Objeti Quantité
contommaiiont 1844*47 (naoy.) 1848
Bœufs (sur pied) ... 79 . 227 75 . 163
Vaches — 21.031 19.139
Veaux - 82.524 74.497
Moutons — 470.077 442.322
Qoantîtét de viandes
Boucherie — —
1* Introduites à la main. 4.653.281 kil. 3.503.425 kil. 2<» Sorties des abattoirs.. 48.879.815 » 26.830.909 »
Charcuterie
!• Introduites 5.496.242 » 3.040.227 »
2« Sorties des abattoirs. . 2 . 488 . 090 » 1 . 706 . 676 »
11 7 a lieu de remarquer, en outre> que les consommations de 1848 furent augmentées par :
i® La présence des gardes nationales venues de province, lors de l'insurrection du 23 juin ;
V La multiplicité des banquets patriotiques ;
3» Les distributions de vivres aux frais de l'Etal ou de la Ville.
J. • 593. On vient de voir qu*un araoindrissement était sar-
^ venu, dans les consommations, malgré la période de suspen-
t sion des droits à l'entrée (du i^' mai au 31 août» c^est-àniire
i 4 mois) ; il y a d'autant plus d'intérêt à constater un dé?e-
t loppement avec le retour de la perception :
Périodes et quantité« moysaoei
Objets assujettis 1S44-47. 184S-1ÎC)1
Bœufs (sur pied) 79.2^27 80.809
Moutons — 470.077 476.894
Viandes mortes introduites 3.859.034 kil. 7.615.042 kil.
Vins en cercles 993.770 hect. 1 .039.601 hect
l Eaux-de-vie 52.723 d 53.150 •
y Cidres, poirés, hydromels. 17.007 » 17.927 »
h 594. Vaches (sur pied). 21.031 47.176
\ Veaux — 82.524 73.955
f Vins en bouteilles. 9.685 7.288
Bières introduites î ou fabriquées à l'intérieur 131.745 hect. 92.758 hect.
i 595. 1847. 48.879.815 kilog.
1851. 48.353.611 > Différence 1 0/0 en moins.
597. Arrêté ministériel du 21 septembre 1849; placement de 3 à 5 mois : 4 0/0 ; 6 à 11 mois : 5 0/0 ; 1 an : 6 0/0.
598. Situation des comptes courants (extraite du Bulleiif^ de la statistique financière, tome XII) :
1816. U.610.871 fr./
LIVRK U. — PÉRIODE 1830-1870 M5
AugmeDt. moy. et annuelle : 31 0/0
1869. 228.529.689 . ( A-S'-enlation - 6 »
Maximam
399. Ce chiffre ne concorde, ni avec les énonciations des comptes, ni avec celles des mémoires préfectoraux, ni avec les relevés de M. Laurent (op. cit.); la raison en est facile à saisir :
i« Dans les comptes et mémoires, on ne fait point masse des engagements contractés ; tout se borne, en général, à une nomenclature des dépenses qu'on propose de payer ;
^ Dans les notices de M. Laurent, il n'est guère parlé que des sommes provenant d*emprunts.