‹ Histoire de l'Académie française (volume 4)Chapitre 29 sur 95 · BOURBON · texte numérisé non relu

BOURBON

le remarquer en passant, le livre sur lequel du Bellay Ct cette jolie épigramme : . j

Paule, tuum inscribis Nugarum nomine /fii^ •* In toto libro, nil melius titulo, .'' t

Celui dont j'ai à parler, avoit été en sa jeunesse disciple de Passerai pour les belles-lettres. Son premier emploi public fut d'enseigner la rhétorique au collège desGrassins, depuis en celui de Calvy, et depuis encore en celui d'Harcourt. Mais comme il s'étoit retiré de ce dernier pour vivre tout à soi, le cardinal du Perron, qui étoit grand^aumônier de France, ayant vu quelques vers de sa façon sur la mort de Henri le Grand \ le nomma pour la charge de professeur en éloquence grecque au Collège royal, en la place de Critton. Il fut . aussi chanoine de Langres^, et en sa vieillesse, ne 86

* Dirœ in parricidam. Ce poëme est dédié au cardinal du Perron, qui l'en récompensa en effel ; Bourbon remercia le Cardinal dans la dédicace d'un autre poëme : Ludovici querela, qu'il lui dédia à la date du 24 octobre 16i0 (vu kal. nov.) : « Tu omnium artium et disciplinarum, principisque Academiae dictator humanissimus, quùm nuper illustrissimum nomen tuum exili poematio praeposuissem, meam non valdè fœlicis ingenii operam laude et praemio carere noluisti^ neque inposterum mihi ejusmodi scriptione interdixisti. Quo ego successu et beneticio invitatus, aliquanto longius in eodem argumento progressus sum... » — Bourbon ne fut nommé que plus tard professeur au Collège royal, puisque Georges Critton ne mourut que le 13 avril 1611; il se démit de sa chaire en 1619.

* Il fut chanoine de Langres en 1623, et Ton ne sauroit douter que dès lors il ne fût déjà prêtre de l'Oratoire, puisqu'à la tête d'un livre de M. de BéruUe sur les Grandeurs de Jésus, imprimé en 1623, on voit de lui des vers latins où il signe iVtc. Bour^

m DES ACADÉMlCifeffS EN PARTICULIER.

t^dUVailt plus si propre au travail, à cause de ses indispositions, et particulièrement d'une insomnie presque perpétuelle éont il étoit travaillé, il se retira dans les Pères de TOratoire ; mais il né voulut être obligé à pas une des fonctions, ni même souffrir qu'on l'appelât Père, il portoit bien le même habit que les autres , mus il alloit seul avec un valet séculier.

Etant encore dans un de ces collèges, il fut emprisonné pour avoir fait une satire latine, intitulée Indignaiio valeriana , contre un arrêt du Parlement qui avoit supprimé un certain droit de Landi, que les régents pfenoient sur les écoliers. Vous pouvez voir cela plus au long dans les Origines de M. Ménage sur le mot dé LandV. Il rechercha d* être de l'Académie, et y

bofif Congregadonis Oratorii Presbyter, Mais auparavant il avoit été cbânbinë d'Orléans ; H y t ttes reré de lui oà il prend tèe titre , dtli)s les Annales ecttt^sïàstiqn^s de Ch^Hts rfe in SamisaifBf qui parurent en 1615. (o.)

