Son état^ maladil
Traducteur d'allemand au bureau (les renseignements du ministère de la Guerre, 2(>. — Fait la connaissance d'IIenrv et de Weil, I, ;sr>2: II, 2i!. — Avance de l'argent à Henry. I, 47: II. 27, 75.
— Sa passion pour le jeu, 28. — I)(Hournemenls et indélicatesses dont il se rend coupable, 2i>, 30.
— Sa haine contre la France et contre l'armée, 31. — Ses lettres à Mme de Boulaney, 31. — Sa carrière militaire, ses notes, 32- 33.— Soupçonné d'avoir disposé de fonds secrets pour son usage personnel, 33. — Ses relations aflîcliées avec Bulow en Tunisie, 34, note I. — Ses attaques conlre Saussier,35-3<): contre la France, 37-38. — Son atavisme, 31).— Son portrait physique, 40. — Son in.struction, 41-43. — Ses démêlés d'argent avec Mme de Boulaney, 44-4o. — Ses notes militaires depuis 1881, 4.->-4(;. — S'attribue faussement un n'jle glorieux dans un engagement en Tunisie, 4H- 47. — Berne ses fournisseurs et créanciers, 47-48. — Son agenda de ISS.Î (man(euvres des Alpes), 48-4'.». — Son mariage avec Mlle de Nettancourl-Vaubecourl, 49- 50.— Dilapide la dot de sa femme (jui réclame la séparation de biens, 51. — Vit d'expédients.
51-52. — Entre en relations avec Drumont, 52. — Témoin de Crémieu-Foa dans son duel avec Drumont, 54. — Son attitude é(p]ivoque dans les allaires Cvémieu-Foa-Lamase et M(U'ès- Niaver. 55-57, (KM;1. — (Collabore à la Libre Parole, «îl et noie 4. — Nommé majora Dunkerque, 02.
— Ses attaques conlre ses chefs à la suite de cette nomination, ()3. — Fait intervenir sans succès Weil et le général Du Guiny en sa faveur, (53. — Entrelien ijuil prétend avoir eu avec Joseph Beinach, 64. — Récit qu'il fait de son entrevue avec Freycinet, <;4-(;5.— Note de Freycinet le concernant, (:»5. — Sollicite vainement le commandement de l'Ecole (le Joinville, m. — Est
llISTOIFUi: HE L.AFIAIHI-: DHEYI T S
nommé major nu 74''(l'infanten'e, f)7. — Son t'iilroviiç socrM»^ avoc Lagi-^ngo (lo Laniçi'o, (îT. — Sa concuiile A Rouon^ <i8. — Sa liaison avec Marguerite Pays, ()1> et note 1. — Aurait été dénoncé en 1892 au £<énéi'al Brault comme suspect (l'espionnat,^e, 08. — l'ait demander à Léon Berger une place à la Commission de la dette pubHtme, à Constantino-
fde, 70. — Refuse cette place orsqu'elle lui est ofl'eile en 1893, 71, — Ses relations d'esi)ionnage avec Schwarzkoppen, I, 47-48, II, 71-73. — Communique à Sclnvarzkoppen un résumé des procès-verbaux du Comité d'artillerie, 73.— Engagé à raison de 2.000 marks par mois, 74. — Sa mauvaise réputation à Dommartin, 76-77. — Hypothèse d'après laquelle Henry aurait été com-
glice de ses trahisons, 78-79. — on influence sur Henry, 80-82.
— Comment il se procure les renseignements qu'il fournit à Schwarzkoppen, 83. note 2. — Ses relations avecWeil, 84-85. — Fait copier des documents par le soldat Mulot, 87. — Soupçonné par Schwarzkoppen de ne pas être officier, 88. — Comment il se justifie de ce soupçon, 89.
— Ses relations avec Schwarzkoppen ignoi'ées de Munster, 89-90. — L'Etat-Major allemand renonce à ses services, 90. — De mande des subsides à des ban-
3uiers juifs ; travestit son rôle ans l'affaire Crémieu-Foa, 91.
