‹ Histoire de l'abbaye de FlinesChapitre 210 sur 264 · Ibid., pp · texte numérisé non relu

Ibid., pp

arrivée le samedi 30 mai 18G3, fut vraiment celle d’une sainte. « Retracer ce qui s’est passé dans cette nuit serait impossible, écrit l’une de ses sœurs : il y a des choses qui se sentent, mais ne s’écrivent pas. » Le prêtre qui l’assista dans son dernier passage 1 disait douze ans plus tard : « C’est un de mes meilleurs souvenirs, et je ne l’oublierai jamais. Non, mourir ainsi n’est pas mourir : ce n’est pas ainsi que l’on meurt dans le monde. Pas un regret pour le passé, pas un retour sur le présent, pas une crainte pour l’avenir. » Ce fut un de ces spectacles après lesquels on ne peut que répéter avec l’Écriture : « Que mon âme meure de la mort des justes ! 2 »

1. C'était M. Destombes, alors supérieur du collège Saint-Jean.

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