Rapport de Martin du 20 février
113. Comme Bailliot (rapport précité), Martin (du Nori avança, imperturbablement, que, « sous TEmpire, la Ville o^ Paris trouva, dans ses revenus ordinaires, des moyens w/^^^*» de faire face à ses dépenses. » Il perdait de vue on ignorait
i^ La surtaxe d'octroi établie, par larrôté consulair- 4b 25 thermidor an X, pour le canal de i'Ourcq ;
2* Les emprunts autorisés par les lois des 10 décembre 1808 et 12 mars 1810, les décrets des 20 février 1810 et 24 février 1811 ;
Z^ Les déficits constants dissimulés dans les budgets.
Au i«' janvier 1814, la Ville devait, pour arriéré, surprix de travaux et autres dépenses, plus de 7 millions (voy«