‹ Histoire de l'abbaye de FlinesChapitre 135 sur 264 · Douay, Laurent Kellam · texte numérisé non relu

Douay, Laurent Kellam

2. Recueil de la vie , des vertus et perfections de sainct Martin, évesque de Tours. Douay, Laurent Kellam, 1625.

3. Bourdon des âmes dévotes et ambitieuses de cheminer avec repos et conscience ès-pèlerinage de ceste vie, dressé sur les advis de Louis de Bloys. Douay, Pomer, 1617.

4. Le Paradis des prières, où l’on trouvera un tlirésor du tout spirituel, non seullement des prières, mais aussi de belles louanges, aspirations ferventes et méditations très pieuses, extraites des œuvres spirituelles du révérend et dévot père Louis de Blogs. Saint-Omer, Charles Boscart, 1617.

5. Coffret spirituel rempli d'espilres melliflues de sainct Bernard, et cl’un petit traicté du vice de propriété monastique, composé par le R. Abbé Jean Trithemius, le tout mis en noslre vulgaire par F. Jean d’Assignies, religieux de Cambron. Douay, veuve Laurent Kellam, 1619.

6 Allumettes vives pour embrazer l’âme à la hayne du péché et à l’amour de la vertu, par la considération de la passion et mort de Jésus-Christ, distinguées en XXI exercices. Douay, Gérard Pinchon, 1629.

pour citer un titre tout au long, l 'Abrégé des doux et enflammez sermons du pieux et melliftu docteur sainct Bernard, servant de chaufoir spirituel pour y rëchaufer l'âme refroidie en l'amour de son Dieu, et au désir des choses spirituelles et célestes L Un des ouvrages les plus importants de Jean d’Assignies est la Prac tique régulière , où l’on trouve d’excellentes instructions pour les novices, pour les religieuses et pour les supérieures 1 2.

Ces livres, remplis d’une doctrine solide, respirent le plus pur esprit de la religion. La forme a vieilli, sans être dénuée d’un certain charme que lui donne le parfum naïf du vieux temps 3.

Les ouvrages de Jean d’Assignies ont été remplacés par d’autres plus appropriés aux habitudes intellectuelles et aux besoins de notre époque. Toutefois les deux volumes des Vies des saints de l’ordre de Cîteaux forment un ensemble qui n’a point jusqu’ici d’équivalent dans notre langue. L’ouvrage de Le Nain, plus complet sous certains rapports, l’est moins à d’autres égards : il y a dans notre auteur beaucoup de notices

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