BONET
BoNNAiRE (Elisabeth). Boucher (Marie-Jeanne), Clan-
il6
ABBAYE DAVPAY
de , Marie - Anne , Jeanne - Berthe, Jeanne-Rose, 5.
*BouDA (Augustin), Rose, Pé-
rette, 3.
^BouLLJE (Nicolas), Jean-Baptiste, 2.
Brodelet ( Pérette).
Broyard (Pierrc-Noei).
*Bruand (Louis).
Caillotel (Claude).
Canillot (Elizabeth), François, Louis, 3.
Cantin (Jean).
Cartigny (Marie).
Cartier (Marie-Louise), Jean- Louis, 2.
CuARLÈT (Jean), Marie-Berthe,
Anne, 3.
Chauvet (Claudine).
*Chéart (Charles) , François, Françoise, Simonne, 4.
Chiquet (Jeanne).
Choblet (M"" Etienne).
Chocq (J. -Jacques) , Jeanne, Jacques le jeune, 3.
Cliquot (Nicolas).
Cochet (Urbin) , Marie-Ni-
colle, 2.
* Cocteau (Léger).
CoLLART(Pierre), Marie-Jeanne- Gabrielle, Marie-Magdel., 3.
Collet du Quesnay (Marie-
Magdeleine du).
*CoLLiN (François) , Nicolas , Marguerite-Geneviève, Anne- Bertne, Jean, Marguerite, 6.
CoLMART (Henry-Nicolas).
CoPiTÉ (Pérette).
*CoRBET (Catherine), Anne, Nicolas, Jacques, Catherine, 5.
CoRViSARD DE Fleury (Hcury- Gaston), Henry-Quentin, Marie-Louise-Victoire , Louise- Marie - Grégoire , Gastonne- Bertin v* Fleury, Berthe Marie, Marie-Berthe , Louise- Eléonore , Louis - Eléonor - Henry, Nicolas- Marie -Jean- Baptiste, Marie-Gastonne, 11.
CoRViSART (Louis-Marie) , de Montmarin.
*CouRTEAU (Liénard) , Christine, 2.
Court Y (Antoine).
CouTELET (Jean-Baptistje), Pérette, Trézain, Françoise, Marie-Jeanne, 5.
^CuiLLiER (Trézain), Jean le jeune, Charles-Julie, Françoise, Marie-Anne, Marguerite, 7.
*CuNY (Marie-Scholastiqae).
CuiRET vM% Mad«, Mad"«), 3.
*Dalizon (Claude), Marie-Elizabeth, Marguerite, Pérette, Margnerite, 5.
Décote (Etienne), Marie-Jeanne, Marguerite, 3.
Décris (Marie).
^Delabbaye (Hilaire), Marie- Madeleine, 2.
*Delacoste (Marie) , Anne , Jeanne, Joseph, Marie-Rose, Antoine, Marie^ean ne-Angélique, 7.
DcLARUE (Elisabeth), Cbaries, Jeanne, 3.
Demaire (Pierre), Marie-Christine, NicoUe, Jean-Philip|>e, Jean, Marguerite, Jean, Marie- Elizabeth, Gérard, Henry, Simone-Berthe, Marie-Joseph, Marie- Jeanne, 13.
Demilly (Elisabeth), René, 2.
Depréz (Marie).
Devige (Marguerite).
Deville (Jeam.
*Deyilliers (Marie-Louise).
Dieu (Nicolas), Jacques, Marie- Jeanne, Marie-Louise, 4.
Discret (Jean), chanoine d*Avenay, Jeanne, Marguerite, 3.
*DoucET (Pierre).
Draveny (Marie).
^DuBRET (Jeanne-Bert.),Etienne, Jean, 3.
DuBUT (Nicolas),
Dumilly (Thomas).
Duplessis (Jean-François), Nicolas-Trézain, Pierre, Marie, Nicolis, Louise, Marie-Madeleine, 7.
Durand (Pierre), Geneviève.
Pierre le Jeune, Christine, 4.
Dupuis (Etienne-Claude), Antoinette, 2.
