis du caveau, en me recommandant à tous les saints du paradis. Ce ne fut pas sans peine que je démêlai les détours de ce nouveau labyrinthe ; j’arrivai pourtant à la porte de l’écurie, et j’aperçus enfin l’allée que je cherchais. Je marche, je m’avance vers la trappe avec autant de légèreté que de joie; mais, hélas ! au milieu de l’allée, je rencontre une maudite grille de

fernal. A la vérité je crains seulement ne je peux pas je soulève la trappe de entrée de la caverne. Mais obligation à moi j’essaie moi-même. Et ainsi ne sera à moi regret. Et désespoir de moi il ajoutera il fournira moi la force et peut-être j’obtiendrai délivrance de moi.

Je résolus sur exécution de ce le projet le grand. Je me levai temps qu’il parut à moi Léonarde et le nègre ils s’enfonçaient dans le sommeil. Je pris lampe de moi et je sortis du caveau. Et fis des vœax à tous les marabouts lorsque j’étais je marche. Embarrassa moi chemin de moi par excès de les chemins et mit dans l’incertitude moi et restant je tourne de place à place. Mais en définitive j’arrivai à porte de l’écurie et là je trouvai le chemin le véritable. Je marchais dans lui avec la vitesse et avec la joie pour j’arrive promptement à entrée de la caverne. Mais ô noirceur de sort de moi tout à coup se trouva devant moi à moitié du chemin une la porte grille de fer

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dix-huit ans, il faut encore que je sois réduit à servir des voleurs, à passer le jour avec des brigands et la nuit avec des morts! Ces pensées, qui me semblaient très-morti(iantes, et qui l’étaient en effet, me faisaient pleurer amèrement. Je maudis cent fois l’envie que mon oncle avait eue de m’envoyer h Salamanque. Je me repentais d’avoir craint la justice de Cacabélos : j’aurais voulu être à la question. Mais, considérant que je me consumais en plaintes vaines, je me mis à rêver aux moyens de me sauver. Eh quoi î dis-je, est-il donc impossible de me tirer d’ici? Les voleurs dorment, la cuisinière et le nègre en feront bientôt autant ; pendant qu’ils seront tous endormis, ne puis-je avec cette lampe trouver l’allée par où je

vie avant que arrivent dans âge de moi dix-huit an il faut à moi en outre je serve les voleurs et ainsi je passe longueur des jours avec les voleurs et longueur des nuits avec les morts. Et d’après ces les réflexions qui parurent à moi cruelles beaucoup et qui étaient cruelles en effet j’éclatai en les sanglots. Je maudissais cent fois l'idée d’oncle de moi qui envoya moi à ville de Salamanque. Et j’ajoutai je me repentais de crainte de moi de bastonnade du juge de ville de Cacabelos et je préférais cette l’heure je mange elle. Mais ensuite vint à esprit de moi tous ces les pleurs et la tristesse ne ils font aucun avantage. Je commençai je réfléchis était il pas moyen pour délivrauce de moi de cette la caverne. Je dis en moi -même ne puis-je pas je me sauve. A présent les voleurs tous eux dormant et la cuisinière et le nègre près ils dorment. Quand ils s’enfonceront dans sommeil d’eux ne puis-je pas avec cette la lampe je découvre le chemin lequel a fait descendre moi à ce le gouffre l’in -

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bre, me dit-elle, le garçon dont vous avez le bonheur d’occuper la place y a couché tant qu’il a vécu parmi nous , et il y repose encore après sa mort. Il s’est laissé mourir à la fleur de son ége. Ne soyez pas assez simple pour suivre son exemple. En achevant ces paroles, elle me donna la lampe, et retourna dans sa cuisine. Je posai la lampe à terre, et me jetai sur le grabat, moins pour prendre du repos que pour me livrer tout entier à mes réflexions. O ciel ! on veut que je renonce à la vue du soleil, et, comme si ce n’était pas assez d’être enterré tout vif à

lit. Elle dit à moi Léonarde cette elle chambre de toi. Et le garçon dont avec bonheur de toi tu es tu as pris place de lui lorsqu’il était vivant avec nous reposait dans ce le caveau et après mort de lui encore reposant dans lui. Et ce le garçon laissa la mort elle prend lui dans jeunesse de lui. Et toi tu ne seras pas niais tellement que tu imites lui. Et après qu’elle finit dans ces les paroles elle tendit à moi la lampe dans main de moi et retourna à cuisine d elle. Je mis la lampe sur la terre et je me jetai sur cet le lit le dégouttant. Et ne est pas pour je dors mais pour je livre moi-même à la réflexion sur état de moi. Je dis 6 Dieu ô Dieu 6 Dieu de moi a-t-il été personne dans le monde à lui sort ainsi triste comme sort de moi. Ces les gens ils veulent que ne resta à moi pas je vois clarté du soleil . Et comme si ne il a suffi pas que je suis enterré en

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