IX. Tumulorum liber singularis
X. Sacri argumenti Disticha , quibus veteris Tes* iamenii figurœ ad novi mysteria reducuniur.
Un excellent juge, à qui j'ai montré divers morceaux de ces poésies , y a trouvé plus de facilité que d'élégance, plus de fécondité que de choix.
Au reste , ce fut Gaspar Lascaris , vice-légat d'Avignon , qui fit M. de Boissat comte palatin K II descendoit de ces fameux Lascaris qui , dans le quinzième siècle, après la prise de Constantinople, se réfugièrent en Italie, où ils contribuèrent infiniment à la renaissance des lettres. Il avoit hérité de leur inclination pour les savants. Chapelain , sans l'avoir sollicité , reçut pareillement de lui un brevet de comte palatin, mais dont il eut la modestie de ne jamais faire usage ^.
* Ce fut le pape, par l'intermédiaire de son vice-légat : « Eques et palatinus cornes, jubente, de more, Summo Pontlâce, à Gaspare Lascari, Avenionensi legato^ creatus renuncîatusque est : qui bonos etiam ad filîos pertineret. » — (Chorier, p. 93.)
* Boissat, au contraire, se montra très-fier de son titre : « Is doctrinae studiorumque maximus, ut arbitrabatur, fructus erat et completissima merces... Primum Delpbinatus historiae volumen typis imprimendum dederam.;.; elegiam latinis conscriptam \«rsibus..., inscripto Equitis et Palatin! comitis nomine, ad me mlsit... Elegiae Igitur su» primum dari locum vehementer cuplebat, quod scilicet bonori, quem recentem adeptus esset, is honor deberetur. » (Chorier, p. 94.)