Arch. départ, delà Marne, C
Il serait, sans doute, peu intéressant de procéder au dépouillement intégral de 1' « état » par lequel nous connaissons le détail des ressources de l'abbaye en 1729. Cet état" reproduit d'ailleurs assez fidèlement, dans son ensemble, celui de 1668. Contentons-nous donc d y relever quelques mentions qui compléteront les renseignements donnés plus haut d'après ce dernier.
On voit qu'à l'époque de l'avènement de l'abbesse d'Étampes, le couvent du Bricot jouit de 1,780 livres de rente sur l'Hôtel de Ville, passées par le roi à son profit au principal de 71,200 livres; qu'il doit également à la générosité du souverain dix cordes de bois à prendre dans les coupes de la foret de la Traconne, avantage estimé valoir 5o livres par an ; qu'il a encore i5o livres de rente constituées par messire Charles-Nicolas Le Fèvre de Caumartin au principal de 1,000 livres. Enfin on trouve dans ce document la mention de 90 arpents de propriétés, au terroir de Sézanne, que les religieuses font valoir par leurs mains, celle d'un arpent de vigne leur appartenant, et une troisième d'une petite ferme qu'elles possédaient à Tréfols et qui n'avait pas encore été nommée.
La santé de Berthe d'Étampes ne se rétablit point à Sézanne, pour le plus grand dommage de sa communauté. Atteinte, au mois de juillet 17^3, d'apoplexie et de paralysie, elle alla prendre les