DusAUSSET (Marguerite) , Marie, Didier, Pérette, Françoise,
APt>l5NDICft
Marie-Jeanne, Cécile, François, 8.
*DuYAL (Gilles), Marie-Anne,
Pierre 3.
♦UEpinb' (Mad"-), Antoine, Madame veuve, 3*.
Fabry (Jeanne).
Fagot (Louis) , Marie- Anne , Julie, 3.
Fallet (Nicolas).
Fayet (Marie-Jeanne), François, Anne, Nicolas, Didier, Jeanne-Elisabeth, Elisabeth, 7.
Fontenailles (Jean), ^FoRBOTEAU (Jean),Jean,Claude, Apolline, Marguerite, Nicolas, 6.
*FouRNiEH (Marie-Berthe).
Frangart (Elisabeth), Claude, Catherine, 3.
Fourquet (Berthe).
Frangoeur (Marguerite).
Freminet (Marie-Berthe).
, Friquelet (Nicole).
Galland (Nicolas), Marie-Berthe, Sébastienne, 3.
Gatin (Pierre), Noël, 2.
^GÉRARD (Elisabeth), Marguerite, 2.
GoBiA (Charles), Jeanne, Marie- Françoise , Jean - François , Philippine, 5.
Godé (mademoiselle).
*G0DMÉ (Berthe), Jacques, François, 3.
Goupillière (M' de la), Madame de la G., Marguerite de la G., 3.
GuÉNET (Marguerite), 3. *GuÉRiN (NicolTe), Marguerite, 2.
Guerlon (Pierre), Nicolle, 2.
Guillard (Pierre).
*GuiMBERT (Augustin-François), Catherine, Aupstine, Pierre, Franjpois, Marie-Berthe, Mar-
Juerite , Miehelle , Pérette, ean, Louise, Christine, Jean- Baptiste, Trézain, 14.
Hapert (Nicolle).
*Henry (Elisabeth) , Pierre- Louis, Antoine, Antoine fils, Marguerite, Charles, 6.
Herbin (Bénédicte), Nicolas, 2.
Hermon ville (Marie).
HouRLiER (Nicolas), Jean, Jeanne, 3.
^Hutasse (Louis) , Gastonne , Charles, Claude, Jean, Jeanne, Brice, Jeanne-Claude, 8.
HuTiN (Jeanne).
^Jagqueminet (Nicolle), Louis, Claude, Joseph, 4.
*Jacquin (Geneviève) , . Pierre, Nicolas-(jrombert, Nicolas, Marie, Marie- Anne, Henry, 7.
JaGQUESON DE LA ChEVREUSE,
Madame de la Chevreuse, 2.
*Jagta (Jean-François), Gérard, Catherine, Henry, Marie-Nicolle, Jeanne, Claude-Gombert, Louis-Eustache, Jean- Nicolas , Marie - Marguerite, Jean - Baptiste , Jean - Louis, Catherine l'aînée , Jeanne- Berthe, 14.
*Jannot (Pierre), Magdeleine,
Gilles, 3.
Janvier (Jeanne).
^Jesson (Simon), Jeanne, 2 *J0BiN (Jean-Louis), Remy, Nicolas, 3.
JoiGNY (Marie-Françoise).
JONOT (Gabriel).
JouRNA (Jeanne) , François ,
Françoise, 3.
*LABBAYE(Marie-MagdeIeine de).
Lacoste (Marie-Jeanne), Marie- Rose, 2.
Lagnier (Anne).
*Lallemand (Marguerite), Berthe, 2.
Laloux (Pierre), Jean, Berthe,
Marie- Jeanne, 4.
La Lustière (M' Sébastien de),
Marie-Jeanne de, 2.
*Lemarlb (Henry).
*Landouzy (Henry) , Claude- Henry, Marie-Berthe, Simon, Françoise, Marie-Jeanne, 6.
Lambin (Jeanne-Elisabeth).
Lamosse (Guillaume-François).
Lanier (Madeleine).
Layerne (Antoine).
Legoëur (Simone), Jean- Joseph, Jean - Joseph - Simon, Marie- Claude, 4.
Lbdrux (Anne).
