CHAPITRE XXIII. 4oi
Puisque V. M. a bien voulu entendre ma voix dan& ^cette occasion , j'aime à me persuader qu^ïe ne rejettera pas aujourd'hui mes exhortations , qui tendent à assurer Téternel repos de son ame. ^ Joachim accueillit ce prêtre avec une résignation religieuse ; il fit même , sur la demande du chanoine , une déclaration par écrit , ainsi conçue : Je déclare mourir en bon chrétien. J. N.
ir
public. — Revue que
4oo OEUXIÈMB l'ARTlt.
Uinsanx Français quim'ont pl:d'où ("e descends sans craini La tragédie du duc d'Enp' j^iy dinand paraît vouloir tragédie semblable , ' teste en témqignae' ,i„m bientôt. " Et ap--,/- s*; " Capitaine S* ,J"«i''«"«'-™"'*rer; je sen mercic ^
dant r . . ■ ,. , '
doit .jû'J'"*'"'^' ^t non loin ou heu ou se
^^ f'^ie. scène allendrissante , ta "commis-
/.***^iJiwire exerçait ses terribles pouvoirs.
>*^ Jes juges iufSinanime ; ils rendirent la
^flicoce suivante : *
■ „ Jja coinmission militaire, etc.
<i Réunis à dix heures du matin , du jour (3 de ce mois d'octobre de l'an i8i5, dans le château du Pizzo , pour y juger le général français JoacMm Murât , comme ennemi public ;
•< Après avoir pris connaissance des pièces produites au procès ,
« Et après avoir entendu : " Les témoins en séance publique, " Le rapporteur dans ses conclusions , « M. Starace, faisant fonctions de sous-directeur d'artillerie dans les Calabres , avocat Dommé d'office pour défendre l'accusé , lequel a déclaré qu'il ne lui restait plus rien à ajouter;
CBAPITtU XXIV. 4"^
; procureur-général , dans sou avis ;
V cil secret pour délibérer;
'ident a posé la première question:
^ tançais Joachim Murât est - il en-
iicî'
-onsidérant que la lecture des actes, l'exa-
cn des témoins, et le résultat de la discus-
, ont donné lieu à établir les faits sui^ans :