‹ Histoire de l'abbaye du Bricot en BrieChapitre 68 sur 204 · Fonds cité, carton III, liasse · texte numérisé non relu

Fonds cité, carton III, liasse

celle du Paraclet, illustrée jadis par la retraite de la célèbre Héloïse, que vinrent à l'abbesse de Bricot l'assistance et les éléments nécessaires pour rétablir dans le couvent de Notre-Dame-des-Bois les exercices du cloître. La règle suivie au Paraclet était celle de saint Benoît, mais moditiée et adoucie sur certains points par des coutumes particulières qu'y avaient introduites Héloïse et Abailard; ainsi, moins rigoureuse en matière d'abstinence que la prescription primitive, elle autorisait pour les religieuses l'usage de la viande plusieurs fois par semaine '. La communauté du Bricot appartenait à cette réforme. C'est pourquoi deux religieuses du Paraclet furent appelées comme coadjutrices auprès de Paule de Guédon -. L'une surtout fut utile à la jeune abbesse. Elle nous est connue déjà : c'est Marguerite Des Massues, établie prieure claustrale au Bricot par l'évêque de Troyes « avec le désir et sutfrage de toutes les religieuses ». Paule de Guédon trouva dans cette sage et dévouée collaboratrice l'aide la plus précieuse ; suivant un document du temps, sous la double impulsion de la supérieure et de cette religieuse, « le matériel et le spirituel s'accroissoient à vue d'œil '■' ».

Un procès, cependant, s'éleva entre l'abbesse du

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