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en moi-même, étaient des voleurs, ils m’auraient volé, et pêutêtre assassiné. Il faut que ce soient de bons gentilshommes de ce pays-ci, qui, me voyant effrayé, ont pitié de moi, et m’emmènent chez eux par charité. Je ne fus pas longtemps dans l'incertitude. Après quelques détours que nous finies dans un grand silence, nous nous trouvâmes au pied d’une colline où nous descendîmes de cheval. C’est ici que nous demeurons, me dit un des cavaliers. J’avais beau regarder de tous côtés, je n’apercevais ni maison, ni cabane, pas la moindre apparence d’habitation. Cependant ces deux hommes levèrent une grande trappe de bois couverte de terre et de broussailles, qui cachait l'entrée d'une longue allée en pente et souterraine, où les cho-
ies gens voleurs de grand chemin ils Turent ils dépouillèrent moi et peut-être ils furent ils tuèrent moi. Et certainement ils sont gentilshommes de ce le pays.
Ils ont eu pitié de moi quand ils ont vu moi effrayé et ils sont allant avec moi à maisons d’eux par charité. Et je ne restai pas dans celte ta pensée temps long. Et après que nous marchâmes dans cette la forêt à droite et à gauche en silence personne il parle nous arrivâmes au pied d’une la colline. Nous descendîmes de sur les chevaux. Reprit un d’eux et dit à moi ici nous demeurons. En vain je tournai visage de moi de tout côté parce que je ne voyajs ni maison ni cabane ni aucune chose laquelle met à l’abri enfants d’Adam. Et alors ces les deux hommes levèrent une la trappe grande de le bois couverte de broussailles. Et cette la trappe était bouchant entrée d’une l’allée longue descendant sous la terre. Descendirent tes chevaux dans celle