Déclaration du 14 août
515. D'abord concédé en bloc, puis divisé par lots, le nettoiement fut, de nouveau, adjugé,dans son ensemble,à Outrequin, suivant arrêt du Conseil du 14 mai 1748, pourO années, moyennant un prix h forfait de 200.000 livres, pour les boues et immondices, puis de 0.000 pour les neiges et glaces ; ces 200.000 livres représentaient 221 A\t\{\ francs de notre monnaie et, avec lo pouvoir de Targent, plus'de 000.000 fr. — Un autre arrêt du 10 octobre 1752 prorogea de 9 ans le bail d'Oulrequin, en se fondant sur la satisfaction qu'avait donnée Tentreprencur ; celui-ci, en effet, joignit, pour le plus grand bien du service, Fcnlreprise du pavé de Paris h celle du nettoiement et la conserva de 1731 h 1762. c H est du petit nombre des entrepreneurs des ponts et chaussées dont l'administra- . tion conserve un honorable souvenir. A un grand désintéressement il joignait, dit-on, une intelligence supérieure. » (S. Du pain, Notice sur le pavé de Paris).
L'Ëchevinage avait nommé Outrequin directeur général des embellissements de Paris ; Louis XV lui conféra la croix de Saint-Michel et, en mai 1761, des lettres de noblesse, dont le préambule, invoquant la notoriété publique, est extrêmement élogieux.