‹ Histoire de Guzman d' AlfaracheChapitre 31 sur 101 · LIVRE I, CHAP. VII · texte numérisé non relu

LIVRE I, CHAP. VII

c'éuiitsi peu de chose qu'il se cbargcatt de le satisfaire y que je ne devais point m'embarrasser de cela.

Ce procédé noble d'un ânier me surprit extrêmement, ou pour mieux dire me charma; si j'eusse été bien en espèces , je me serais sans doule piqué d'honneur : je n'aurais pas souffert c)u'il eût payé pour moi ; mais ma bourse était si plate , qu'il ne me convenait point de disputer de générosité : je le laissai donc sans façon faire tous le« frais ; par reconnaissance je Taidai à étriller, à frotter, à mener boire ses ânes , à leur faire manger leur orge , et à les accommoder. Il n'y avait rien qone je ne fusse prêt à faire pour lui marquer jusqu'à quel point j'étais pénétré de ses belles manières à mon égard*

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