— Ses démêlés avec sa famille, 92-93. — Sa lettre à Alphonse de Rothschild, 9 5-94. — Obtient, par l'intermédiaire de Weil, 2.000 francs de Zadoc-Kahn, 94- 95. — Prend part aux manœuvres, 9(i. — Se fait envoyer aux écoles à feu, 96-97. —"Sa présence à Chàlons lors de l'expérimentation du 120 court, 98-99. — Connaissait le 120 long et le nouveau manuel de tir d'artillerie, 99. — Emprunte au lieutenant Bernheim la réglette et le règlement « siège et place »,
102; I, 294. note 6. — Garde ces deux objets malgré les réclainationsdc Bernheim, II, 103.— Ses explications à ce sujet, 10t.
— Envoie peu après à Schwarzkoppen la lettre connue sous le nom de bordereau, 104-105 ; lui adresse en môme temps, sous pli spécial, les renseignements annoncés dans le bordereau, 106. — Lui propose le projet de manuel de tir d'artillerie, 107. — Particularités delà rédaction du bordereau qui lui sont habituelles, 107-110. — Ses versions dilTérentes au sujet de l'arrivée du bordereau à l'ambassade d'Allemagne I, 46, note 2 ; II, 111-113. — Part pour Dommartin le jour de l'arrestation de Dreyfus, 115. — Fonds déposés par lui dans des établissements de crédit, 117. — Déclare à Maurice Weil que Dreyfus sera condamné bien qu'innocent, 117; I, 383.— Aurait inspiré les attaques de la Libre Parole contre Saussier, 117-118.
— Demande vainement à venir à Paris, puis à (aire partie de l'expédition de Madagascar, 118.
— Reprend ses relations avec Schwarzkoppen, s'abouche avec d'autres attachés; profits qu'il tire de ses trahisons, 144. — Averti par Henry de la démarche de Cesti auprès de Mathieu Dreyfus, en parle à Pellieux, 183. — Arrivée du Petit Bleu au ministère, 238-239. —Ses relations avec Schwarzkoppen en 1896, 24:^-244.
— Avait souvent reçu des petits bleus de Schwarzkoppen, 244- 245. — Renseignements donnés sur lui à Picquart par Curé et par Henry, 248-250. — Est prévenu par Henry qu'il va être surveillé, 251 . — Avertit Schwarzkoppen,qui fait surveiller les employés de l'ambassatie, 2.52, 264.
— Renseignements fournis par Desvernine sur ses relations avec Marguerite Pays, 2'')3. — Donne congé de son appartement, 2{')iK — Sa correspondance saisie ta la poste par ordre de
INDKX GKNKRAL
l'icciuail, 2<»y. — Soupçons de Piccjuarl à son égard, 270-271.— Désiiirné par Picauart à lioisdeffre comme coupanle de trahison, 281. — Mis par Ilenrv au courant de lent revue de Mie, 283-2S4.
— Fait de nouvelles démart lies pour entrer au ministère de la Guerre, 284-2î;5.' — Les lettres que lui adresse Weil à ce propos sont interceptées, 28(). — Se lait recommander à Billot par Jules Roche, 28«i-288. — Ses lettres à Calmon et à Thévenet sont remises à Picquart, 288-2î)0. — Pic(piarl les fait photographier, Herlillon y reconnaît l'écrituie du bordereau, 291-21)2. — Renseignements fournis sur lui à Picquart par le colonel Abria, 333.
— Ses embarras d'argent vont croissant, 381. — Renouvelle ses intances pour entrer au ministère, 3^2. — Essuie un relus formel de la part de Billot, 383. — Perquisitions de Desveinine à son domicile, 384-38.5. — Sa détresse et ses angoisses, 432-433. — Ses lettres à Weil et à Drumont, 433-434. — Sun écriture reconnue par diverses personnes dans la photogiaphie du bordereau reproduite par le Malin, 434-43G. — In«|uiétudes que lui cause cette publication, 43(î-437. — Aurait communi(iué avec Heniy dans une maison de la rue du* Rocher, 437. — Ses manœuvres pour ne pas être dénoncé à la Chambre par(^astelin, 44(». — Son nom n est pas ftrononcé par Casteiin (interpellation du 18 novembre 1896), 450.
