‹ Histoire de l'adminstration parisienne au XIXe siècleChapitre 15 sur 90 · Charte de · texte numérisé non relu

Charte de

10. « llogantes ut consneliidines suas, quas tciiipore patris noslri Lndovici habiierant » (Charte de 1170).

17. Charte de 1201 (sanction pénale du monopole des transports) ; charte de janvier 1209 (accord transactionnel ménagé avec les marchands de Jlonen ; charte de 12i3 (attribution d*un péage sur les bateaux traversant la Seine sous le pont delà marchandise).

18. Charte de 1162 pour les bouchers^ « in qua longo tempore carnifices quasdam antiquas habuerunt consuetudines, patris mii régis Ludovici tempore, et diebn^ aèUecessorum fwsiroruiH stifH'rinntm rnjuw », etc.

19. lligord, Geata Pln1i)i]H Aiujmti. — Le chroniqueur (n* 37) commet une double erreur, en disant, ;\ ce propos, tpie Philippe-Auguste fit tous ses eiïorts pour que l'ancien nom de Lutècc fut enlevé à la Capitale, parce qu'il signiûait c ville boueuse » de lulum) ; or, on fait dériver aussi, et plus judicieusement, Lutèce du mot grec lencoi^ia (blancheur), à niusf* dr.K rarri(>r(*s de plAlre (pii enlouraioiit la vMl% d*où le nom de Mann Lfuroficiiis donné k la montagne Sainte-Ucnovicve. IVun autre c«Mé, on peut voir, dans de nombreuses chartes antérieures h 1190, que le siège de la royauté se désignait, exclusivement, par le nom de Parisiuit, depuis plusieurs siècles. M. Rittier, qui a eu, avec beaucoup d'autres écrivains, le désir de publier une histoire de Paris, d'après les errements tracés par ses devanciers, dit (p. 57} que Philippe-Auguste manda le prévôt # dex boiirffeoix de Paris I • Cette traduction du texte de liigord est trop libre. Sur les dissertations du même genre, qu'on trouve dans divers livres, consulter la savante monographie de S. Dupain modestement intitulée : Nnlitr xtir If* paré de Vnrin (188i).

20. Tisserand, np. cil. Comme le fait observer S. Dupain, o/i. ri7, Philippe-Auguste n'aurait pas eu besoin de faire

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opérer le pavage • retfid anclorilale i , selon les ternies de Rigord, s*il avait nssnmé la dépense de ce travail.

2i. Rigord, op. cil,, no 7i, année HOO. f 11 prescrivit aussi aux bourgeois de Paris d'entourer incessamment celte ville, que le Roi aimait beaucoup, d'un mur très fort, avec tours et portes disposées de façon convenable ; co que nous avons vu terminé après un court espace de temps écoulé. Et il commanda qu'on en Ht de môme, dans les autres villes et cbAteaux pour tout le royaume ». — Cette version prête au malentendu : 1® L'appel adressé à la bourgeoisie parisienne n'impliquait pas l'abandon, aux babitants,de la direction des travaux ; vraisemblablement, lé monarque imposait une prestation en nalure racbelable, pour activer la besogne ; 2** la mise en étal de doi'ense des « anlres villes » fullimilôc 2\ un certain nombre assez restreint de places, comme Tindi(|ue le doeumiMil ci- après.

22. Archives des Missio/ts scientifiques et littéraires y année 1880, p. 249; document découvert par M. Alexandre Tuelet, des Archives nationales.

23. Rigord, op. cit., no 70 : t In primis igitur precepimus ul baillivi nostri per singulos preposilos in poteslatibus nostris ponant quatuor homines prudentes, legilimos et boni testimonii, sine quorum, vel duorum ex eis, ad minus, consilio negotia ville non traclenlur, exceplo quod Farisius sex homines probos et legilimos consliluimus quorum nomina sunt...» Donc, 6 prud'hommes, au lieu de 2 ou 4, et désignation directe des élus parle Roi,voil«\ les seules mesures prises pour Paris. — Sur la propagation de la légi^nde, voir : (tilles Corrozel, Antiquités y histoires et singularités de l^aris(ii\^0); cet écrit fixe à Tannée 1000, pav une erreur typographique, sans doute, la date où fut entreprise l'enceinte fortifiée. — Théodore Zwinger(1577)a copié servilement Corrozel, sans môme recliller de cent ans le millésime.

NOTKS DR l/INTROnUCTION i^9

24. Corrozet, op. cit. — Postérieurement à sa mise en activité, r«i(Jminislralion échevinalc employait le cachet de la confrérie des marchands d'eau, comme on peut s'en assurer par l'inspection des spécimens reproduits dans le livre de M. de GoiHIogon sur /es Armoiries de la Ville ; le sceau ne porte nullement, au xiii^ siècle Jes emblèmes complaisamment décrits par Corrozet (fleurs de lys, etc.).

25. Charte de 1220, conûrmée en février 1315 et mars 1345. — Un arrêt du Parlement du 6 août 1763 reconnut TËchevinage <c en possession exclusive » du droit d'étalonner les poids et mesures, dans l'étendue de la prévôté et vicomte de Paris, c aux lieux où le Roi donne la mesure, t

2(>. Ducange, Glossarium^ \^ Scahini (« Scabini interdum cum Juratis confunduntur, interdum ab iis distinguntur » . — Suivent des exemples).

27. Archives nationales K. K. 1337, Sentences du Parloir (1268-129^); Le livre des m^^t^rs, d'Etienne Boileau (1258), litres IV à Vil, édition de Lespinasse et lYançois Bonnardot, dans V Histoire ijnuTale de Paris.

28. Délibération du 22 juillet I21N>; Leroux de liincy, llisloire de VllôUd de Ville, 2" partie.

2î). Voir, dans les Mémoires de laSociclê de l' histoire de Paris, tome XXII, notre étude sur le Parloir aux bourgeois.

30. Ordonnance de février 1415 (art. 512); 6 sergents du l'arloir, 4 de la marchandise ; celte distinction resta aux huissiers de l'Hôtel de Ville (Archives nationales K., 986, nMOI, 17 mars 1602).

31. Lettres patentes de mai 1324. — Des lettres patentes du 18 juin 1558 ordonnèrent au ministère public d'intervenir, dans ces procès, comme pour les causes intéressant la couronne.

32. Lettres patentes de novembre 1536 (pour les Conseillers de ville), septembre 1543 (pour les Prévôt des mar-

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chands, Echevins, Procureur du Roi et Receveurs) et 19 décembre i 553 (pour les Quarteniers) ; Lettres patentes de mars 1663, art. 19 (pour les Cinquanteniers et Dizainiers).

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