^ (t Landi, foire de Saint-Dlsnis en France. «;. On k iiussi a|>peié fandl le salaire qae les écéliers di»n!^nient à leurs mafttes.... Il n^ a l)as pitis dB quarante ans (16f)t)) que le salaire de% régents de Paris se pafoit à trois diverses ft)is : l'' «h comnmncemefil de V^Wnée, od leur donnoit un escH ou Un demi pour les toiles qa*<» il^ lachoit «ax flenest^es, afln de rompre te vent ; i"* oh teaf donftôfl ausBi, tiH>is semaines ou après la Saint-Kemyt poar les eMad^lH, troi« ou qnâifë eseus d*nr^ selon les elasses 4 lesquels on àttficln)lt au bodt li*ub cierge biànc ; 3^ et six oti sept eisclis vers la satsiNi d« landi, lesquels on fichoit dans un citton, qu'^ii fichoit dafts ttn vcTfç detïryst^l, et ori appeloit yWppc-Zaitrfi et ti'oque'tHamdeîles ceux qui ne dwinoiéHt rien ni pou^ le lafldi ni pour leé tkaiidelles. * . Cette praliqtte ancienne des ctrtléfi^is de Pafis fut abelie par un fègtement de ta Wkt^ cmitrè ^«qtrei M; fioUrhon fit ui fftfCmty M^

BOUrtBON. IW

tiit assidu, bien qu'il se fit comme une autre Académie chez lui, par le concours des personnes de toute sorte que son savoir et son mérite y attiroient *. Le cardinal de Richelieu lui donna pension, et sur la fin de ses jours le dernier évéqùé de Beauvais, dé la maison de Potier, qui avoil élé son disciple, et qui étoit dans le ministère auprès de la Reine-Régente, Anne d'Autriche^ lUi en établit une autre. Mais il a*en jouit pas lotigtélhjps, et himitut biètilôt après.

Je l'ai ouï accuser à plusieurs d'un peu trop d'allachement aux biens, et qu'encore qu il eût quatorze ou quinze mille livres d'argent conJptant, qu'on lui trouva dans un coffré après su, tnbrt, H semblblt ne ci^indre rien tant que la pauvreté; ce qui venoit peut-être ou de sa vieillesse ou de quelques pertes considérables qu'il ftvoit faitcïi II avoit été, durant sa jeutiesse, grand Ami dis Réghier. Otl le lotie d^Unë eictelléhté ftiéftldire, et on dit entre autres choses, qu'il savoit presque par cœur toute l'Histoire de M% de Thouj et tous les Eloges de Paul Jôve. Il étëit fort civil, grahd apt^robateur des ouvMges d'ablnil tèïi présehttie de leurs îiiiteufs, ftiais quelquefois aussi, comme on m'a dit, ufl peu chagrin, et un peu trop sensible aux injures qu'il s'imaginoit atoir t^çues.

iûlé: fndi'gnailo vâterîana, et pôiir lequel Messieurs du Parlëhi^ht décfëlêS'ent contre lui el le Orent prendre prlsondiér. »

{teè t»igines de la Langue frànço'ise, t>aris, Courbé, IbSOj 1 vol. in4\) ^ On cHô un grand nombre de ces Académies fanàillefës. f'oîi aux piècesiiisUficàiivés.

Il fut brouillé avec M. de Balzac \ et écrivit contre lui une lettre latine, Andradce^ c'est-à-dire à M. Guyet, prieur de Saint-Andrade auprès de Bordeaux. M. de Balzac répondit par une autre lettre françoise, qui est adressée au même M. Guyet, et imprimée dans un de ses volumes-, et c'est là qu'il fait cette plaisante allusion

^ Dans le temps qae Balzac avoit Phyllarque sur les bras, il excitoit tons ses amis, gens de lettres, à prendre sa défense. Bourbon fut du nombre de ceux qui eurent la complaisance de s*y engager. 11 lui écrivit de Langres, en 4628, une lettre latine fort longue et fort étudiée, où il lui donnoit de grandes louanges aux dépens de Phyllarque. Mais en même temps il exigea que cette lettre ne seroit vue que d'un petit nombre d*amis communs, et qu'on ne Timprimeroit point. Cependant, lorsqu'on 4630 Balzac donna une nouvelle édition de ses lettres^ celle de Bourbon y fut insérée.

