‹ Histoire de l'Académie française (volume 3)Chapitre 39 sur 89 · XI. Germain Habert, abbé de la Roche, et abbé et · texte numérisé non relu

XI. Germain Habert, abbé de la Roche, et abbé et

' Voyez ci-dessus la notice sur Porchères d'ArbaucI. Il y a toujours eu grande confusion entre les deux Porchères. Ainsi Saint- Évremont donne à Porchères d'Arbaud le titre d'intendant des plaisirs nocturnes que prit Porchères Laugier, selon Tallemant des Réaux, parce que la |>rincesse de Conti, qui l'aimoit, lui avoitfait avoir « l'emploi de faire les ballets et autres choses semblables, » avec trois cents écus de pension. Dans les premières années du dix-septième siècle, il étoit à Turin avec quelque charge auprès du duc de Savoie : on le voit par une pièce de lui qui se trouve dans le Temple des muses (1611) sous ce titre : Slanccs du sieur de Porchères sur les courses et la pnstoraledu pnrc faite ù Turin, etc. — Ses poésies, éparses dans ce recueil de 16H et dans d'autres, fournissent plusieurs renseignements sur sa vie.

- Celte date est fausse. La Muse historique de Loret rapporte ainsi cette mort, arrivée le dimanche 26 octobre, dans sa Gazette du 8 novembre 1635 :

L'illustre monsieur de Porchères Dont les Muses furent si chères A tous les esprits bien tournés Qui pour les sciences sont nés.

Quoiqu'il fût un homme aussi rare Qu'eloit jadis monsieur Pindare, La mort toutefois le fèrut Le jour que Renaudot mourut.

Et vit sa dernière journée En l'octante et douzième année. C'étoit un génie excellent, Et jadis son plus beau talent, Admiré des âmes choisies, Paroissoit dans ses poésies Qui les sœurs des reines et rois Ont charmé quantité de fois, La cour leur servant de théâtre Dès le règne de Henri quatre....

comte de Notre-Dame de Cérisy , Parisien. 11 a fait imprimer la Vie du cardinal de BéruUe en prose. Il y a diverses poésies de lui dans quelques recueils de vers , quelques Paraphrases de Psaumes et la Mèlamorphose des yeux de Philis en astres. Il a fait beaucoup d'autres vers non imprimés.

Il mourut en 1655 '. C'est de lui dout les Dictionnaires disent dans leur requête de Ménage :

Sans nous Habert n'entendoit note Dans la Morale d'Aristote.

On voit par là qu'il traduisoit ce savant ouvrage; mais sa traduction n'a point vu le jour. Ménage, dans ses Observations sur Malherbe, dit que cet académicien éîoit un des plus beaux esprits de son temps -.

1 Cette date est fausse. Loret ( Muse historique ) rapporte sa mort, dans sa Gazelle du 6 juin 1654, en ces termes :

L'autre semaine ou mit en terre.

Sous un triste cercueil de pierre, Monsieur l'abbé de Cérisy, Esprit rare, et jadis choisy Par messieurs de l'Académie Pour son sçavoir et prend' homie, Qui le reudoient en vérité Digue de leur communauté.

Il excelloit sur toute chose • Aux beaux vere, eu la belle prose; Il étoit parfait orateur, Il étoit grand prédicateur, Il étoit doux, courtois, affable.

Et mesniement si charitable Que quand on l'ensépultura Maint pauvre à sou sujet pleura.

