‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 8 sur 103 · L J£ JU · texte numérisé non relu

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turel, soit que, n’ayant coutume de voir que des laquais et des

cochers , il eut pris l’habitude de recevoir son monde cavalièrement, il ne se leva point. II se contenta de nous faire une légère inclination de tète. Il me regarda pourtant avec attention. Je vis bien qu’il était surpris qu’un jeune homme en habit de velours brodé voulût devenir laquais; il avait plutôt lieu de penser que je venais lui en demander un. Il ne put toutefois douter de mon intention , puisque Fabrice lui dit d'abord : Seigneur Arias de Londona , vous voulez bien que je vous présente le meilleur de mes amis? C’est un garçon de famille que ses malheurs réduisent à la nécessité de servir. Enseignez-lui, de grâce, uue bonne con-

bitudedelui il ne prend pas attention de lui à aucune personne des gens lesquels ils viennent ils demandent à lui quelque la chose parce que ils n’entrent chez lui si ce n’est les domestiques ou bien les cochers. Et lorsque nous saluâmes sur lui lui rendit à nous le salut avec tête de lui seulement. Cependant il considéra moi avec attention grande. Je compris lui que il s’étonnait lorsque il voyait un le jeune homme habillé habit de velours brodé il vint à lui il demande de lui il place lui domestique chez les gens. Et d'après la nature d’habit de moi obligation à lui il croit je vins je demande à lui pour domestique il sert moi. Mais il ne resta pas dans incertitude de lui parce que Fabrice commença il parle et il dit à lui ô le Seigneur Arias de Londona je demande de faveur de toi tu permettes à moi je présente à toi cet le jeune homme lequel je n’ai pas plus cher que lui. Et ce le jeune homme origine de lui de famille grande mais les circonstances commandèrent à lui et il fut forcé il entre domestique chez les gens. S’il te plaît 6

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