*Lbfèvrb (Jeanne);
AOnAYR DAVENAT
*I.£aENi>BE (GbATlcs).
LÉQER (Jeanne).
Le&ras (Anu«).
*IJ»BiT (Fraocôia] Jean, 2. .
Lelièvbe (Marie -Jeanne).
Lepoi;itb (Jacques), llargue- ''•'•' Jeanne-Berthe , Jean-
rle-Anne, Catheriqè, 4.
Lebovoe ( Marie - Berthe ), Louise, Z.
Lgsaqe (Itichellnj, Harie-6«rihel, 2. .
Lbspaqnol (Pierre).
LlBNAHD (Jean).
LiDTUii (Mac^erile).
iJSsdn (Loniï).
LoNSY (LoDiK).
LORIM (Jeuone).
LoRuicET (Anne) , Etienne , Jean-Baptiste,' 3,
LouPET (Philippe), Jean-Philippe, Harie-ËliBabelh , Nicolle, Marie -Jeanne, 5.
LuYEB (Heorv), caré.
Mahillon (Marie).
M*toitET (Jean-Bapiiste),
Malot (Marie-Berthe), Marie- Aiine, Marie-Jeanne, Françoise, Nir.oTs9, Nicolas-Trézaia, Marguerjte-Beribe. Antoine-Hilare 8.
Mantion (Madeleine).
Marodet (Marie).
Harly (Pierre).
'HARiONiEtt, (Bonne), r^icolle,
Nicolas, Pierre.
■Martin (Christephe) , Pierre, Pierre le jeune, Marie-Berlhe, Jean. Marie, Jeanne-Nicole, 7.
Mabtinet (Marie).
Martincourt (Jeanne).
•Massok (Baptiste) , m arie-Louiae, Nicolas, 3.
Mayeus (Frsnffliae), Charles, Marie, Christine, Charles Uh Gahriel, 6.
Merlin (Jean-BapCisla) , Jac-
Sies. Louis, Angélique, Aiméarie-Louise, Edmond-An- ■ I, 6.
MiaNAHi (OillM).
MinooET (Jeanne), Uarié-rCf-
cile, Pirette, 3, Navarre (M. Cbui^'^).
'NoUHHï [Nioola*ï«tfipiiert).
Oqer [Barbe).
OuDABD (Nlcoi;e.-F(3i|coûe).
Palfroy (FrancflijO, Ajat^ine, François, Alexis, HeKcj, Mft-
Perardet ^arie).
Perieh (Biice), Charles, ïfico-
lai, 3.
'Petit (Jcanl, Nicole, î.
PisaoT (Louis), Jeanne, 2.
Piquet (Claude), Nicous, 2- 'PiQUiRT (Marie), Pierre, Jean.
Marie-Nifole, 4.
PiEton (Jacques.) , Maxi* •
Louise. 2.
Pie BRE (Jeanne-Berthe) .Piirette, n ico laa-Lon js ,Uarie-Bertbe ,4, 'PiËD (Marie).
'Plomb (Anne), Jean, G«therine, Jeanne, CUuuIe, Pierre.
Harie-Berthe, 7; PoioNard (Marie-Bvthe).
Claude.î..
Pointe (François 1«), Jean-Baptiste cadet 2.
PoiBOT (Philippe), Uarie- Loniae, (Marie -Louise) cadette, 3.
PONSARD (Murie-Berlhe), l*érelte, Marajerile, Nicole, Françoise, S.
'PoTHiER (François) , Marie, Gilles, Marie-Joseph, Fraofoise, Jean-Charles, Péretle. FransoLs Elf, Gabriel, Claude, Jean-Baptiste, Uari«-Claude, Claudette. 13.
Pbot (Ambroise) , Françoise- Elisabeth. 3.
'Rabaioie (Anne), lierre. Ma-
AhPE.NnlCK
Raouin (Charles), Jacques, Elisabeth, 3.
Ratiiond (Am ^)'
RbgnàtjlT OSTafie-ATHie).
Reims (Marie de).
Remion (Henry), Pierre, 2.
*Renault (Simon), Catherine, Marie, Claude, Pérette, Oabriel, Jean-Louis, 7.
