AFFAIRE DE BOISSAT
Une lettre écrite de Paris par l'abbé Gbarles, correspondant de Mazarin, qui étoit alors à Rome, parle ainsi de cet événement :
1637. « Al sigDor conte de Sanlt in Grenobles è successo unaffare assai fastidioso, la sua S*^ (signora) rooglie havendo fatto dare délie bastonate a un gentilliuomo di Monsieur, chiamato Boissac, ch' andava da d' (detta) S'* a domandarli perdono e fargli tutte le sommissioni possibili sopra cert discorsi (che) Il haveva tenuto (tenuti) d" S% \estito da mascheria, ben ch' indifferenti ; e di qua è partito un sue fratello del Boissac con intentione di battersi in duello col d^ S' Conte, e vindicare talinginria, che non puô essere scanceUata che con la morte deli' uno o deir altro. »
Chapelain, prenant l'affaire moins au sérieux, disoit à Balzac, dans sa lettre du 7 avril 1638 :
« La lettre de M. de Boissat à l'Académie est aussi surprenante que celle de M. de Scudéry ; on y répond plus succinctement, parce que nos supérieurs ne prennent pas tant de part en cette affaire, et ainsi il ne nous en coûtera qu'une demi-page de galimatias en forme de compliment. »
* Voy. PI». 158 et suiv.