Archives de la cour d’appel de Douai, fonds de Malines
laing. » Puis, après avoir disposé de ses biens d’origine ecclésiastique en faveur de sa cathédrale et de plusieurs églises et monastères, de ses biens patrimoniaux en faveur de divers membres de sa famille, il ajoute : « Je tiens quictes mes nepveux de Morslede et de Rongy de ce qu’ils seront trouvez m’estre redevables, comme aussy i'ay ma bonne sœur l'abbesse de l'Honneur-Nostre-Dame-lez-Flines. Si luy donne en oultre, pour employer à la descharge des debtes de son abbaye, la somme de 1200 florius carolus une fois. »
Michel d’Esne modifia ses dispositions testamentaires par deux codicilles, l’un du 22 juin 1608, l’autre du 29 septembre 1614. A cette dernière date, il révoqua sa première élection de sépulture, et voulut être inhumé dans sa cathédrale, auprès de son prédécesseur Jean de Vendeville.