^IUêhaio) (Pierre), iean, Boaatv Mane^Jeanne, Heetor-Bimoa, Jean , "t^icolas , Catherine , Pierre, Mar{[uerite, Nicolas, Jean, Catherine, Pierre, 14.
RiCHé (François) , Christine ,
Marguerite, 3.
^Robert (Scholastiqoe), Pérette.
Pierre^ Nicolas, Pierre Tainé, Ôatheriae, Simon, Pierre le Jeune, Màrie,Marie-Jeanne, 10.
*ROBiNET (Etienne), Marie, Philippe, Marguerite, Jeanne- BerthOi, Marie- Aime, Jean, Pierre» Marie, Jacques, Marie- Blanche , Jean , Madeleine, Jeanne, 14.
Robin (Louise), Marie-Anne, 2.
Robinet (Gérard), Rose, 2.
ROHON (Jeanne), Marie, 2.
ROGHET Œrançois).
RouYER (Marie-Anne).
Saintin (Elisabeth).
Salmon ((Jlaudette).
Sarot (Louise), Madame, Phi- Uppioù^-Charlei, Charlts, Justine, S.
teUGENT (Jeanne).
Serval (Claude), Raphaël, 2.
Tardy Marie- Anne).
TkiÈ (Marie),
Tarnault, (Marguerite), Nicolas, Françoise, Jefto^Biptiste, BKsabêth, 5.
Tauxera (Marie -Jeanne),
Anne, 2.
*tHiÉRY (iBerthe).
ToMMELET (Jeaime).
Toulettë (Jeanne).
ToutiTEBATE (Jean-ChatM.
^Triqhbt (Elisabeth), Jeanne- Berthe, Jean-Nicolas, 3.
*Vallet (Jeanne;^* Jean-François , Mar^eme , Trézain , Trézain lè jeune, Marie-Gabrielle, 6.
^Vallois (Marie)*
*ViLLERS (Marie de).
ViNET (Jean) , Marie, Nicole^ 3.
VoiRiGNY (Marie -Anne de) , Jacques - Jean - Baptiste de , Louis-François, 3.
YvERNEL (Madame), d'Ëterpl*- |ny, Dumontée, Marie-Loùiselustine, Anne, 5.
A la suite de celte lisle se trouve la note suivante de la main même de M. Luyer^ chanoine-curé de S. Trézain.
« Le quinze janvier 1750 j'ai donné au commis du Procurent général de Notre-Dame de Mont-Serrat la somme de 114 liv. 2 s. 6 d. provenant des qnêtes faites dans la paroisse pour la confrérie de laquelle se sont mis sept cent treize personnes, non compris les Dames sœurs et pensionnaires de l'abbaye. »
420 ABBAYE D*AVENAV
JLMàTV^ Abbesse. — llailaiiie €o««»r«
d'Espiës.
Mariage de Messire Achille-Henri, comte de Failly, et de demoiselle Marie-Louise Cossart d'Espiés, nièce de Madame Vahbesse (p. 10).
L'an mil sept cent quatre-vingt-six, après publications faîtes en cette église, en celle de Mont-Félix/ diocèse de Soi&sons, au prône de la messe paroissiale, par trois divers jours de dimanche et fêtes chômées, après publication faite en l'église de Saint-Sulpice de la ville de Paris, au prône de la messe paroissiale, du premier et dernier ban de mariage entre très-haut et très-puissant seigneur Achille-Henri, comte de Failly, ancien officier de dragons, fils majeur de très-haut et très-puissant seigneur Pierre-Louis, comte de Failly, ancien capitaine au régiment royal dragons, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Loui^, et de très-haute et très-puissante dame Madame Emilie- Marie-Thérèse Oudan, comtesse de Failly, de la paroisse de Montfélîx d'une part ; Et très-haute et très-puissante demoiselle Mademoiselle Marie-Louise Cossart d'Espiez, fille mineure des défunts trèshaut et très-puissant seigneur Christophe Cossart, chevalier vicomte d'Espiés, mestre de camp de cavalerie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et de très-haute et très-puissante dame Madame Thérèze-Elisabeth de Gaudechart de Boisement, vicomtesse d'Espiés, dame en partie de Boutancourt, de droit, de la paroisse de Saint- Sulpice de la ville de Paris ; de fait, de cette paroisse, d'autre part, sans avoir reçu aucune opposition, ni connu aucun empeschement ; vu la dispense des deux bancs accordée à l'archevêché de Paris, en date du neuf de ce mois, par et signé D'Arqués, vie. gén., et plus bas par Monseigneur Le Court ; insinuée le même jour au greffe des insinuations ecclésiastiques de ce diocèse, par et signé Chauveau ; vu la dispense du temps prohibé, accordée à l'archevêché de Reims, par et signé de^L'Escure, vie. général, du 19* de ce mois; vu la dispensa de publier avant fiançailles accordée pareillement à l'archevêché de Reims, en date du trente novembre dernier, par et signé de L'Escure, vicaire général, les fiançailles ayant été célébrées ce jourd'hui d'après la permission de Mons** de L'Escure, abbé de Saint-Martin d'Epernay, vicaire génér. de ce diocèse, soussigné.