— Sa notice nécrologique sur le marquis de Netlancourt, son beau-père, 4<)(; et note 1. — Modifie son écriture, 470. — Surveillé par De^vernine sur l'ordre de (jonse,47(>. — Son entrevue avec Schwarzkoppen qui le congédie, 477. —Weil obtient pour lui, de l'abbé Seigneur et du rabbin Zadoc Kahn, une dizaine de mille flancs qu'il verse à ses créanciers, 477-478. — Ses notes militaires en 1895 et 1896, 478. — Re-
tlouble d'efforts poui- entrer au ministère, 479. — Ses attaques conti-e llenry^ 481-482. — Jugement de Billot à son égard, 483- 484. — Se targue de faire mener par Drumont^et Cassagnac une campagne de presse contre Billot, 485-486. — Menace de se dénoncer comme l'auteur du bordereau, 486-489. — Se réconcilie avec Henry, 49(». — Ses escroqueries au préjudice de son cou-sin Christian, 491-500.— Informé par Henry des visites de Picquart à Leblois, 523. — Mis, sur sa demande, en non-activité, 540. —Tenu au courant des événements par Henry, qui le mande d'urgence à Paris après la seconde entievue Bertin- Scheurer, 558-559. — Envoyé par Henry chez Guénée pour avoir des renseignements sur Billot, 560 et note 1. — Extorque à Christian une nouvelle somme d'argent, 561. — Reçoit la lettre signée Espérance, l'avisant qu'on veut le substituer à Dreyfus, 571-572. — Montre cette lettre à Marguerite Pays et lui manifeste l'intention de se tuer, 583-585. — Reçoit d'Henry, par l'intermédiaire de Gribeliii, une lettre lui tlonnant rendez-vous au Parc Montsouris, 588. — Fait envoyer, par VAlibi office, une lettre anonyme à Hadamard, 5c^9. — Son entrevue avec Schwarzkoppen, 591- 593. — Son entretien avec Du F\-\ty au Parc Montsouris, 593- 595." — Retourne chez Schwarzkoppen et lui rend compte de cet entretien, 596. — Blâmé de cette imprudence pai- Henry, 597.
— Ses nouvelles entrevues avec Du Paty, qui a mission de le tirer dalTaire, 600. — Rédige, sous la dictée de Du Paty, une demande d'audience à Billot, 601.
— Avisé qu'il sera reçu par le général Millet, 601. — S'entretient à ce sujet avec Du Paty et Henrv,602.— Son entrevue avec le général Millet, 603-606. — Ecrit à Billot sur le conseil de
iiiSTOinE ni: i. ai'i \inE i)|{i:vims
MilU't cl avec rassonliinoiil de BoisdcnVo, (*)()<;. — Doniando à Boisdcirrc d'ouvrii- ujic crKiiièlc sur In Icllir du ('npilainc lirault, f.<»8-< ;()!). — Ecrit direclenioril à P.illot à co sujet, <ilO. — Sa lettre à Braidl ; il c()mninni<jiie la réponse à lîillotet à tioisdelTre, ()ll. — Re(:oit d'ileniy et de Du Paty une grille pour correspondre av^ec eux. <)I1. — Communique avec lEtat-Major j)ar Tintermédiaire de Mme Du Paty, ()11-()12. — Averti que Scheurer- KesLner va parler à Félix Faure, G2(). — Rédige, à l'instigation de Du Paty, unelellreàFéîix Faure, à laquelle il joint le texte de la lettre Espérance, ()23-()2i. — Avisé de l'entrevue de Scheurer avec Billot, (;29-(;30. — Aurait reçu des mains de la « dame voilée » le « document libérateur », 639- (>41. — Sa seconde lettre à Félix Faure, G44-64Ô. — Enquête ouverte contre lui par Henry, sur Tordre de Billot, <;47. — Sa troisième lettre à Félix Faure, r)55-657. — Ecrit à Billot et à Boisdeffre une lettre analogue, 657. — Une copie de sa lettre à Félix Faure est communiquée à Saussier, qui reçoit Tordre de l'interroger, 660. — Son entrevue avec Saussier, 660-662. — Prétend avoir mis le « document lil)érateur » en sûreté à Londres, 662. — Fait adresser à sa femme, par Y Alibi office, une lettre datée de Londres, 662. — Sa nouvelle entrevue avec Saussier, auquel il déclare qu'il rendra le document libérateur « à son heure », 662-663. — Adresse à Picquart une lettre de menaces, 666-667.
