SAINT DOMINIQUE, AHRÉ DE SILOS
neur de saint Domiiiifiue '. Ces églises furent parliculièrcment nombreuses dans le sud de l'Espagne, principal théâtre des merveilles que le bienheureux opérait pour la délivrance des prisonniers chrétiens. Nous n'en connaissons pas le nombre exact ; mais nous croyons qu'il ne sera pas sans intérêt de donnera la fin de cet ouvrage le catalogue de celles dont il nous a été possible de savoir quelque chose".
Quant à la confrérie hermandad de Santo Domingo^ établie dans le monastère de Silos et qui comptait au XV" siècle plus de quarante cinq mille membres, nous aurons à en parler dans la suite \
tyrum Facundi et Primitivi cœnobium.
Diilacus Feruandez de Cordova excudebat.
Anuo M D XLII. In-4 de CCGl folios ; exemplaire sur véliu, aux archives de l'abbaye de San Millan de la Cogolla.)
En 1621 la Congrégation ayant admis le missel et le bréviaire de Paul V (elle voulut quatre ans plus tard, mais en vain, revenir à ses anciens livres), la fête du saint se vit réduite au rite semidouble. [Siipplemementum in lucem editum j'ussu Prsepositi generalis, anno 1626.) — En 1650 son office semble avoir été restreint aux monastères du diocèse de Burgos :
"20 décembr., S. Doniinici Silensis abbatis, duplex in mouasterio Silensi, semid. pro monasteriis archiepiscopatus. » (Supplemenhim in lucem editum jussu Rmi.
P}'œpositi geueralis Emmanuelis Espinosa, anno 1650.) — Peu après cependant (166U), nous retrouvons cet office obligatoire pour toute laCongrégation. [Supplementum in lucem edilum Jussu Rtni. Prœposili
generaralis Hontiveros, anno 1660. Il est bon de noter que le P. Hontiveros était moine de Silos.)
1. Nous avons vu que l'abbaye de Silos commença à prendre le nom de saint Douiiuique au plus tard en 1076. Toutefois cette dénomination ne devint à peu près exclusive qu'à partir de la seconde moitié du Xll« siècle. Quant à l'église, elle conserva toujours et garde encore son titre primitif de Saint-Sébastien.