BOURBON
Nicolas Bourbon ^, fameux en ce siècle pour la poésie latine, étoit natif de Bar-sur-Aube ^, fils d'un médecin, et petit-neveu d'un autre Nicolas Bourbon, poêle latin du temps de nos pères, dont Téloge se voit dans Paul /ove et dans Sainte-Marthe, et qui étant fils d'un for- (^ron^, entre autres ouvrages fit une description de la forge, dans un livre qu'il appela Nugœ 5 et c'est, pour
dont il s*est fait deux éditions, la première à Grenoble en 165i, et l'autre, plus ample, à Marseille en 168i. »
^ En 1855, avons-nous dit, on publia des sonnets de lui. Voici le titre exact du volume : Rimes de d'Arbaud-Porchères^ un des tyingt premiers membres de V Académie française en 1635, éditées pour la première fois avec ses notes et un fac-similé de son écriture. (Imprimé à Marseille, chez Clappier.) — Paris, Techener, i vol. in-8°.
* Voyez dans la Note 2 surMéziriac, p. il A, un extrait de Guy- Patin.
3 De Vandeuvre, village peu éloigné de Bar-sur-Âube; car il a mis ainsi son nom^ Borbonius Vandoperanus, à la fin de quelquesunes de ses poésies. (0.)
♦ Il falloit dire : d'un maitre de forge. C'est ce qu'on voit dans le poëme que M. Pellisson cite ici , et qui a pour titre, Ferraria,