LIVRE PREMIER. — rÉRIODK
complc d'autrui ».]l sufMsail.nfln (Jes'établir,d'i une patente, d'une vieille voilure et de mauvais chevaux t.Mai8,de cruelles déceptions survenaient, car les petits loueurs ne trouvaient pas, cf dans le produit de leurs journées »,le8 moyens d'exercer, et ils cherchaient, alors, à y suppléer, « par des vexations enversle public t ou des contraventions aux règlements : leurs voitures étaient « mal entretenues, leurs chevaux mal nourris et leurs cochers couverts de haillons t. Le duc de Rovigo définissait, en termes précis et justes, ce qu'on devait exiger : « 11 faut, pour la sûreté publique, que les hommes offrent à l'administration une garantie, par la bonne construction de leurs voitures, et une solvabilité satisfaisante au public, pour répondre des réparations et des amendes auxquelles ils sont exposés, de la part de leurs cochers. »
16. Mémo décret du \) juin 1808 : 75 fr. par an pour un (lacre ; 100 fr. pour un cabriolet.
47. Le principe, l'emplacement et l'étendue de l'entrepôt furent approuvés par 3 décrets des 30 mars 1808, 24 février et li juillet i811. Dans le périmètre fixé, par ce dernier acte, était comprise Tancienne « halle des hôpitaux o construite, au xviie siècle, sur des terrains acquis de l'abbaye de Saint Victor et de Mme de Lafayette (Ordonnance du Bureau de la Ville du i2mai 1664; Archives nationales H*, 18iH) ; au moyen d'une transaction du H mars 1728, l'Hôpital Général avait recueilli les 9/16 de la propriété du ditétablissemenl (V.notre monographie sur le Donyiine de la Viliede Paris, dans U présent et dana le passé, T" partie, p. 21, note i). En vertu de la loi du 16 vendémiaire an V, cette co-propriëté fut rendue aux hospices do IMris ; on l'évaluait, au moment de sa dévolution à la Villo, 321 430 fr., soit, pour la totalité des droits acquis, 571.430 fr. (Archives nationales F*, 11,14, Seine). — Les7/i6 (lo surplus appartenaient à M. de Talaru, comme héritier du concessionnaire primitif, M. de Charamande.
La c halle des hôpitaux > continua de subsisterséparémeDt» pendant quelque temps, après l'ouverture de l'entrepôt; par une lettre du i" juin i8i3, Chabrol en demanda la réunion à l'établissement communal, dont elle différait par le régime financier (Archives nationales F', 11, 34, Seine).
Les produits de l'entrepôt devaient, originairement,servir à rembourser l'emprunt de 8 millions contracté en 4808 ; mais, par décret du 22 mars 18i3, ils furent réservés aux hospices, jusqu'à concurrence de 325.000 fr., pourreprésenler lesinténHs à 5 0/0 des prix versés dans la (baisse municipale, aprèsaliénation de propriétés urbaines appartenant aux pauvres.
11 y eut un gros mécompte : Tentrepôt ne donna, en 1813, que 212.000 fr. (Martin Saint Léon, op. cil.)