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vrai que la Sainte-IIermandad en a découvert et détruit quelques unes; mais il en reste encore, et, grâce au ciel, il y a près de quinze ans que j'habite impunément celle-ci. Je m'appelle le capitaine Rolando, je suis chef de la compagnie, et l’homme que tu as vu avec moi est un de mes cavaliers.
quelques des cavefties découvrirent elles gens de la police et comblèrent elles. Hais quelques-unes d’elles restant dans état d’elles. Et la louange à Dieu 6 enfant de moi quinze an et moi demeurant dans celle-ci je ne vis personne qui inquiéta moi. Et ils appellent moi le capitaine Rolando. Et moi le commandant dans bande de nous et l’homme l’autre lequel tu as vu loi avec moi lui un de la bande.
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comment nous l’avons pu faire sans que les habitants des environs s’en soient aperçus: mais apprends, mon ami, que ce n’est point notre ouvrage, et qu’il est fait depuis longtemps. Après que les Maures se furent rendus maîtres de Grenade, de l’Aragon et de presque toute l’Espagne, les chrétiens qui ne voulurent point subir le joug des infidèles prirent la fuite, et vinrent se cacher dans ce pays-ci , dans la Biscaye et dans les Asturies, où le vaillant don Pélage s’était retiré. Fugitifs et dispersés par pelotons, ils vivaient dans les montagnes ou dans les >
bois. Les uns demeuraient dans des cavernes, et les autres firent plusieurs souterrains, du nombre desquels est celui-ci. Ayant ensuite eu le bonheur de chasser d’Espagne leurs ennemis, ils retournèrent dans les villes. Depuis ce temps-là leurs retraites ont servi d'asile aux gens de notre profession. 11 est
moi. Et si tu veux tu demandes à moi comment nous avons creusé elle et ils n’ont pas pris garde à nous gens du pays je dirai à toi ô enfant de moi ce n’est pas nous qui avons creusé elle. Ont creusé elle gens autres dans temps le passé. Tems lequel se sont emparés les Musulmans de Grenade et d’Aragon et de presque tout le royaume d’Espagne et les chrétiens lesquels ne voulurent pas ils se soumettent sous joug d’eux ils fuirent le pays d’eux. Quelques-uns d’entre eux allèrent ils se cachèrent dans celte la province et autres dans province de Biscaye et le reste dans les Asturies avec roi d’eux Don Pélage le brave. Enfin ils se séparèrent. Les uns gagnèrent les montagnes et les autres se cachèrent dans les bois et les autres dans fond des cavernes des rochers. Et quelques-uns creusèreut combien de caverne sous la terre desquelles celle-ci une d’elles. Et après qu’ils demeurèrent dans elles temps long donna à eux seigneur de moi l'aide et ils chassèrent ennemi d’eux de royaume d’Espagne et ils revinrent à pays d’eux. Et depuis ce le temps ces les cavernes restèrent aux gens les bonnes comme nous. Et obligation j’avoue
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