‹ Histoire de l'Académie française (volume 5)Chapitre 33 sur 81 · POUR L'ACADÉMIE FRAN60ISB · texte numérisé non relu

POUR L'ACADÉMIE FRAN60ISB

A HONSEIGNEUR LE CHANCÊUEr) ^

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Monseigneur,

L'Académie est trop sensible à toutes vos grâces pour ne l'être point à vos prospérités. Le respect que nous avons pour Votre Grandeur ne peut à la vérité ni augmenter ni diminuer. En cela tous les temps nous sont égaux, car ils le sont à votre vertu; mais quant à notre satisfaction et à noire joie, nous confessons, Monseigneur, qu'elle dépend de votre fortune. Ce que le Roi vient de rendre à vos grands services, nous pensons Tavoir reçu. Votre gloire est la nôtre; si vous la regardez sans émotion, nous vous admirerons, Monseigneur, mais nous ne saurions vous imiter.

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Souffrez que nous envoyons plus touchés que vous, et qu'on reconnoisse à cette marque à quel point nous sommes tous, en général et en particulier, vos trèshumbles, très-obéissants et très-fidèles serviteurs , etc.

a» DISCOURS ACADÉMIQUES

nr.

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