‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 80 sur 103 · LL^ LL · texte numérisé non relu

LL^ LL

a a " a o ^ eu ' o

hjjP~>\ ^ J ^J> -?

o 4 e** ** eu e “ n où* a ou a

J^Lsr^ $ £^sr^\ ~Lr$ >^LLL £o

a eu a c a * eu u

eu a “ a a e a " o

a a ou ou *

A-lj Ad b ^Xr4 A^-w t ft^L* L4 Û, wXrV ! q

* ■ ' a ou a eu ou » eu ou a a

AyoLyO ^ js*cuAS\ ^ çjj A^Llru-

* * ' * 9* * » e «aa'i '9

s r ca et « 9 9 *> a e tu

joj ~î> jtüLri 5ÜI ^Q) U j

-JÜ1 a e

ou e a a.

grand salon que trois lustres de cuivre éclairaient, et qui servait de communication à d’autres chambres. Il me fit là de nouvelles questions. Il me demanda comment je me nommais, pourquoi j’étais sorti d’Oviérlo; et lorsque j’eus satisfait sa curiosité: Eh bien, Gil Blas, me dit-il, puisque tu n’as quitté ta patrie que pour chercher quelque bon poste, il faut que tu sois né coiffé pour être tombé entre nos mains. Je te l’ai déjà dit, tu vivras ici dans l’abondance, et rouleras sur l’or et sur l’argent. D’ailleurs tu y seras en sûreté. Tel est ce souterrain que les officiers de la Sainte-Hermandad viendraient cent fois dans celte forêt sans le découvrir: I’entrce n’en est connue que de moi seul et de mes camarades. Peut-être me demanderas-tu

marques des maîtres d’elle. Et de là il fit entrer moi à une la chambre vaste dans intérieur d’elle trois lustres de le cuivre ils brûlent. Et cette ta chambre dans elle combien de porte elles conduisent à chambres autres. Et lorsque nous restâmes dans intérieur d’elle il interrogea moi sur combien de chose sur nom de moi et sur quel motif j’avais quitté Oviédo. Je répondis à lui sur toute chose et lorsqu’il entendit histoire de moi ildit à moi ô Gil Blas puisque tu as quitté pavs de toi si ce n’est pour tu trouves place bonne par Dieu le très-haut si ce n’est est étoile de toi heureuse parce que tu as rencontré nous dans chemin de toi. Et j’étais j'ai dit à toi déjà tu vivras dans cet le lieu parfaitement et nage dans l’or et l'argent. Et surtout tu es dans lieu de la sûreté. Et cette la caverne sûre tellement que si ils viennent gens de la police cent fois ils cherchent dans fond de la forêt ne ils découvrent entrée d’elle. Et celle la caverne personne ne il connaît elle excepté moi et camarades de

a a a ou a

ou a

e aa ' a a e ' a a eu eu

^Jj ^ 1

vJiX>i j * ^Lsr\^ ^Lu

o I e aa a a a

J » 0.-J !A. w>L? ^ jMi L^

e aa aa aeuaa aa

eu ae e *‘ a aa ’* a aa aa

w’r^Uv ^t**’ (j/8 u*^ v 5^c' J ^5<sw^ )>jAc-

a ou a a ou *' a a e

ee a • a a a aa

^ U. sjr!^*

a eu eu a a t e a

alw J A* Aj&y J

a ^ ^e a a e~ eu a a I a e

^ ^ Lw*«? «Xn^ 1 b J^XvvwO ^ ^ ^ ^

a a • ou ou’* >" e

j^îv^ü n^X— 3 j

ao ae eu eu a ea

*$? ^'fî.j I ^ i^LI ^ ^ > <vC- j Lj ^

aea aie" a a eu

j\jc\ \j& j sfr ^ëyo s^tX^ ^V^sri

acuti e a e a "a aa a

lr ^ ,j/*^ W* cj^A

a ou ou a a a e a we

i ^ ^ L s— .■w’S^SJ L^a àj Le ! ^ ^ OrW* wJ3j

a aa ouaa a a *’ a a «e

J 9fr ^Lsr^l J \j\ teyü' La tUM

Page 1