‹ Histoire de l'Académie française (volume 4)Chapitre 48 sur 95 · XI. Germain Habert, abbé de la Roche, et abbé et · texte numérisé non relu

XI. Germain Habert, abbé de la Roche, et abbé et

< Voyez ci-dessus la notice sur Porchères d'Arbaud. Il y a toujours eu grande confusion entre les deux Porchères. Ainsi Saint- Évremont donne à Porchères d*Arbaud le titre d'intendant des plaisirs nocturnes que prit Porchères Laugier, selon Tallemant des Réaux, parce que la princesse de Conti, qui Taimoit, lui avoit fait avoir c remploi de faire les ballets et autres choses semblables, » avec trois cents écus de pension. Dans les premières années du dix-septième siècle, il étoit à Turin avec quelque charge auprès du duc de Savoie : on le voit par une pièce de lui qui se trouve dans le Temple des mtises (1611) sous ce titre : Stances du sieur de Porchères sur les courses et la pastorale du parc faite à Turin, etc. — Ses poésies, éparses dans ce recueil de 1611 et dans d'autres, fournissent plusieurs renseignements sur sa vie.

' Cette date est fausse. La Muse historique de Loret rapporte ainsi cette mort, arrivée le dimanche 26 octobre, dans sa Gazette du 8 novembre 1653 :

LMllustre monsieur de Porchères * Dont les Muses furent si chères

A tous les esprits bien tournés Qui pour les sciences sont nés, QuoiquMl fût un homme aussi rare Qu*étoit jadis monsieur Pindare, La mort toutefois le férut Le jour que Renaudot mourut, Et vit sa dernière journée En Toctante et douzième année.

Cétoit un génie excellent, Et jadis son plus beau talent, Admiré des âmes choisies, Paroissoit dans ses poésies Qui les sœurs des reines et rois Ont charmé quantité de fois, La cour leur servant de théâtre Dès le règne de Henri quatre....

tJ» CATALO^LK

coiDle de Motre-Diaie de CêrisT, Pluîsieti. 11 a fûiiiiH primer k Vie dm emrdimal de Bênlle en proae. D y â Aliènes poésies de lui daas quelques recueils de vers , qudques Parapkroêes de Pmutmes et h MUmmwpkose

de$ yeux de Philit en astres, 11 a fait beaucoup d'autres ters non imprimés.

U moarat en I66â *. C'est de hd dont kt DJeHo—alffiS ilMit dans leor rrqolte de Ménage :

Sans ooos Habert n'eatendoit note Dans la Morale d'Aristote.

On Toit par là qu'il tradalsoit ce saTant ouvrage; mais aa ' traduction n'a point \u le jour. Ménage, dans ses Obseryatkms sar Malherbe, dit que cet acadénûcien étoit un des plus beani esprits de son temps ^

1 Celte date est fausse. Loret ( Muse historique ) rapporte sa Morty daas sa Gazette du 6 juin 1654, en ces ternes :

L^autre semaine on mit en terre,

Sous un triste cercueil de pierre,

Monsieur l*abbé de Cérisy, ^

Esprit rare, et jadis choisy

Par messieurs de TÂcadémie

Pour son sçavoir et preud^homie,

Qui le rendoient en vérité

Digne de leur communauté.

Il excelloit sur toute chose

Aux beaux vers, en la belle prose ;

Il étoit parfait orateur,

Il étoit grand prédicateur.

Il étoit doux, courtois, affable.

Et mesmement si charitable

Que quand on Tensépultura

Maint pauvre à son sujet pleura.

