Arrêts du Conseil des 18 octobre 1704 et 23 août
380. Id. du 23 août 1707 ; il se réfère au précédent établi quai Malaquais.
381. Id. des 22 avril 1671 (15 fontaines), 18 octobre 1701 (augmentation), 10 juillet 1713 (fontaine Montmartre), 2 mars 1715 (fontaine rue de (irenelle décorée par llouchardon), i"^' juin 1719 (5 fontaines). Colbert avait, en celte matière, des vues larges qui lui font assez honneur pour élre connues ; dans la séance du 2 décembre 1666, tenue par un Conseil de police qu'avait institué Louis XIV, il s'exprimait ainsi :
a M. Colbert a dit que la réformation des fontaines et la distribulion des eaux devaient faire une grande partie de la police ; qu'au lieu de 22 fontaines qui étaient dans Paris et la plupart à secq, il en fallait 50 ou 60 pour le moins ; qu*il fallait pourvoir | à ce] qu'elles eussent toutes un réservoir de 8 à 10 muids d'eau ; que les eaux pourraient servir à un nettoyement général des rues qui se ferait tous les mois, par le moyen de Tépanchement qui s'en faisait par toutes les rues et qu'afm que cela fist plus d'effet, Ton ferait réformer les pentes du pavé .. • (Ribliolhèque nationale, manuscrits français, n« 81 18).
3S^,Bois\\\e, Correspondance des contrôleurs généraux des finances, t. III, nM29 ; lettre de Boucher d'Orsay du 9 août 1708 ; état joint (emploi du produit de l'emprunt autorisé par l'arrôt du Conseil du 23 août 1707).— Conf.ar rôts duConscildes 22 avril 1679, 24 avril 1691, 5 oclohro 1697 (suppressions d'anciens égouts), 27 mars et 3 juin 1737 (établissement de grands égouts se déversant dans la Seine).
383. De Boislile, op. cit. y n^ 1790 ; lettre de Bignon du 17 février 1715. « Il n'y a rien de plus important que les conduites d'eau >, dit le IVévôt des marchands.