2 Balzac confirme cet éloge, il écrit à l'abbé de Cérisy, à la date du 29 avril 1(556 : « ...Vous travaillerez aujourd'huy à mon affaire puisqu'il y a conseil, et demain à mon salut puisqu'il y aura pré-

XII. Jean Desmarests, Parisien, conseiller du Roi , contrôleur général de l'extraordinaire des guerres, et secrétaire général de la marine de Levant. Ses œuvres imprimées pour la prose sont : VArmiie , roman en deux parties. Rosane^ autre roman quil n'a pas achevé, et dont il n'y a qu'un volume. La vérité des Fables^ en deux volumes. LÉrigone , comédie en prose. Les Jeux chs cartes des Rois de France, des Reines renommées, delà Géographie et des Fables, lesquels il inventa par l'ordre du cardinal de Richelieu, pour l'instruction du roi Louis XIV, en son enfance, et lorsqu il netoit que Dauphin. Une Réponse aux dames de Rennes, pour son jeu des Reines renommées. Un livre de Prières et de Méditalioiis chrétiennes. Pour les vers, un volume A' OEuvres^oèiiques,(\^\ contient, entre autres choses, six pièces de théâtre: Aspasie ^ Roxane , Scipio7i , les Visionnaires, Mirante et l Europe. Ln livre de Prières

flication... Ce que vous devez prononcer avec les grâces de l'action qui ne peuvent se communiquer à l'écriture n'a pas laissé de me plaire déjà infiniment sur le papier. Je ne vis jamais nos mystères éciaircis par tant de lumières d'éloquence, ni la raison employée plus utilement au service delà foy, ni la morale chrétienne mieux adoucie pour la faire goûter aux profanes. Mais je voudrois en cet endroit vous avoir moins d'obligation, alin d'avoir plus de lilierle et vous pouvoir assurer sans aucun soup(.on d'intérêt ni aucune marque de reconnoissance que j'admire généralement toutes vos Muses, autant les douces que les sévères, autant celles qui savent faire des hymnes et chanter les louanges de Jésus-Christ, que celles {[ui bavent résoudre des questions et traiter de la doctrine chrétienne. »

en vers. Le poëme des Vertus chi'èiiennes , en huit chants. Il avoit fort avancé deux autres pièces de théâtre, que la mort du cardinal lui fit abandonner , intitulées : L'Annibal et le Charmeur charniè. 11 y en a une autre de lui achevée, et toute comique , en petits vers, appelée /e Soî/z-o^ , qu'il n"a point mise au jour. Le sonnet qui sert d'inscription au Roi de bronze de la place Royale est de lui. Il travaille à un poëme héroïque du baptême de Clovis, dont il y a déjà neuf chants d'achevés. Il a aussi travaillé, par ordre du duc de Richelieu son maître, à un ouvrage de prose considérable, qu'il appelle V Abrège de la science universelle , et qui contient en près de mille chapitres, des connaissances sommaires sur la plupart des choses qui tombent dans l'entretien ordinaire.

Pour le bien connaître, voyons d'abord ce,qu'en dit le judicieux et l'équitable Chapelain dans son Mémoire des gens de lettres vivants en 1662 :

« C'est, dit-il , un des esprits faciles de ce temps, et qui, sans grand fonds, fait une plus grande quantité de choses, et leur donne un meilleur jour. Son style de prose est pur, mais sans élévation 5 en vers il est abaissé et élevé, selon qu'il le désire ; et, en l'un et l'autre genre, il est inépuisable et rapide dans l'exécution, aimant mieux y laisser des taches et des négligences que de n'avoir pas bientôt fait. Son imagination est trop fertile, et souvent tient la place du jugement. Autrefois il s'en servoit pour des romans et des comédies , non sans beaucoup de succès. Dans le retour de son âge, il s'est tout entier tourné à la dévotion, où il ne va pas moins vite qu'il alloit dans les lettres profanes. »

Rien de mieux dit en 1662. Mais depuis ce temps-là

M. Desmarests fit bien un autre chemin. Il devint prophète. On trouvera dans le Dictionnaire de Bayle plus d'éclaircissement qu'il n'en faudroit là-dessus '. Qu'a-t-on à faire que de tristes réflexions, lorsqu'on voit des hommes d'un rare mérite donner à la fin de leurs jours dans d'épouvantables travers ?

