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patrouille et commandant d’elle à la chambre où était la femme elle crie. Et la patrouille arriva en temps opportun parce que la femme ne restait à elle force. Et le commandant de la patrouille était un l’homme grossier et main de lui légère aux coups Et lorsque il comprit l’afTaire il frappa le muletier le chaud de cinq ou six coups avec la hallebarde laquelle il s’appuyait sur elle et injuria lui paroles grossières. Blessèrent elle dans cœur d’elle ces les paroles comme blessa elle fait du muletier. Et après qu’il frappa lui ajouta il arrêta lui et conduisit lui devant le juge avec la femme laquelle voulut elle va avec eux pour elle se plaint à lui sur droit d'eile malgré que étaient vêtements d’elle dans un l’état mauvais par excès de la lutte avec cet le polisson. Ecoula elle le juge et regarde visage d’elle bien bien et jugea dans esprit de lui que il ne mérite pas cet l’accusé aucun pardon. Il ordonna les chaouchs de lui ils dépouillent lui à l’instant des vêlements de
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Énée, sans s’embarrasser de sa femme. Alors le muletier, à ee que j’appris dans la suite, plus incontinent que ses mulets, ravi de voir que son stratagème produisait l’effet qu’il en avait attendu, alla vanter cette ruse ingénieuse à la bourgeoise, et tâcher de profiler de l’occasion ; mais celte Lucrèce des Asturies, â qui la mauvaise mine de son tentateur prêtait de nouvelles forces, fit une vigoureuse résistance, et poussa de grands cris. La patrouille qui par hasard en ee moment se trouva près de l’hôtellerie, qu'elle connaissait pour un lieu digne de son attention, y entra, et demanda la cause de ces cris. L’hôte, qui chantait dans sa cuisine, et qui feignait de ne rien entendre, fut obligé de conduire le commandant et ses archers à la chambre
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de lui. Alors le mulelier d'après ce a ie racontèrent à moi sur lui les gens après celle la chose fut dans un le rut plu^ jr’nd que mulets de lui et se réjouit joie grande parce qu’il vit ruse de lui qu’il inventa elle réussissait à lui comme il voulait. Il entra dans la chambre près de la mariée et vanta à elle la ruse l’ingénieuse laquelle il fit elle et il essaya lui-même il obtient copulation avec elle dans cet l’intervalle. Mais elle fit comme fit Lucrèce dans temps le passé et éloigna d’elle ce le muletier à cause laideur de lui laquelle ajoutait augmentait force d’elle et frappa lui et cria cris au secours au secours. Et dans ce le moment la patrouille était passant devant porte de cette l’ho— tellecie laquelle connue d’eux en mal. Elle entra et demanda quelle cause de ce le tapage. Et l’hôtelier ce moment était il chante dans intérieur de la cuisine comme si il n’a pas connaissance. Mais il fut obligé il conduit la
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