‹ Histoire de Joachim MuratChapitre 32 sur 113 · CHAPITRE xnr · texte numérisé non relu

CHAPITRE xnr

si impétueuse , que les Prussiefis furent roiupos ^i «iiUHitë& éans le& mararis. Trois cents hommes Testèrent sur le champ âe bataille; sept cents forent faits prisonniers.

lié kn^emain de ce beaa combat , Murât se porta BorTempIm et Prentxlow ; mais informé fp!» le» Pr^issiems étaient en forces à Bohzenhonrg'^ le grand^due de Bcrg cllangea de direc* tioB et ntarclKi sur AYigneensdorf : il était à peine aarrivé en vue de ce TÎHagé, qu'il s'aperçut ipi'we' brigade de cavalerie ennemie sVtait posrtée snr la ganche dans l'intention de couper le %3^ée cliasseurs. Marcher sur la brigade et la culbuter dans un lac qui se trouvait à portée fut rii0aiîre d'an moment. Cette troupe, réduite à $Q no^r o« à capituler , implora la générosité de Miwat, qui lui donna quartier. Cinq cents homttMîS'dn corps des gendarmes du roi mirent pied à terre. Quatre étendards, magnifiquenient brodéft eè 'Or, furent les trophées de cecombait, qqà n%^it que le prâude de celui qui allait ^\CM Ken à Prentzlo'ir , ou te prince de HoheiiloIw^ aimt irévsai à rassembler un corps nom-

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Le s8 octobre , avant dix faeui'es du nlatin ,

tcmie la cavalerie françai3e se trouvait réuiùe

déviant Preiitalovr. Murât donna l'ordre au gé*-

nénA Ijassallè d^attaqner les Prussiens dans les

«Iia^ PREHIÈRE PARTIE.

faiiiloargs,' et Je ftt soutenir par deux diviaions de ^i^ûns avee dix pièces de canon-; ' ea méioe temps trois régimens de dragons chai^aieiEit le flanc de l'ennemi, et une autre brigade torftmdt la ville. Cette attaque, bien soutenue^p IFartillerie, jeta beaucoup d'incertitude daqs Icrsiviottvemens des Prussiens : ceux qui étaient éèïÉ» les faubourgs furent re jetés «n dé^ordcef dasil» k ville. Murât fit sommer sui^le^^hamp ieMCorps prussien de mettre bas les armes. Le^pinhoaide Hohenlohe n'hcsita pas à capituler:, et lihffila devant la cavalerie; française avee^seise imlle hommes d'infanterie , presque tous de laigarde royale , six régimens de cavalerie , quarante* cinq drapeaux et étendards , et soixante - quatre pièces d*artillerie attelées. Ce combat mettait au pouvoir des Français tout ce qui avait échappé de la maison du roi à Jena et Aurestaedt.

En apprenant ce succès, Napoléon écrivit à Murât : « Il n'y a rien de fait tant qu'il [reste à « faire ; vous avez débordé le corps de cavalerie « du général Blucher, que j'apprenne \^ientôt « que ces troupes ont éprouvé le même sort que « celles du prince de Hohenlohe.» Maïs ce soin, Murât devait le partager avec le maréchal Bernadotte. Toutefois, Murât eut encore la gloire de faire capituler avan t la fin de cette campagne quatre mille Prussiens qu'il atteignit. Sa cavalerie

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ne cessa de poursuivre le corps de Blu^i^^ et * après avoir contribué à la prise de LubStika^ où ce général prussien s*ctait arrêté , le grand-duc deBerg le contraignit enfin à capituler , et à se rendte-avec' le reste des troupes qui Tayaient som ^jusqU'à Scbwartan.

Moral -sUrréta lorsqu'il n'eut plus d^ ennemis devant lui : alors seulement il fit prendre à sa cavalerie; un repos que tant de combats et de marches; forcées avaient rendu si nécessaire aux hôiàmes et aux chevaux , et que l'approche de I^armée russe annonçait ne pas devoir être de longue dnrée.

PRËMIÈaS PiLRTlË'

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