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compense tu feras bonne chère et bon feu ; tu passeras tes jours avec Léonarde, qui est une créature fort humaine; tu auras toutes tes petites commodités ; je veux te faire voir, ajouta-t-il, que tu n’es pas ici avec des gueux. En même temps il prit un flambeau^ et m’ordonna de le suivre. Il me mena dans une cave, où je vis une infinité de bouteilles et de pots de terre bien bouchés, qui étaient pleins, disait-il, d’un vin excellent. Ensuite il me fit traverser plusieurs chambres. Dans les unes il y avait des pièces de toile ; dans les autres, des pièces de laine et de soie. J’aperçus dans une autre de l’or et de l’argent, et beaucoup de vaisselle à diverses armoiries. Âpres cela, je le suivis dans un
vois le soleil. Mais à loi avantage autre la nourriture la bonne el le chaud et écoulement des jours de toi avec Léonarde laquelle à elle un le caractère bon beaucoup et tout ce que tu désireras pour toi existant ici. Et ensuite il dit à moi suis-moi je montrerai à toi celte la maison n’est pas pauvre. Il prit à l’instant chandelier dans main de lui et ordonna à moi je suis lui.
Il mena moi à un le magasin je vis dans intérieur de lui combien de bouteilles et combien de pots de terre bouchés sur goulots d’eux. Il dit à moi ceux que tu es tu vois eux tous eux remplis de le vin le bon.
Et de là ajouta il mena moi à chambres autres. Les unes dans intérieur d'elles amas de les pièces de toile et les autres de les pièces d’élofTes de laine et de pièces de la soie. Et dans une la chambre je vis tas tas de l’or çt de l’argent et en outre combien de vaisselle de l’argent gravés sur elle
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aquilin lui descendait sur la bouche et ses yeux paraissaient d’un très-beau rouge pourpré. « Tenez, dame Léonarde, dit un des cavaliers en me présentant à ce bel ange de ténèbres, voici un jeune garçon que nous vous amenons. » Puis il se tourna de mon côté ; et remarquant que j’étais pâle et défait : Mon ami, me dit-il, reviens de ta frayeur; on ne te veut faire aucun mal. Nous avions besoin d’un valet pour soulager notre cuisinière, nous t’avons rencontré : cela est heureux pour toi, tu tiendras ici la place d’un garçon qui s’est laissé mourir depuis quinze jours. C’était un jeune homme d’une complexiou très-délicate; tu me parais plus robuste que lui, tu ne mourras pas sitôt. Véritablement tu ne verras plus le soleil, mais en ré-
bec de l’aigle joignant bouche d’elle. Et yeux d’elle rouges comme le poivre le rouge.
Un de les cavaliers présenta moi à cette l’houri d’enfer et dit à elle ô dame Léonarde vois cet le garçon lequel nous avons amené lui à toi. Ensuite il tourna visage de lui vers moi. Il vit couleur de moi changée. Il dit à moi ne tu crains pas ô fils de moi. Ne dans intention de nous pas nous faisons à toi le mal. Nous étions manquant d’un le domestique pour il aide cuisinière de nous. Et tu es ayant bonheur parce que nous avons rencontré toi. Etait avec nous un le garçon simple de Dieu. Se rendit maître de lui le chagrin et il tua lui avant cette l’heure quinze les jours. Tu es dans place de lui. Et cet le garçon l’autre était faible n'avait pas force. Quant à toi lu parais ayant force et tu ne mourras pas promptement comme lui. A la vérité jamais toi ne resta à toi tu
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goureux, s’occupait à les attacher au râtelier. Nous sortîmes de l’écurie, et à la triste lueur de quelques autres lampes qui semblaient n’éclairer ces lieux que pour en montrer l’horreur, nous parvînmes à une cuisine où une vieille femme faisait rôtir des viandes sur des brasiers et préparait le souper. La cuisine était ornée des ustensiles nécessaires, et tout auprès on voyait une office pourvue de toutes sortes de provisions. La cuisinière (il faut que j’en fasse le portrait) était une personne de soixante et quelques années. Elle avait eu dans sa jeunesse les cheveux d’un blond très-ardent ; car le temps ne les avait pas si bien blanchis, qu’ils n’eussent encore quelques nuances de leur première couleur. Outre un teint olivâtre, elle avait un menton pointu et relevé, avec des lèvres fort enfoncées ; un grand nez
vinrent avec nous. Et un le nègre très-vieux mais ayant force prit ces tes chevaux et attacha eux à râteliers d’eux.
Nous sortîmes de cette l’écurie et nous prîmes une l’allée à lueur des lampes qui étaient elles éclairent faiblement pour elles montrent seulement la tristesse de cet le lieu. Nous marchâmes dans elle jusqu’à ce qu’elle conduisit nous à une la cuisine dans intérieur d'elle une la vieille femme assise elle fait griller des viandes et elle prépare le dîner. Et cette la cuisine murs d'elle ornés des ustensiles et près de la cuisine une la chambre remplie de provisions de toute espèce. Et je veux je dépeins portrait de celte la cuisinière. Elle faisait dans l’âge soixante an et plus. Et dans jeunesse d'elle certainement que étaient cheveux d’elle rouges parce que le temps n’avait pu pas il blanchit eux tellement que il change couleur d’eux la première. Et couleur de visage d’elle couleur des olives. Et en outre menton d’elle long et relevé en l’air. El lèvres d’elle rentrant dans bouche d’elle. Et à elle un le nez long tu dis