Je soussigné Henri Rau^sin, prêtre licentié en théologie, chanoine de l'abbaye royale de Saint-Pierre d'Avenay, et curé de cette paroisse, ai reçu des parties susdites le consentement de mariage, fait les céré«
APPENDICE Ail
monies accoustumées et célébré leur mariage en l'église de l'abbaye royale de Saint-Pierre d'Avenay, en présence et du consentement dudit sieur Pierre-Louis, comte de Failly, père de l'époux, en présence de maître CharJes-Thomas Bodin Hullin, avocat en parlement et au bailliage de Gournay, tuteur onéraire de l'épouse, fondé de pouvoir de -très-haut et puissant seigneur Monseigneur Victor-François, duc de Broglie, maréchal de» France, chevalier des Ordres du Roy, prince du Saint-Empire, gouverneur de Metz et du pays Messin, commandant pour Sa Majesté, dans les Trois-Ëveschés, premier baron foasier (?) de Normandie, baron de la Fauche, en Champagne, demeurant en son hôtel à Paris, paroisse de Saint-Sulpice, par sa procuration passée devant maître Laurent Auzoux, notaire au bailliage d'Orbec, pour le duché dé Broglie, le 20 septembre dernier, contrôlé à Orbec le même jour, tuteur honoraire de l'épouse, — en présence de très-haut et très-puissant seigneur Âuguste-Claude-Bemard de Failly, sous-diacre et bachelier de Sorbonne, frère de l'époux, de Messire Gilles Hennequin de Villermont, chevalier, seigneur de Cuis, oncle paternel de l'époux : de très-haut et très-puissant seigneur Jean- Baptiste-Louis Vespasien Cossart, vicomte d'Espiés, lieutenant au régiment de Bourbonnois, cousin-germain de l'épouse, — de très-haute et très-puissante dame Marguerite de Cossart d'Espiés, abbesse de l'abbaye royale de Saint-Pierre d'Avenay, du consentement encore dudit M* Bodin-Hullin, comme fondé des procurations de très-haut et très-puissant seigneur Jean-Baptiste-Christophe Cossart, comte d'Espiés, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine commandant au régiment de cavalerie de Septimanie, oncle de l'épouse, de très-haut et très- puissant seigneur Louis- Vespasien Cossart, marquis D'Espiés, oncle à la mode de Bretagne de l'épouse ; Louis-Marie-Florence, duc duChatelet, parent de l'épouse du côté paternel ; Aimery Roger, comte de Rochechouart, parent de l'épouse du côté paternel; Jacques- François de Carvoisin, marquis d'Achi, oncle paternel de l'épouse ; Jacques de Vincent oe Mauléon, marquis de Causans, allié de l'épouse du côté paternel ; François- Léonard de Clouet, maréchal de logis des gardes du corps du Roi, ayant épousé l'ayeule maternelle de l'épouse; dont ledit M* Bodin a aussi le pouvoir ; de Philbert- Antoine de Combault, comte d'Auteuil, et de dame Marie-Magdeleine-Jeanne de Gaudechart, comtesse d'Auteuil, tante maternelle de l'épouse; Louis- René de Gaudechart de Nettancourt, grand-oncle maternel de l'épouse ; René- François de Gaudechart, capitaine de cavalerie, oncle à la mode de Bretagne de l'épousé ; François-Etienne de Failly d'Athys, ancien brigadier des gardes du corps du Roy, ayant épousé dame Madame Marie-Marguerite Gaudechart, tante à la mode de Bretagne de l'épouse, et de Charles-Louis Descourtils de Merlemont, chevalier de Saint- Louis, ayant épousé dame Madame Adolphe-Françoise de Gaudc-
422 ABBAYE I>*AVBNAY
çhapt» taqie à 1^ mpcbe de Bretagne de l'épouse, aiiui qu'U. appert deaditos pjÇQCuratipi^s notariéear qui nous on^ élé rapréseotéea et qui leur sont annexées, au contrat de mariage desdits épousa, lesquels père, fondé de procuration, tuteur et témoins, ont sig^né avec réposx e^r TépouM et nous, les jour^ mois et an susdit^.
