‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 82 sur 103 · ss^j · texte numérisé non relu

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me regardant comme une victime qu’on conduit à l’autel, je marchais, déjà plus mort que vif, entre mes deux conducteurs, qui, sentant bien que je tremblais, m’exhortaient inutilement à ne rien craindre. Quand nous eûmes fait environ deux cents pas en tournant et en descendant toujours, nous entrâmes dans une écurie qu’éclairaient deux grosses lampes de fer pendues à la voûte. Il y avait une bonne provision de paille et plusieurs tonneaux remplis d’orge. Vingt chevaux y pouvaient être à l’aise, mais il n’y avait alors que les deux qui venaient d’arriver. Un vieux nègre, qui paraissait pourtant encore assez vi-

ce le temps vie de moi avec argent de moi. Et ainsi je comparai moi-même cette l’iieure comme le mouton le lié lequel ils approchent lui à l’autel et je sentis moi-même mort plutôt que vivant. Et lorsque j’étais je marche au milieu d’eux ils virent moi avec le tremblement. Ils dirent à moi ne tu craindras pas ô enfant. Mais ne persuadèrent pas dans moi paroles d’eux. Et après que nous marchâmes distance deux cents enjambée dans une la pente tournant dans elle nous arrivâmes à une l'écurie à plafond d’elle deux lampes grosses de le fer elles brûlaient. Et dans intérieur d’elle amas grand de la paille et combien de tonneaux remplis de l’orge. Lorsqu’ils placent dans intérieur d’elle vingt de les chevaux ils sont à leur aise. Mais à cette l’heure ne étaient dans intérieur d'elle si ce n’est ces les deux des chevaux lesquels

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