‹ Histoire de l'administration parisienne au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 205 sur 280 · Même cote · texte numérisé non relu

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541. Archives nationales, F*, II, 26, Seine ; mémoire du 12 novembre 1829.

542. Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne, condisciple de Napoléon, avait été nommé, en 1801,Conseillerd'E)tat en service extraordinaire, puis, ministre de France à Hambourg ; c'est d(î ce dernier poste qu'il lut appelé, par ordonnance du 14 mars 1815, à la préfecture de police. A son retour de Ttle d'Elbe, rUmpereur Fexcepta, ainsi que Uellart, de l'amnistie accordée, par un décret du 12 mars, signé à Lyon, aux fonctionnaires ayant eu part au renversement du trône impérial ; il quitta, le 20 mars, ses fonctions. Courtin, procureur du roi près le Tribunal de 1^** instance de la Seine, devint préfet de police, le 3 juillet 1815, en vertu d'un arrêté du gouvernement

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provisoire ; le 9, il fut remplacé ; le 24,une ordonnance Tinscrivii sur une liste de suspects internés et sujets à la surveillance du ministre de la police.

543. Deugnot,d*abord procureur-syndic du département de l'Aube, était devenu, successivement : député à TAssemblée législative (i79i), préfet de la Seine-Inférieure (1800), Conseiller d'Etat (i806), ministre des Hnances de Westphalie (1807), préfet du Nord (1813), commissaire du gouvernement provisoire à rintérieur (3 avril 1814), directeur général de la police (13 mai suivant), (lonseiller d'Etat (5 juillet), ministre de la marine et des colonies (3 décembre).

D'AndréouD'andré,(]onseiller au parlement d'Aix,fut député de cette ville à TAssemblée constituante et,pendant la Terreur, émigra en Allemagne, d'où il ne rentra qu*au retour des Bourbons ; il fuLlesuccesseurdeBeuguot,commedirecteurgénéral ayant la préfecture de police, et devint, le 14 murs 1815, intendant de la maison du roi.

Elie Decazes, Conseiller à la Cour d'appel de Paris, depuis 1810, et, antérieurement, juge iiu tribunal de la Seine, devint préfet de police, le U juillet 181f>, député de la^Seine, le 22 août, Conseiller d'Etat en service extraordinaire, le surlendemain, ministre de la police générAle,le 24 septembre (et non le 19, comme l'énoncent MM. Alfred lley et I^uis Féron^dans leur Histoire du corps des gardiens de la paix, 181M) ) : on tait le reste de sa carrière politique.

544. Par une exception sans précédent, Mangin fut choisi dans les rangs de la Cour de Cassation, où il occupait un siège déconseiller; il resta préfet de police du 13 août 1829 au 30 juillet 1830.

545. De Helleyme, était, depuis le 12 juillet 1820, procureur du roi près le tribunal de la Seine, lorsque, par ordonnance du 6 janvier 18i8,on lui confia la préfecture de police ;lei3aoAt

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