Ainsi signé : Failly, Achille, comte DE Failly, Ousan mi Failly, d^ IUu[.ly> i'abbé-DE F^illy» CossAiiT D'Ësi^iéfi, o'fisRxte, abbesse d'Avenay, le vicomte d'E$$>cé8, Booin-Hullin, Tabbé » Lescure, Uennequin de Vsllermont, Tabade, oflleier4'artiH6ne, PiE&RQT, GiasvALiEft, chanoine, Fissier, MARASSÉet Raussin.
mesdames de FliANGE A LOUVOIS.
Dans les derniers teoips qu'il possédait la terre de Lou* vois, Michel Le TcUier» veuïaDt laisser au pays im inooiifnaeRt <kirâfole*de sa. iMenfaisanee et de^ son zèl& au soulagement des pauvres, fondait par un titre, daté dti 25 macs 1689, deux sœur^ de diarité, au^duelles^ au o^oyea dei 21,000. livres, placées sur la xm^n de Saint-^Lazai^e k Paris, ilassurâit 70Ô livres de renie»: il y* ajoutait même piques autres revenus pour le service et F^ssistance des maladies, des pauvres bonteux et pour la tenue dé^petUçs écoles aux jeunes filles du vijUage. Nous moi^ dû préh cédefEHQjSi^t (p. 11.) que le qoarquisat de Louvois était Sorti en 1776 des mains de Le Teitier pour enfrer dans une ntaison qui ne le cédait à aucune autre pour la noblesse, rillustratiot)} la haute origine, et par le long avenir q^, à cette époque e^core^ lui sen[>bl>ai( réservé. Etfecliyement, le 3' févri^, M. Randon de Pommery, itfeeveur général des finances et garde des meubles delkeOtiroMe, se rendait a<:quéreur de la terre, seigneurie et dépénd^U^e^ dn n]^(Uiisat de Louvoie, aai noni et oanime îm^ dQc Dfoauratii»^ de très-^bautes^ tràsrpuissaniefi) irè»eieeUentes^ et très^i^stre» princesses, mesdames l^ii4e- A'd^î^e et Sophîe-^ilipi^e^EIisâbetb de France, tantes du iR:oi Louis XYL Les petites sœur^ de charité, fondées par Louvois., ne firent; pas les dernières à sollkiter et à
obtenir les faveurs du nouveau pouvoir. Voici une pièce qui Icf pjrouve et que nous fournissent lès archives locales.
SUPPLIQUE D£S SOEURS DE CtiARITÉ DE LOUVOIS.
