‹ Histoire de l'adminstration parisienne au XIXe siècleChapitre 80 sur 90 · liv · texte numérisé non relu

liv

.... 2.561.936 liv. L'Edit de 1767 autorisait, il est vrai, un qouvel emprunt de 8.600.000 livres, dont les intérêts, à 5 0/0, auraient porté à 1.896.000 livres les dépenses annuelles de la dette. Mais, en 1783, le Roi prit à sa charge une annuité de 99.850 livres (Déclaration du 23 août, art. 6), aOn de contribuer à Vamorlissement des dettes ; les dépenses ordinaires furent réduites d'environ 75.000 livres retranchées des honoraires et jetons de rKchcvinage ; c'est donc h 2.487.000 livres que montait lo budget de la Ville de Paris, en 1780, y compris 1.896.000 livres pour la dette consolidée, ce qui laisse, comme dépenses

d'intérêt local 691.000 liv.

et non 1.300.000 w

La dilTérence ... 709.000 liv.

i98 IIISTOIUK DE L'ADMINISTRATION PARISIENNE

ne s'explique pas complètement ; M. Passy a trouvé pour :

les travaux publics (>50.000 liv.

au lieu de KîO.OOO »

qu'alloue le règlement de 1707 . .... 41K).0(X) liv. Mais il resterait à expliquer l'emploi de . âiD.OOO »

pour retrouver l'écart de 70î).000 liv.

Kncorc M. Passy n'a-t-il pas compté tous les objels inscrits au budget des dépenses de l'Iilcbevinage, car il dit (p. 331) : • Ni la garde de Paris,... ni le service des pompiers... n'étaient à la charge de la Ville t. Or, cette assertion n'est pas entièrement exacte (V. notre monographie sur VOrigine et l'Histoire de la Garde républicaine et des Sapeurspompiers de Paris).

467. Voir, dans le Bulletin du Comité des travaux historiques, section économique et sociale (1807), notre rapport sur le mémoire de M. Albert Habeau intitulé : Les préambules des ordonnances royaux.

Page 1