Au reste, c'est M. Desmarests, qui le premier de tous les académiciens s'est aperçu qu'Homère et Virgile ne valoicnl pas nos modernes-. Mais cette découverte, il la fit dans ce

1 Nous ne pouvons que renvoyer nous-mènie au Dictionnaire de Bajle; l'article Marets (des) est appuyé de curieuses notes, mais trop longues pour être ici rapportées, même en substance.

* Ce n'est pas là précisément la thèse de Desmarels; l'auteur du Clovis soutient seulement les trois points suivants :

1° La langue française est supérieure à toutes les autres ;

2° Les modernes sont, ou peuvent être égaux ou supérieurs aux anciens ;

3° Le merveilleux chrétien est supérieur au merveilleux du paganisme.

Ces opinions sont soutenues par lui dans son livre intitulé : Ln comparaison de la langue et de la poésie française avec la langue et la poésie grecque et latine. Paris, 1 vol. in--4°> 1670. 11 dit au début : « ...Je défends en général notre langue et notre poésie contre ceux qui la méprisent par des écrits publics; et, sans cette attaque hors de propos, jamais je n'eusse eu la pensée d'en faire connoître toute la beauté et l'excellence, et les plus grands défauts des anciens... J'entreprends de repousser l'injure et je m'expose le premier aux coups, marchant à la tête de tous les intéressés à soutenir leur honneur. Je ne prétends pas aller au combat en qualité de chef d'aucune bande, mais aller tête baissée comme un des enfants perdus. Je marche toutefois avec une telle assurance que je ne crains aucun des savants en grec et en latin; mais je m'attends bien que quelques-uns de notre armée de poètes et d'autres intéressés dans l'honneur de notre nation lui seront si traîtres qu'ils me tireront des coups au lieu de les tirer contre les enne-

Tii CATALOGUE

même temps où sa tête enfantoit bien d'autres idées aussi nouvelles et plusé'tonnantes. Il se trouvoit alors dans un âge trop avancé, pour qu'il pût espérer de voir la conversion du monde entier sur ce point. Il transmit sa doctrine et son zèle à M. Perrault, en lui adressant sur ce sujet une épître , qui est l'ouvrage par où il a fini, et qui contient, pour ainsi dire, ses dernières volontés.

Il mourut âgé de quatre-vingts et quelques années, le 28 octobre i676,

Xilï. Honorai de Bueil ', chevalier, marquis de Ra- CAN , fils d'un chevalier des ordres du Pioi, né à la Roche-Racan en Toui'aine. Ses ouvrages imprimés sont : les Bergeries , pastorale. Diverses pièces de vers, dans le Recueil de 1627. Les sept Psaximes pènitentiaux . Ses Odes sacrées sur les Psati7nes, qu'il continue, en ayant déjà fait soixante-cinq. Sa Harangue à l' Académie contre les sciences.

XIV. Jean-Louis Guez, sieur de Balzac^, conseiller du Roi en ses conseils, né à Angoulême. Ses ouvrages imprimés jusqu'ici, sont : six volumes de Lettres; un à'OEuvres diverses ; un de vers et de lettres en latin. Le Prince. Le Sacrale chréiien.^ avec lequel sont divers

mis. » Telle est la déclaration de guerre faite par Desmarets • voyez pour les détails la belle Histoire de la querelle des anciens et des moderins par M. H. Rigaud.

' Voyez le tome II de cette Histoire, seconde partie, article XIV. (ô.)

- Voyez le tome II de cette Histoire, seconde partie, article xvni. (o.)

DE MESSIEURS DE L'ACADÉMIE. 27o

autres Petits traités ou dissertations, en un volume inoctavo. Il a fait encore un ouvrage de politique , intitulé Aristippe , qu'il est prêt de donner au public.