* Balzac conflrme cet éloge, il écrit à Fabbé de Gérisy, à la date du 29 avril 1636 : « ...Vous travaillerez aujourd*huy à mon affaire puisqu'il y a conseil, et demain à mon salut puisqu'il y aura pré-

XII. Jean Desxàrests , Parisien, conseiller du Roi » contrôleur général de l'extraordinaire des guerres « et secrétaire général de la marine de Levant. Ses œuvres imprimées pour la prose sont : l'Ariane , roman eu deux parties. Rosane^ autre roman qu'il n'a pas achevé, ei dont il n'y a qu'un volume. La vérité des Fables^ en deux volumes. LÉrigpne , comédie en prose. Les J^iMx des cartes des Rois de France^ des Reines renommées^ de la Géographie et des Fables^ lesquels il inventa par l'ordre du cardinal de Richelieu, pour l'instruction du roi Louis XIV, en son enfance, et lorsqu'il n'êtoit que Dauphin. Une Réponsf^ avx dames de Rennes^ pour son jeu des Reines renommées. Un livre de Prières et de Méditations chrétiennes. Pour les vers , un volume A' OËuvr es poétiques^ ({m contient, entre autres choses, six pièces de théâtre : Aspasie , Roxane , Scipion , les Visionnaires, Mirame et V Europe, Un livre de Prières

HicatioD... Ce que vous devez prononcer avec les grâces de Faction qui ne peuvent se communiquer à récriture n*a pas laissé de me plaire déjà infiniment sur le papier. Je ne vis jamais nos mystères éclaircis par tant de lumières d'éloquence, ni la raison employée plus utilement au service de la foy, ni la morale chrétienne mieux Hdottcie pour la faire goûter aux profanes. Mais je voudrois en c«t midrôit vous avoir moins d'obligation, afin d'avoir plus de lU)ené et vous pouvoir assurer sans aucun soupçon d'intérêt ni aucune marque de reconnoissance que j'admire généralement toutes vos Muses, autant les douces que les sévères, autant celles qui savent faire des hymnes et chanter les louanges de Jésus-Christ, que celles qui savent résoudre des questions et traiter de la doctrine Chrétienne. »

en vers. Le poème des Vertu» chrétiennes ^ en huit chants. Il avoit fort avancé deux autres pièces de théâtre, que la mort du cardinal lui fit abandonner , intitulées : L'Anniàal et le Charmeur charmé. U y en a une autre de lui achevée, et toute comique , en petits vers , appelée le Sourd , qu'il n'a point mise au jour. Le sonnet qui sert d'inscription au Roi de bronze de la place Royale est de lui. Il travaille à un poème héroïque du baptême de Glovis, dont il y a déjà neuf chants d'achevés. Il a aussi travaillé, par ordre du duc de Richelieu son maître, à un ouvrage de prose considérable, qu'il appelle V Abrégé de la science universelle ^ et qui contient en près de mille chapitres , des connaissances sommaires sur la plupart des choses qui tombent dans l'entretien ordinaire.

Pour le bien connaître, voyons d'abord ce qu'en dit le judicieux et !*équitable Chapelain dans son Mémoire des gens de lettres vivants en 1 662 :

« C'est, dit-il , un des esprits faciles de ce temps, et qui, sans grand fonds, fait une plus grande quantité de choses, et leur donne un meilleur jour. Son style de prose est pur, mais sans élévation \ en vers il est abaissé et élevé, selon qu'il le désire ; et, en Tun et Fautre genre, il est inépuisable et rapide dans Texécutiou, aimant mieux y laisser des taches et des négligences que de n'avoir pas bientôt fait. Son imagination est trop fertile, et souvent tient la place du jugement. Autrefois il s'en servoit pour des romans et des comédies , non sans beaucoup de succès. Dans le retour de son âge^ il s'est tout entier tourné à la dévotion, où il ne va pas moins vite qu'il alloit dans les lettres profanes. »

Rien de mieux dit en 1662. Mais depuis ce temps-là

Bff. Desmarests fit bien un autre chemin. Il devint prophète. On trouvera dans le Dictionnaire de Bayle plus d'éclaircis; sèment qu'il n'en faudroit là-dessus *. Qu'a-t-on à faire que de tristes réflexions, lorsqu'on voit des hommes d'un rare mérite donner à la fin de leurs jours dans d'épouvantables travers ?

