CHAPITRE VIII
o£frit alors des décorations que Murât n'accepta pas.
La république cisalpine voulut aussi lui donniùABn gage de sa reconnaissance ^ en lui décer- ^omf^ un sabre magnifique ^ il refusa ég^ement cet hommage, «lie patriotisme de Murât était encore pur; il ne voulait rien tenir que de la France et de l'homme Ant il était devenu lie bras droit.
Le 28 mars 1801, Murât signa, à Florence , lé traite définitif aVec la cour de Naples , traité par lequel les ports du royaume des Deûx-Sicile& furent feirmés anx Anglais et aux Turcs ^ jusqù V la pâil lentre la république française et ces deux puissances. Le roi de INaples renonçait à Portor Lovigone , dans l'île d'£lbe , aux états des présides de la Toscane , et à la principauté de Piombinô, en faveur de la France, et s^ engageait à loi faire restituer les statues , tableaux et autres oiîjets d'art qui avaient été enleV^|^ Rome jpar les troupes napolitaines.