XV. Abel Servien , ministre d'Etat et garde des sceaux de l'ordre, ayant été ci-devant procureur général au parlement de Grenoble, maître des requêtes, premier président au parlement de Bordeaux, secrétaire d'Etat, ambassadeur extraordinaire en Savoie, plénipotentiaire et ambassadeur pour la paix à Munster. Il est né à Grenoble. Il n'a rien fait imprimer sous son nom : mais plusieurs de ses ouvrages sur des matières importantes ont été vus avec une approbation générale.

Il naquit en 1593 à Grenoble, où son père étoit conseiller au Parlement. Son élévation fut moins l'effet de la fortune que de son mérite. Mais dans les bornes où il faut que je me renferme, je ne puis qu'indiquer les grands emplois qui lui ont été successivement coniiés.

Procureur général au Parlement de Grenoble dès l'année 1616. Conseiller d'État en 1618. Maître des requêtes en 1624. Intendant de justice en Guyenne, en 1627. Intendant des finances de l'armée d'Italie, en 1630. Président et juge en la justice souveraine du Roi à Pignerol, en 1630. Premier président du Parlement de Bordeaux, la même année. Secrétaire d'État, la même année. Ambassadeur extraordinaire en Italie, en 1 63 1 . Plénipotentiaire àMunster , en 1 643. Ministre d'État, en 1648. Surintendant des finances, en 1653.

Ilmourut dans son château de Meudou, le 17 février 1659.

Voyez sou éloge plus détaillé dans V Histoire des secré-

taires (VÉtat '; et pour ce qui est des manuscrits dont il est auteur, ou qu'on lui attribue, consultez la Bibliothèque historique du P. Le Long-.

XVL Jean Chapelain ^, Parisien , conseiller du Roi en ses conseils. Ses ouvrages poétiques imprimés sont : les Odes , pour le cardinal de Richelieu ; pour la naissance du comte de Dunois; pour le duc d'Engliien; pour le cardinal Mazarin. Une Paraphrase sur le Miserere. Plusieurs Sonnets sur divers sujets , particulièrement pour des tombeaux, et quelques autres pièces de poésie. Il a lait aussi les Deryiières paroles du cardinal de Richelieu. Une Ode pour le prince de Condé, sur la prise de Dunkerque ; une pour le prince de Conti et une autre pour le retour du duc d'Orléans , qui ne sont pas imprimés. \\ travaille au poëme héroïque de la Pxicelle d'Orléans^ qui doit être de vingt-quatre chants, dont il en a déjà fait treize. En prose on voit de lui la préface de \Adone du cavalier Marin. Il a fait aussi un Dialogue de la lecture des vieux Romans., qui n'est pas imprimé ^

XVn. Guillaume Bautru , natif d'Angers , comte de Serran, conseiller d'État ordinaire, ci-devant introduc-

* Histoire des ministres d'État qui ont servi sous les roys de France delà troisième lignée, Paris, Courbé, 166:2, in-fol. (par le baron d'Auteuil.)

2 Nous en donnerons la liste dans le catalogue de ses ouvrages, à la fin de notre second volume.

' Voyez le tome II de cette Histoire, seconde partie, article xvi. (o.)

* Ce dialogue a été imprimé depuis.

leur des ambassadeurs chez le Roi , ambassadeur vers rarchiduchesse en Flandres, envoyé du Roi en Espagne, en Angleterre et en Savoie.

Il mourut en 1665 , âgé d'environ soixante-dix-sept ans. Si quelqu'un est curieux de voir comment écrit un bel esprit, qui n'a envie que d'amuser des lecteurs oisifs , et qui ne se propose nullement de leur être utile, on n'a qu'à lire l'article Bautru dans le Dictionnaire de Bayle '.