A tréè-'hautea et trèS'puissantes Princesêes, Mtêdàmes de France,
Mesdames,
L'état où nous sommes réduites nons force à en prévenir Vos Altesses Royal les et nous serions dignes de tout reproche en ne le faisant pas. La Providence nous a appelées à Louvois pour instruire la jeunesse, traiter et médicamenter les malades, soulager les pauvres des paroisses de Vostre Duché : charges que nous ne pouvons remplir par l'insuffisance du revenu qui, même pour ce qui nous regarde, ne peut nous fournir notre nécessaire : nous persuadant. Mesdames, qu'il vous déplairoit de voir anéantir un établissement si conforme à l'humanité, à la religioh, si nécessaire à vos vassaux, qui nous sont d'autant plus chers qu&nous présumons que vous avez sans les connoître des bontés pour eux. — Nous n'entrerons pour cet objet dans aucun détail qui ne pourroit que vous être ennuyeux, dans l'impossibilité où nous sommes de remédier à rien par nous-mêmes. L'amour de notre devoir qui nous rend zélées pour les pauvres, l'honneur de votre Duché, nous portent à recourir à Vos Altesses royalies, comme étant lesseuUes qui puissent nous procurer les secours dont les pauvres, et hdus, avons besoin. Nous espérons que Vos Altesses royalies répondront favorablement à nos désElt*s et à nos prières. Votre charité, Mesdames, nous portera à nous intéresser de plus en plus auprès de Dieu pour la conservation de vos augustes personnes et à porter les paovres qui se ressentiront de vos bontés à se jpindre à nous pour cela. Pour nous, Mesdames, nous profiterons de toutes les occasions pour faire éclater les sentiments d'obéissance, de respect, de vénération, avec lesquels nous ne cesserons d'estre de Vos Altesses Royalies,
Les très-humbles servantes,
Sœur Millet, sœur Maille.
De la main de la princesse,
« Nous autorisons M''« de Pommery à donner aux sœurs de la Charité de Louvois 200 livres par an, dont 100 livres pour leur subsistance et 100 livres par augmentation aux 400 livres de la fondation pour les pauvres, et singulièrement pour les malades : laquelle somme il fera porter towles ans en dépense, dans le compte tfé^ LottvOis.
A Bèllevôfe, le 24 octobre 1778. •
Ainsi signé : M ARIE -Adélaïde.
434 ABBAYE d'AVBNAT
À cette date, cela résulte de cette pièce, Mesdames de France n'araient point encore paru dans leur noaveaa domaine.
On devine et Ton comprend Fémotion que dut produire dans le pays chaque entrée dans Louvoi^ des princesses et de leur brillante suite. Les populations de tons les environs étaient sur pied. Dans notre enfance, il n'était personne à Louvois qui n*eût quelque souvenir et quelqaV necdote à citer de la présence de la Reine et de Mesdames de France en nos contrées. Il est certain que Téglise et l'abbaye d*Avenay eurent la visite de lïllustre compagnie, mais l'absence de documents sur ce point nous restreint aux traditions locales. On aimait à parler de raffabilité, des grâces de la reine et des princesses. On citait un mot fort naïf et assez plaisant d'un paysan qui, usant de la permission qu'avait le public de faire le tour de la table où mangeait Sa Majesté, se prit à dire tout haut, en contemplant Marie-Antoinette : « Ben là, elle rassemble à Marion, not'reinette I elle a tout d'même bonne façon !
— Aussi bonne façon que Marion ? dit la Reine en riant.
— Oh ! là, Madame, je n'dis pas ça ?» — Le mot du villageois fit fortune. La Reine voulut voir celle qui avait meilleure façon qu'elle. Marion, toute honteuse, fut amenée au château, caressée, complimentée de tout le monde, eu ce qui dut lui être aussi sensible, grassement dotée. La Reine la montrait à ceux qui Fentouraient et répétait : c Elle a tout d'même bonne façon, not' reinette ! mais là I pas si bonne que Marion I »
Les beaux esprits de la contrée se mirent en frais d'imagination et célébrèrent en vers de toutes mesures les vertus et les grâces de nos princesses. On a recueilli à Reims (1) un certain nombre de couplets éclos à cette intention : tout
(1) Marche nouvelle pour l'arrivée de la Reine à Louvois (suivie d'autres pièces), de Timprimerie de Pierrard, parvis Notre-Dame. — . .10 août 1782.
cela n est pas merveilleux comme poésie; Tintention en fait le principal mérite. Nous reproduirons cependant de ce recueil la pièce suivante, qui affecte la bonhomie et le sansgêne du paysan dont nous venons de citer le mot :