Phyllarque, c'est-à-dire le P. Goulu, général des Feuillants, étoit fils et frère de professeurs en langue grecque au collège royal; Bourbon y remplissoit la même chaire. Ainsi la publication d'une lettre qui ofiensoit le frère de son collègue, lui fut sensible. D'ailleurs, les amis des Feuillants l'accusoient d'indiscrétion; d'avoir écrit, lui prêtre de l'Oratoire , contre le Supérieur d'un Ordre respectable, en faveur d'un homme du monde. 11 se plaignit donc vivement de la perfidie que Balzac lui avoit faite. Balzac, de son côté, se plaignit de lui comme d'un lâche déserteur. Ils ne se refroidirent pas seulement l'un pour Tautre, ils en vinrent à une rupture ouverte.

Trois lettres de Bourbon, rassemblées sous ce titre général : Apologetïcx commentationes ad Phyllarchum , contiennent cette histoire bien au long. Elles sont écrites avec une force et avec une élégance qu'il est rare de trouver dans le latin moderne. La première, Pieno Oplato, et la seconde, Francisco Andradx, sont de l'année 1630. La troisième, Georgio Campenio Harlemensi, où il se déguise sous le nom de Petrus Mola, et qui est incomparablement la plus vive des trois, est de l'année 1636. (0,1

FARËT. ig9

sur la qualité de son adversaire, qui étoit tenu pour Père de TOratoire et pour grand poôte :

Heu vatum insanx mentes! quid vota furentem, Quid delubra juvant f

M. Chapelain les réconcilia : sur quoi il y a encore des vers latins de Tun et de Tautre. Il mourut âgé d'environ soixante-dix ans, le 6 d'août 1644 ^

Il y a de lui un volume d'ouvrages latins, avec lequel est un recueil d'éloges qu'on lui a faits, que vous pouvez voir. Il fut estimé du public le meilleur poète latin de son siècle*, et sa prose, quoiqu'elle ait fait moins de bruit, ne mérite peut-être pas moins de louanges que ses vers.

FARET

Nicolas Faret étoit de Bresse, d'une famille peu connue. Il vint à Paris, fort jeune ^, avec des lettres de recommandation de M. de Méziriac pour plusieurs personnes d'esprit, entre autres pour Messieurs de Vaugelas et de Boisrobert. Il s'attacha fort à ces deux-là, et à

^ Dans la première des trois lettres indiquées dans la remarque précédente, il dit positivement qu'en 1630 il couroit sa cinquantesixième année : et par conséquent, étant mort en 1644, il est mort juste dans la soixante et dixième, (o.)

> Il a voit été d*abord, selon Guichenon, avocat au présidial de Bourg. (OkL iê Bresse, 1. 1, p. 38.)

IdO DES ACADÉMICIENS EN PARTICULIER.

M. CoeCTeteau, i qui il dédia une traduction qu'il % d*Ëutropiiis. H languit longtemps à Paris sans trouva aucun em|iloi.

EnGn M. de Boisrobert et quelques autres de ses amis le donnèrent pour secrétaire à M. le comte d'Harcourt. Cétoit une place en apparence peu avantageuse, car ce prince n'avoit point encore d'établissement qui répondit à sa naissance, et toute la maison de Lorraine étoit alors en disgrâce. Il arriva pourtant que Faret contribua à la fortune de son mailre, et en même temps à la sienne *. Car comme il vovoit souvent M. de Boisrobert, il lui persuada que le Cardinal, pour diviser cette maison de Lorraine qui lui éloit ennemie, ne pouvoit mieux faire que d'attirer à lui ce prince, qui étoit déjà fort mal tant avec M. d'Elbeuf son aîné qu'avec madame sa mère, et qui en Tétat où il se trouvoit, s'accommoderoit plus aisément à toutes les volontés de la

' « Faret, qui étoit à lui, pour le mettre eu train de faire quelque ciiose , lui proposa de s*offrir au cardinal de Richelieu pour épouser telle qu'il voudroit de ses parentes j et après |l en parl^ à Bois-Rohert, qu'il connoissoit comme étant de TAcadémie aussi bien que lui. Bois-Robert en parla au Cardinal, qui lui répondit en riant :

Le comte d'Harcourt, Du Bois, a l'esprit bien court.

