III. A M. DE Saint-Chabtres, à Poitiers. — < Dans la
* Voy. pp. 86 et 89.
fin de la semaine qai vient, les Sentiments de P Académie contre le Cid, ou, pour roieox dire, sur le Cid, seront achevés d'Imprimer, et je crois que vous serez encore assez longtemps chez vous pour recevoir Texemplaire que le sieur Camuzat vous enverra. » — (27 novembre 1637.)
IV. A M. l'abbé de Boubzeis. — Chapelain lui écrit qu'il ne peut aller le voir le mercredi suivant àTheure dite : f Dans la passion que j'avois d'entendre l'action (le discours) que vous me dites, il ne me souvenoit pas qu'un moment devant l'abbé de Cérisy a voit tiré parole de mol que ce même Jour et à l'heure même j'irois chez lui pour travailler, conjointement avec lui et M. Desmarets, à ce que la Compagnie avoit résolu que l'on diroit à la louange des beaux endroits du Cid. Ainsi, monsieur, une fort mauvaise affaire me prive d'une fort bonne. » — (30 novembre 1637.)
Y, A M. DE Saint-Chabtres, à Poitiers. — t Vous aurez sans doute reçu le travail de l'Académie sur le Cid^ et par \k reconnu qu'il n'y a rien d'impossible à... [Richelieu]; car cette publication étoit une des plus difflciles chores à nous faire exécuter qu'aucune qu'il ait encore entreprise. Mais est Jaclum quodcunque cupit, » — (24 décembre
VI. A M. GoDEAU, éréque de Grasse.. — « Je ne vous envoie pas... le Discours de l'Académie sur leCid^ quoique, pour la grande part que j'y ai, à mon très-grand regret, je vous en dusse faire une présentation de cérémonie. » — (25 décembre 1637.)
VII. Au même. — « La Pvcelle a perdu tout Tété passé, où elle croyolt faire de notables progrès et avec quelque apparence, si le misérable fanfaron espagnol qu'on nomme Cid ne la fût point venue traverser. » — (8 janvier 1688.)