XVllI. Guillaume Colletet, Parisien, avocat au Parlement et au conseil. Ses œuvres imprimées sont : des vers dans le recueil appelé Délices de la poésie française. Les Désespoirs amoureux. Le Devoir du prince chrétien., traduit du cardinal Bellarmin , imprimé sous

' Il étoitfils de Guillaume Bautru, conseiller au grand Conseil. Grand diseur de bonsmots, il a fait dire de lui : risum fccU, scd ridiculus fuit. Il épousa Marthe Bigot , fille d'un maître des Comptes. Le Dictionnaire de Bayle, cite par d'Olivet, donne de nombreux détails sur ses malheurs conjugaux, mais ne parle pas de ses écrits dans l'article qu'il lui consacre. On connaît de lui : VOnosandre, satire contre M. de Montbazon et VAmhigu, autre satire, dirigée contre Jean du Perron, frère du cardinal de ce nom. Chapelain et le P. Le Long lui attribuent un ouvrage plus sérieux : Lettres et Dépêches de M. Bautru, depuis le 7 oct. 1628, jusqu'au il ncv. 1G42. « Ceux qui ont part à son secret, dit Ch:'.pelain, disent que les Relations de ses ambassades ne peuvent être mieux écrites. Il a l'âme noble et bienfaisante, surtout aux savants qu'il apprend être incommodés, dont il y a plus d'un exemple. » — L'abbé de Marolles, dans ses Mémoires, l'a placé parmi les épigrammatistes français. On trouve plusieurs lettres latines à lui adressées par Tannegui Le Fèvre, dans les deux volumes qu'il publia à Saumur, chez Desbordes, en 167-i. — in'4".

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le nom de Lanel. Les Arenivres d'ismene et d'isménie, traduites du grec d'Eustathius. Les Divertissements, qui est un recueil de poésies , divisé en six parties. Les Couches sacrées de la Vierge , traduites en prose du latin de Sannazar. La Doctrine chrétienne de saint Augustin^ avec le Manuel à Laurens. Traduction du livre composé en latin par messire Pierre Séguier, président au Parlement, intitulé : Eléments de la connaissance de Dieu et de soi-même. Plusieurs Homélies en françois, entre autres, toutes celles du carême, tirées du Bréviaire latin. Plusieurs Odes^ Stances, Sonnets.^ et autres poésies faites et publiées en diverses occasions, sur les affaires du temps. Plusieurs discours de prose sur des occasions semblables. Un Recueil de poésies en 1642. Cyminde^ tragi-comédie. Eloge des Hommes illustres qui, depuis un siècle, ont Jieuri en France dans la profession des Lettres, traduits du latin de Scévole de Sainte-Marthe. Version de deux lettres latines de mademoiselle Anne-Marie Schurman , sur le sujet : S'il est nécessaire que les filles soient savantes. Le Banquet des poètes, avec plusieurs autres vers burlesques. Version du traité de monsignor de La Casa, du Mutuel devoir des grands seigneurs et de ceux qui les servent. La Vie de Raymond Lxille; celle de Nicolas Vignier, historiographe de France -, celle de frère Jean du Housset , ermite du mont Valérien. Il a traduit quatre livres de l'histoire d'Hérodote, et l'Histoire de Polydore Virgile , des Inventeurs des choses; mais ces deux ouvrages ne sont pas imprimés. Il travaille aux Vies des Poètes françois (:t autres Hommes illustres.

Je lis dans la Bibliothèque historique du P. Le Long n" \ 73 1, que M. Colletet a lui-même écrit sa vie, et que c'est par là qu'il finit son Histoire des Poêles françois % ouvrage qui par je ne sais quelle fatalité demeure enseveli dans la poussière depuis la mort de l'auteur. On promet enfin de le donner incessamment au public , et le manuscrit est aujourd'hui entre les mains d'un libraire qui en connoît le prix. Ainsi c'est inutilement que je ferois usage du peu de mémoires que j'ai sur cet académicien. On doit s'attendre à quelque chose de mieux détaillé et de plus exact, dans le compte qu'il rend lui-même de sa vie et de ses écrits. Il mourut le 19 février 1659, k Paris, où il étoit né, selon Moréri , le 12 mars 1596.

XIX. Pierre de Boissat^, de Daupbinc. Il fait imprimer un volume de Poésies et une Morale clirèlienne.

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