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rait 6oin de me venir réveiller. Nous convînmes du prix, tant pour le louage d'une mule que pour ma nourriture; et quand tout fut réglé entre nous, je m’en retournai vers l'hôtellerie avec Corcuélo, qui, chemin faisant, se mit à me raconter l’histoire de ce muletier. Il m’apprit tout ce qu’on disait dans la ville. Enfin il allait de nouveau m’étourdir de son babil importun , si par bonheur un homme assez bien fait ne fût venu l’interrompre en l'abordant avec beaucoup de civilité. Je les laissai ensemble et continuai mon chemin , sans soupçonner que j’eusse la moindre part à leur entretien.
Dès que je fus dans l’ hôtellerie , je demandai à souper. C’était
voyage demain s’il plaît à Dieu avant il paraît l’aurore- Nous entrâmes en arrangement quant au louage et la nourriture. Et quand nous tombâmes d’accord sur toute chose il dit à moi je suis je viendrai de main de moi j’éveille toi. Nous revînmes moi et le seigneur Corcuélo sur trace de chemin de nous tendant vers 1 hôtellerie. Et lorsque nous étions nous marchons il commença il conte à moi histoire du muletier lequel j’avais fait marché avec lui et sur ce que disaient de lui les gens. Et il prolongea à moi cette l'histoire tellement qu’il étourdit à moi tête de moi. Mais heureusement nous rencontrâmes dans visage de nous un l’homme beau. Et cet l’homme lui qui interrompit narration de lui. Il approcha de nous et salua Corcuélo avec une la politesse grande. Je laissai eux arrêtés ils parlent ensemble et je continuai chemin de moi. Et ne vint pas dans esprit de moi qu’ils étaient ils s’entendent à ce le moment sur tête de moi.
Et quand j’arrivai à l'hôtellerie j’ordonnai aux domestiques ils apprêtent