‹ Histoire de l'Académie française (volume 5)Chapitre 45 sur 81 · GOMBAUD, HABERT, L'ESTOFLE, CHAPELAIN · texte numérisé non relu

GOMBAUD, HABERT, L'ESTOFLE, CHAPELAIN

HABERT

Eussiez-vous jamais cru qu'avec tant d'impudence On osât attaquer les premiers de la France ?

l'estoilë.

A tantôt ce discours. Gombaud, avançons-nous. Chapelain est-il céans?

* CHAPELAIN

Oui, que lui voulez-vous?

Le voilà, Messeigneurs, pour vous faire service.

l'estoilë.

Nous avons bien besoin de votre bon office. Enfin les envieux font leur dernier effort.

Je n^ai fait que vingt vers, niais tous vers raisuiiues, Magnifiques, pompeux, justes et bien tournes. Par uu secret de Part, d'une grande Déesse J^oppose les appas à ceux de ma Comtesse ; Et des charmes divins, dans Topposition,

Je fais voir la confusion.

Quant à l'autre couplet, j'y reprends la nature, Qui des corps azurés a formé la structure, De n* avoir su placer à ce haut firmament

Qu*un ioîeil seulement.

I^ Comtesse en a deux : c'est au ciel une honte Qu'un visage ici-bas en toleils le surmonte. J'achève heureusement : il me falloit finir. Aussi bien nos auteurs commencent à venir.

(a) Dans l'édition de 1753, cette scène et la suivante ont ctc supprimées. La V scène du V hAt de cette édition se trouve donc être à iieu près la même que celle «lui forme la 1'* scène du 3* acte dans l'édition que nous suivons.

é^- i.llls j:>::rfCATivi:s.

L*fi^IOILE.

Tce ractî enctrinie Ecr.t ...

CaAPELAl>.

Ai.hc%c2-docc.

l'estoile.

CoDtre l'Acadt-iDie.

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