Au reste, c'est M. Desmarests, qui le premier de tous les académiciens s'est aperçu qu'Homère et Virgile ne valoient pas nos modernes ^ Mais cette découverte, il la fit dans ce

1 Nous ne pouvons que renvoyer nous-méme au Dictionnaire de Bayle ; Tarticle Marets (des) est appuyé de curieuses notes, mais trop longues pour être ici rapportées, même en substance.

' Ce n'est pas là précisément la thèse de Desmarets; Tauteur du Clovis soutient seulement les trois points suivants :

1"* La langue française est supérieure à toutes les autres ;

2° Les modernes sont, ou peuvent être égaux ou supérieurs aux anciens ;

3** Le merveilleux chrétien est supérieur au merveilleux du paganisme.

Ces opinions sont soutenues par lui dans son livre intitulé : La . comparaison de la langue et de la poésie françoise avec la langue et la poésie grecque et latine. Paris, 1 vol. in-4°» 1670. Il dit au début : c ...Je défends en général notre langue et notre poésie contre ceux qui la méprisent par des écrits publics ; et, sans cette attaque hors de propos, jamais je n'eusse eu la pensée d'en faire connoître toute la beauté et l'excellence, et les plus grands défauts des anciens... J'entreprends de repousser l'injure et je m'expose le premier aux coups, marchant à la tête de tous les intéressés à soutenir leur honneur. Je ne prétends pas aller au combat en qualité de chef d'aucune bande, mais aller tête baissée comme un des enfants perdus. Je marche toutefois avec une telle assurance que je ne crains aucun des savants en grec et en latin ; mais je m'attends bien que quelques-uns de notre armée de poètes et d'autres intéressés dans l'honneur de notre nation lui seront si traîtres qu'ils me tireront des coups au lieu de les tirer contre les enne-

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même ïtmfê où sa lète enfitttoit hkm d^antras kMês antsi novTelIcs et phis éloiltiantM. U te trôavoit alors dam on Age U^ avioeéif pour qu'il pAt espérer de Toir la contersioii do monde entier sor ce point. Il transmit sa doctrine et son xèle A M. Perrault, en loi adressant sor ce siyet une épitre, qoi est ronyrage par où il a fini, et qui contient, pour ainsi dire, ses dernières volontés.

U nMHirut Agé^de quatre-vingts et quelques amiées , le 28 octobre 1676.

XtlI. Honorai de Bueil ', chevalier, marquis de Ra- GAN , iils d'un chevalier des ordres du Roi, né à la Roche-Racan eti Touraibe. Ses ouvrages impriméA sont : les Bergeries , pastorale. î)iverses pièces de vers , dafis le Recueil de 1627, Les sept Psaumes péniientiavx. Ses Odes sacrées sur les Psaumes, qu'il continue, en ayant déjà fait soixante-^cinq. Sa Harangué à l'At^éhiie contre les sciences.

XIY. Jean-Loiiis GtES, Aieur de Balxag^, conseiller du Rôi etl sèâ éônseils , né à Angouléme. Ses ouvi^ges imprimés jusqu'ici, sont : six volumes de Lettres; un à!OBuvres diverses \ un de vers et de lettres en latin. Le Prince^ Le Soctate chrétien^ avec lequel sont divefs

mis. 9 Telle est la déclaration de guerre faite par DeftiAâreti * voyes poul' les détails la belle Histoire de la querelle des emcitHs èidéSfMdernes par H. H. Rigaud.

^ Yoyes le tome II de cette filstoire, seconde partie , article tiV. (0.)

* Yoyés lé tome II de cette Histoire» seconde partie, article ivm. (0.)

autres Petih traiiés ou dissertations, en un volume inbctayo. Il a fait encore un ouvrage de politique , Intitulé Arisiippe , qu'il est prêt de donner au public;

XV. Abel Servien , ministre d'État et garde des sceaux de Tordre, ayant été ci-devant procureur général au parlement de Grenoble , maître des requêtes , premier président au parlement de Bordeaux , secrétaire d'État, ambassadeur extraordinaire en Savoie, plénipotentiaire et ambassadeur pour la paix à Munster. Il est né à Grenoble. Il n'a rien fait imprimer sous son nom : mais plusieurs de ses ouvrages sur des matières irnportantes ont été vus avec une approbation générale.