Bois-Robert pourtant, voyant qu'il ne lui âvoît pas défendu d'en parler davantage, recharge encore une fois, -r Est-ce tout de Iwn ? dit le Cardinal. — Oui, monseigneur, <fçst un homme qui sera absolument à vous. — Le Cardinal lui donna emploi. » (Tallemant des Réaux.) — Il le chargea de commander, sous la direction du cardinal de Sourdis, la flotte qui fit, en 1657, l'expédition delà Méditerranée.

Cour, {^ Qirdjnal embrassa pe copsei), mit iwi son alliaQçe )p comte (]'}IarcQurt, et Iqi dûnn^ ensuite Ips premiers ^inplqis. Faret, qui avoit loujaur^ vécu fort familièremept aype lui \ et plutût en ^mi qu'e» domestique, eut part à cette prospérité ^

Il fut roarié deux foi« fort richement, particulièrement la dernière. On tient qu'il mourut fort accommodé, quQÎque p«^r uue reconnaissance louable, il se fût diverses fojs engagé pour secourir H. de Vaugelas en ses affaires , ce qu) faillit à gâter le§ tienne? propres. Il mourut âgé d'eqviron cinquante aua% d'une (ièvrô maligne, après Rvpir beaucoup soufferts II a laissé un

* Faret ^voit exercé sa charpe de secrétaire dq çoiple d'H^fr court € avec tant de fidélité et de zèle que ce prince, ayant eu en l'an 1637 le commandement de l'armée nayale de Sa Majesté, Nicolas Farel y Ut celle de secrétaire de cetto armée. W eut encore cet emploi en l'armétt d'Italie, pendant trois ans, sous Iq raéme prince. Outre cela, il fut conseiller et secrétaire du Hoi, maison et couronne de France et de ses finances, et intendant de la maison de M. le comte d'Harcourt. » (Guicbenon, iœ. été.)

* Le prince d^Harcourt vivoit très-familièrement avec to:i8 ses domestiques, comme on disoit alors ; dans ses réunions intimes, le comte d'Harcourt c'est le Bond, Saint-Amant est êe Gros et Farrt h Vieux. (Voy. (Duvres de Saint-Amant^ Bibliolk, elzév, — Notice,

p. XXVI.)

s II mourut, selon Guicbenon, âgé de 46 ans, à Paris, au mois de septembre |§tf •

^ La Reine donoa au comte d'Harcourt 1^ charge de grand écuyer, après la mort de M. Le Grand (Cinq-^ars).... Quand il eut celte charge^ après Tobligation qu'il avoit ù Faret, il délibéra s'il lui devoit donner le secrétariat de sa charge, et pensa lui préférer un petit Mouëron, que Faret a?oit pris comme copiste pour écrire sous lui. Faret est mort de regret de se voir si mal reconnu.»

^d2 DES ACADÉMICIENS EN PARTICULIER.

fils de son premier mariage et d'autres enfants du second. Il étoit homme de bonne mine, un peu gros et replet, et avoit les cheveux châtains, et le visage haut en couleur. II étoit grand ami de Molière, auteur de la Polyxène^ et de M. de Saint-Amant, qui Ta célébré dans ses vers comme un illustre débauché. Cependant il ne rétoit pas à beaucoup près autant qu'on le jugeroit par là, bien qu'il ne haït pas la bonne chère et le divertissement ; et il dit lui-même en quelque endroit de ses œuvres', que la commodité de son nom, qui rimoità Cabarety étoit en partie cause de ce bruit que M. de Saint- Amant lui avoit donné. On voit par la lecture de ses écrits qu'il avoit l'esprit bien fait, beaucoup de pureté et de netteté dans le style, beaucoup de génie pour

(Tallemant des Beaux.) — « H est mort aimé et chéri de tous ceux qui le connoissoient, et infiniment regretté de toute cette iUustre Académie, composée des meilleurs et plus polis esprits du royaume. » (Guicbenon, toc, cit., 1650.) — « Faret fut enterré à Saint-Germain-rAuxerrois. » (Sauvai, t. 1, p. 308.)