— Fait parvenir une copie de cette lettre à Boisdefïre, qui affecte de le blâmer, 667. — Aurait envoyé à Picquart les dépêches Speranza et Blanche, 667-670. — Ses différentes versions au sujet de l'expédition de ces dépêches, appendice, 706-707. — Son nom est révélé à iMathieu Dreyfus par le banquier Castro, qui a reconnu son
écriture sur un fac-similé du bordereau, 67S. — Reçoit lUi Du Paty un résumé (\g<^ préliminaires de TAffaii-e, 682. — Aurait décl/u-é à Du Paty que \<t document libérateur était la pièce « Canaille de D... », 68ô. — Rentrée au ministère du «document libéi-ateur,>'6H6.— Ses versions contradictoires au sujet delà restitution de ce document, (>8-689. — Dénoncé à Billot par Mathieu Dreyfus. (i91-(;92.— t)emaiide à être scHimis à une en- ((uête, III, 1. — Reçoit d'Henry l'assurance qu'il ne sera pas arrêté, 2. — OuvertJire d'une enquête contre lui, 4-5. — Invité à se tenir à la disposition de Saussier, 7. — Est laissé en liberté, 8, — Ses dédara- 'tions aux journaux sur le bordereau, la « dame voilée », Mathieu Dreyfus et Scheurer- Kestner, 8-12.' — Ses allégations démenties par le Figaro; Terjquête Hurefc à Rouen, J7-I8. — Son écriture est reconnue par Darlan identique à celle du bordereau, 38. — Satisfaction qu'il éprouve h se voir l'objet de la faveur publique, 41-42. — L'enquête confiée à Pellieux, 56-57.
— Opinion de Pellieux sur lui, 57.
— Entendu par Pellieux, qui lui promet de le laisser en liberté et lui serre ostensiblement la main, 58-59. — Le premier rapport de Pellieux à Saussier conclut en sa faveur, 65-t)6. — Soumis à une seconde enquête, 74. — Henry tém-oigne en sa faveur auprès de Pellieux. 76-77.
— Avisé au jour le jour de la marche de Tenquête, 85. — Se sert de Christian comme intermédiaire dans ses relations avec Du Paty, 85-86. — Fait défendre par Christian, dans la Libre Paro/e, son droit de porter le nom d'Esterhazy, 87. — La « note aux deux écriture? », 89-90. — t]n<;age Pellieux à entendre Du Paty, 91.
— Confie, sur les conseils de Vervoort. sa défense à Tézenas, 91-92. — Déclare à Tézenas que
INDEX GENERAL
la « dame voilée » est la niaiqui?e Du Paty, 92. — Engage Pellieux à l'aire une perciuisilion chez Plcquart, 93. — Entendu de nouveîui par Pellieux, lui remet les [(retendues lettres delà « dame voilée >',98. — A lait faiM'iquer ces lettres parChristian, ï>8. — Tiendrait de la « dame voilée » tout ce qu'Henry a raconté de Picciuai-t à Pellieux, 99. — S'explique sur la déposition de Mathieu Dreyfus, 99-103.