Il naquit en 1593 à Grenoble, où son père étoit conseiller ati Parlement. Son élévation fat moins l'effet de la fortune que de son mérite. Mais dans les bornes où il faut que jeroe renferroe, je ne puis qu'indiquer les grands emplois qui lui ont été successivement confiés.

Procureur général au Parlement de Grenoble dès l'année 1616. Conseiller d'État en 16J8. Maître des requêtes en 1634» Intendant de justice en Guyenne , en 1^7. Intendant des finanoes de l'armée d'Italie, en 1630. Président et juge en la justice souveraine du Roi à Pignerol, en 1630. Premier préaident du Parlement de Bordeaux , la même année. Secrétaire d'État, la même année. Ambassadeur extraordinaire en Italie, en J 63 1 . Plénipotentiaire àMunster , en 1 643. HiJDistre d'État, en 1648. Surintendant des finances, en 1653.

Il mourut dans son château de Meudon, le 1 7 février 1 659.

Voyez son éloge plus détaillé dans V Histoire dei $eoré^

taires d'État '; et poor ce qui est des manoserits dont il es auteur, ou qu'on lui attribue, consultez la Bibliothèque ht torique du P. Le Long ^

XVI. Jean Chapelain ^ , Parisien , conseiller du Ro en ses conseils. Ses ouvrages poétiques imprimés sont les Odes , pour le cardinal de Richelieu ; pour la nais— sance du comte de Dunois; pour le duc d'Enghien pour le cardinal Mazarin. Une Paraphrase sur le Miserere. Plusieurs Sonnets sur divers sujets , particulière — ment pour des tombeaux, et quelques autres pièces d poésie. Il a fait aussi les Dernières paroles du cardinale de Richelieu. Une Ode pour le prince de Condé, sur l prise de Dunkerqve; une pour le prince de Conti et un autre pour le retour du duc d'Orléans , qui ne sont pa imprimés. Il travaille au poème héroïque de la Pucell d'Orléans^ qui doit être de vingt-quatre chants, dont \\M^ en a déjà fait treize. En prose on voit de lui la préface de VAdone du cavalier Marin. Il a fait aussi un Dialogue de la lecture des vieux Romans^ qui n'est pas imprimé \

XVII. Guillaume Bautru , natif d'Angers , comte de Serran, conseiller d'État ordinaire, ci-devant întroduc-

^ Histoire des ministres d*Ëtat qui ont servi sons les roys de France de la troisième lignée. Paris, Courbé, i66â, in-fol. (par le baron d*AuteuiI.)

* Nous en donnerons la liste dans le catalogue de ses ouvrages, à la fin de notre second volume.

* Voyez le tome H de cette Histoire, seconde partie , article XVI. (o.)

^ Ce dialogue a été imprimé depuis.

eur des ambassadeurs chez le Roi , ambassadeur vers rarchiduchesse en Flandres, envoyé du Roi en Espagne, en Angleterre et en Savoie.

II mourut en 1665 , âgé d'environ soixante-dix-sept ans. Si quelqu'un est curieux de voir comment écrit un bel esprit, qui n*a envie que d'amuser des lecteurs oisifs , et qui ne se propose nullement de leur être utile, on n*a qu'à lire l'article Bautru dans le Dictionnaire de Bayle ^

XVIII. Guillaume Colletet, Parisien, avocat au Parlement et au conseil. Ses œuvres imprimées sont : des vers dans le recueil appelé Délices de la poésie françoise. Les Désespoirs amoureux. Le Devoir du prince chrétien , traduit du cardinal Bellarmin , imprimé sous