> C'est dans sa Préface aux (Duvres de Saint-Amanl; il dit, à la fin : « Combien qu'il m'ait fait passer pour vieux et grand bu- \eur dans ses vers, avec la même injustice qu'on a écrit dans tous les cabarets le nom de Chaudière, qu'on dit qui ne but jamais que de l'eau... » (Œuvres de Saint- Amant, nouvelle édition, Bihlioth, elzév, t.I, page 10.)

— Saint-Amant, dans sa pièce ittitulée : la VignCf dit .

Chère rime de cabaret,

Mon cœur, ma ifaMble Faret... •

(Édit. citée, p. 170.)

•^ Vion d*Àlibray dit, dans ses Vers bachiques :

Je me rendrai da moins célèbre au cabaret ; On parlera de moi comtae on fait de Faret.

FARET. i93

la langue et pour l'éloquence. Son principal ouvrage est VHonnéte Homme^ qu'il fit environ l'an 1633, et qui a été traduit en espagnol'. Ce livre mérite qu'on en estime l'auteur, parce que s'étant fort judicieusement aidé du travail de ceux qui l'ont précédé, et particulièrement de celui du comte Baldessar Gastiglione, il a ramassé en peu d'espace, et expliqué en fort beaux termes, beaucoup de conseils utiles à toutes sortes de personnes , et surtout à ceux qui sont à la Cour.

Il a laissé aussi la Tradxiction d*Eutropius^ dédiée, comme je vous ai déjà dit, à M. Coeffeteau, qui dès ce temps-là faisoit grande estime de lui pour la langue ^

Il recueillit deux volumes de Lettres de divers au-

* Voyez p. 13.

* Par ane lettre de Malherbe à Faret, da 14 décembre 1625, on voit que Coeffeteau, en monrant^ avoit chargé Faret de continuer son Histoire romaine; que Faret en ayant fait une partie, il la communiqua à Malherbe qui en fut très-conlent , et Teihorta à continuer en lui représentant néanmoins qu*il feroit encore mieux d'écrire PHistoire de France : Histoire qui jusqu'ici, disoit Malherbe, a été si malheureusement traitée. Mais apparemment, Faret n'acheva point son Histoire romaine et ne travailla point à celle de France. Deux autres de ses ouvrages, dont Guichenon parle dans l'Histoire de Bresse, savoir : les Mémoires de M. le comte d^ffarcourt, et la Vie de René II y duc de Lorraine y n'ont pas été publiés. (0.) — Chdèhenon dit que Faret f avoit projeté d'écrire la vie de M. le cardinal dé fltfchelieu et celle de M. le comte d'Harcourt, dont il a laissé des mémoires assez curieux. » Ce passage a été mal interprété par d'Olivet; Qvichenon ne veut pas dire que Faret a écrit les mémoires du conta d%ircourt, mais qu'il a laissé des mémoires, c'est-à-dire des Mites sur cette Tie. — Voy. p. 199 pareil emploi du mot mémoires,) — En faveur de son HisMré de René II f f Son Altesse de Lomine lui envoya, dit Guichewniy «R brevet de son conseiller et historiographe, le 6 mai 1628: mais

id4 DES ACADÉMICIENS EN PARTICULIER, leurs, où il y en a pliMÎeurs des siennes. Il faisoit peu de ver», et je ne têche point qu'il ea re^ d'autres de lui qu'une ode au cardinal de tlichelieu, qui est dans le Sacrifice des Muses *, et un sonnet qu'on voit dans l'église Notre-Dame, avec un tableau pour un vœu qu'il fit en Piémont au combat de ta Route, oii il étoit avec son mattre ^.

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