‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 94 sur 103 · J JU · texte numérisé non relu

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un jour maigre : on m’accommoda des œufs. Pendant qu’on me les apprêtait, je liai conversation avêc l’hôtesse, que je n’avais point encore vue. Elle me parut assez jolie , et je trouvai ses allures si vives , que j’aurais bien jugé, quand son mari ne me l’aurait pas dit , que ce cabaret devait être fort achalandé. Lorsque l’omelette qu’on me faisait futen état d'être servie, je m’assis tout seul à une table. Je n’avais pas mangé le premier morceau, que l’hôte entra, suivi de l 'homme qui l’avait arrêté dans la rue. Ce cavalier portait une longue rapière, et pouvait bien avoir trente ans. Il s’approcha de moi d’un air empressé : Seigneur

à moi dîner de moi. Et dans ce le jour élaient les gens ne ils mangent pas la viande. Ils allèrent ils courent les domestiques pour ils battent pour moi ceufs. Et pendant qu'ils étaient iis s’occupent pour moi d eux je causai avec femme de l'Iiételier. Et je n’avais vu elle pas avant cette l’heure. Je fixai sur elle la vue. Parut à moi avec elle la gentillesse et elle était avenante bouche d'elle si ce n’est elle rit. Et de cette la vue si ne apprit à moi pas sur elle mari d’elle j'aurais deviné de moi-même nécessairement elle attire les pratiques à ce le cabaret. Et après qu’ils eurent apprêté à moi œufs ils mirent eux sur table de moi. Je m'assis seul pour je dîne. Pas encore je n’avais avalé pas la bouchée la première et l’hôtelier entra avec l’homme lequel je laissai lui arrêté avec lui dans le chemin. Et cet l'homme était sur lui pendue une l’épée longue. 11 fait dans âge de lui environ trente an. Approcha de moi cet

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