^ Il étoitfils de Guillaume Baatru, conseiller au grand Conseil. Grand diseur de bons mots, il a fait dire de lui : risitm fedi, sed ridieulus fuit. 11 épousa Marthe Bigot, fille d'un maître des Comptes. Le Dictionnaire de Bayle, cité par d'Olivet, donne de nombreux détails sur ses malheurs conjugaux, mais ne parle pas de ses écrits dans Tarticle qu'il lui consacre. On connaît de lui : YOnosandrCf satire contre M. de Montbazon et V Ambigu, autre satire, dirigée contre Jean du Perron, frère du cardinal de ce nom. Chapelain et le P. Le Long lui attribuent un ouvrage plus sérieux : Lettres et Dépêches de M. Bautru, depuis le 7 ocl, 1628, jusqu'au il ncv, i642. c Ceux qui ont part à son secret, dit Chapelain, disent que les Relations de ses ambassades ne peuvent être mieux écrites. Il a Tâme noble et bienfaisante, surtout aux savants qu'il apprend être incommodés, dont il y a plus d'un exemple. » — L'abbé de Marolles, dans ses Mémoires , l'a placé parmi les épigrammatistes français. On trouve plusieurs lettres latines à lui adressées par Tannegui Le Fèvre, dans les deux volumes qu'il publia à Saumur, chez Desbordes, en 1674. — in-i**.

le nom de Litnel. Les Aventures d'hmène et d'isméniê^ Iraduites du grec d'Eustathius. Les Divertissements^ qui est un recueil de poésies , divisé en six parties. Les Couches sacrées de la Vierge , traduites en prose du latin de Sannazar. La Doctrine chrétienne de saint Au» gustin^ avec le Manuel à Laurens. Traduction du livre composé en latin par messire Pierre Séguier, président au Parlement, intitulé : Éléments de la connoissanoe de Dieu et de soi-même. Plusieurs Homélies en François, entre autres, toutes celles du carême, tirées du Bréviaire latin. Plusieurs Odes y Stances, Sonnets^ et autres poésies faites et publiées en diverses occasions, sur les affaires du temps. Plusieurs discours de prose sur des occasions semblables. Un Recueil de poésies en 4642. Cyminde, tragi-comédie. Éloge des Hommes illustres quij depuis un siècle, ont fleuri en France dans lapro^ fession des Zr^//r69, traduits du latin de Scévole d^ Sainte-Marthe. Version de deux lettres latines de made^ moiselle Anne-lMarie Schurman , sur le sujet : S'il est nécessaire que les filles soient savantes. Le Banquet des poètes^ avec plusieurs autres vers burlesques. Version du traité de monsignor de La Casa, du Mutuel devoir des grands seigneurs et de ceux qui les servent. La Vie de Raymond Lulle; celle de Nicolas Vignier, historiographe de France \ celle de frère Jean du Housset , ermite du mont Valérien . Il a traduit cpiatre iirreB de llrâtoire d'Hérodote, et l'Histoire de Polydore Virgile , des Inventeurs des choses; mais ces deux ouvrages ne sont pas imprimés. Il travdlle aux Vies des Pfêies fmnçoii ^t autres Hommes illustres.

Je Ht dant la BiblMhèqUê kMorique àa P. Le Long n* 1 7S4, qa« M. Colletet a lui-même écrit sa vie, et qae e'eet par là <iu'il finit son UMoir$ des Poéle$ françois ^^ ouvrage qai par Je ne sais quelle fatalité demeure eosevçli daoi la pou$sière depuis la mort de Tauteur. Ou promet enfin de le donoer iuceasamment au publie , et le manuscrit est aujourâtmi entre les mains d'un libraire qui en çonnoît le prix. Ainsi c'est inutilemept que je ferois usage du peu de mé«moires que j'ai sur cet académicien. On doit s'attendre à quelque chose de mieux détaillé et de plus exact, dans le compte qu'il pepd hii^niéme de aa vie ft de aes éerila. U moiinit le le ^irrier |$59, A Pariai où U étoit né, aeioD Moréri , le il ipara U»6.

XIX. Pierre ra BoiMAt^, de DaupUné. Il fait imprimer un Toluttie de Poisiei et une Morale chrétienne.

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