— Dénonce à Pellieux les faux parles(|uels Osti et Picquart auraient cherché à le peidre, 103.
— Dément, après la déposition de l'iccjuaità l'en|uète Pellieux, la version d'après laquelle il aurait écrit le hordereau «par ordre », loy. — Averti qu'il ne passera pas en Conseil deguerre. 108.
— Comhineavec Henrv le st?atagèmedu " faux Otto «i 108-110.— Piège tendu à Joseph Heinach, 111. — Les lettres à Mme de Boulancy lues à Pellieux par Scheurer-Keslner, puis saisies, 112-113. — Ses angoisses; il se dispose à fuir, 114. — Précautions prises par Billot et Barthou pour empêcher sa fuite, lH-115. — Publication par le Figaro (]efi lettres à Mme de Boulancy, 11.')-!!!;.— Impression produite j)ar cette publication, 115. — Déclare (lue ces lettres sont des taux, f.ibriqués par le Syndicat, 117-118. — Confronté avec Mme de Boulancy, 122- 123. — Heconnaît l'identité du bordereau oricinal avec le facsimilé, 127. — Sa fenime le menace de rompre avec lui, 128.— Obtient l'ajournement de la demande en séparation et fait paraître sous le nom de sa femme une protestation contre la divulgation des lettres à Mme de Boulancy, 129. — Second rapport de Pellieux concluant au lefus d'informer contre lui, 129-130. — Pressé par ïlenry et Tézenas de demander son renvoi devant un Conseil de guerre, dont le verdict d'acquittement lui est pro-
mis, 130-131. — Sa lettre à Pellieux, 132. — Est l'objet d'un ordre d'informer signé deSaussier, 133. — Fait publier une fausse dépêche que lui aurait adressée Boisdetl're, 134-135. — Démenti de Boisdetïre, 135- 136. — L'instruction contre lui est confiée à Bavary, 170. — Prie Bavary d'entendre Junck, Gonse et Boisdetïre, 170. — Est tenu par Henry au courant de l'instiuclion, 170-171. — Sa démarche à V Alibi office: ses dénégations au sujet de la lettre du Uîhan, 172. — Nie les ])ropos qui lui sont attribués par un garçon coiffeur, 173. — Déclare à Bavary ne pas connaître .Mlle de Comminges, 173. — Impression produite sur Bavary par son système de défense, 176. — Beçoit l'assurance (jue les experts chargés de l'examen du bordereau concluront en sa faveur, 178. — Scène entre Bavary et lui au sujet d'une lettre de Tézenas demandant que son écriture soit compaiée à celle de Dreyfus, 179-180. — Met Tézenas' au courant de cette scène. 180. — Conteste l'authenticité ties pièces de comi)araison (|ui lui sont i)résentées ]uir les experts, 180-181. — Prie Bavary de faire expertiser par Beitilloh la lettre du « Uhlan » et les lettres à Mme de Boulancy, 18L
— Sa visite à Belhommë, 162.
— Bédige une lettre de mise en demeure à Boisdetïre: en irarde les deux brouillons, 182-183. — Joue le désespoir devant Marguerite Pays et Christian, 184.— Envoie Christian avertir Du Paty qu'il se suicidera s'il ne sort pas indemne de l'instruction, 184-185. — Le rapport des experts sur le bordereau lui est communiqué : il juge ce rapport insulfisant, 188. — Proposition de Bavary tendant à clore l'instruction par un non-lieu, 189-191.
— Ordonnance de Saussier le renvoyant devant un Conseil de gueiTC, 192.— Obtientquelesex-
HISTOIRE DC L Al FAIRE DKI-YFUS
pertssoientcnlentlusàhuis-clos.
]9i). — Lettre de Schwarzkoppen à Punizzardi révélant sa cuipabililé, li)i)-200. — Se constitue prisonnier au Cherche-Midi, 200. — Certitude qu'il a de son acquittement, 201-203. — Exige que Gonse soit cité au procès, 204-