‹ Histoire de l'administration parisienne au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 114 sur 280 · LIVRE PREMIER. - PÉRIODE 1800-1830 SH · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER. - PÉRIODE 1800-1830 SH

données sur le territoire et la population de Parisi envisagés sous leurs divers aspects : topographie, météorologie, hvdraulique ; démographie, productions, consommations, impôts, etc.

Outre de nombreux tableaux et des dissertations savantes, sur la slatistique pure, c'est-à-dire envisagée sous le rapport des mathématiques, le recueil renferma d'importants mémoires, sur divers points d'économie industrielle.

Des 1822, le préfet de la Seine annonça au Conseil municipal, avec une légitime satisfaction, que le premier volume des documents avait « fixé Taltention des savnnts... Je ne connais pas, ajoutait-il, de grande capitale doù Ton ne m'ait écrit, pour se le procurer ; tant il est vrai que Paris est une villedestinée à donner l'impulsion, à attirer toujours les regards... »

En quelques années, la collection des 4 tomes qui parurent, de 1820 à 1826, avait semblési utile qu'on se la disputa, de tous côtés, en France et à l'étranger: une réimpression devint nécessaire (iOlO).

Il convient aussi de rappeler que, tandis qu'on n*avait fait (|n'en 18(K) un recensement do la |M>pulation parisienne, pendant Tadminislration de Frochot, le même travail eut lieu deux fois, par les soins de Chabml : en 1817 et en 1829 (1011).

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SECTION XIII SubTention obligatoire à un établittement piiTé

On ne connaît point d'exemple, dans notre ancien droit public, de villes astreintes à une subvention envers quelque œuvre privée. Ce fut donc un fait exorbitant, de la part du gouvernement impérial, d'obliger la Ville de Parisà payer,chaque anné6,une somme de 10 à 20.000 francs, au profit de Técole d'équitation (t01!2), qui existait, déjà, dans cette Ville(1013).

A la vérité, ou promettait, au nom de l'Etat, un secours de 15.000 à 20.000 francs (1014) ; mais« ce n'était là qu'une mesure gracieuse et précaire, toujours subordonnée, dans son application, aux ressources du Trésor.

Aussi, après les événements de 181«), fut-il décidé que rallocation fournie, sur les crédits du budget général, serait réduite à 5.000 francs ("1015).

Quant à la participation de la Ville de Paris, le ministre de riutéricur éprouva des scrupules, pour la maintenir ; mais, le Conseil d'Etat, invité à examiner la question, répondit qu'il n'y avait pas de motif

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