‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 14 sur 31 · Reçoit directement lescornets de la Bastian · texte numérisé non relu

Reçoit directement lescornets de la Bastian

— Se lie avec Lauth et Gribelin, 27. — Est renseigné par Val- Carlos, 28, 35, 358 et note 4. — Remet le bordereau à Sandherr, 39; II, 112. — Montre le bor-dereau à Gribelin, Lauth et Matton, I, 41-43. — Prétend avoir reconstitué le bordereau chez, lui, 44-46; II, 113. — A reçu le bordereau intact de l'at^ent Brijcker et le lacère pour faire croire qu'il l'a trouvé dans lecornet, I, 47, 48, 49; II, 112. — Montre le bordereau à Cavard, I, 81. — Assiste à l'examen du bordereau par Gobert, 82. — Mis en rapport avec Cocliefert ^ar Mercier, 84. — Reçoit de Mercier l'ordre d'écrou de Dreyfus, 102.

— Assiste caché à la scène de la dictée, 143. — Conduit Drevfus au Cherche-Midi. 126-128. — Connaît le véritable auteur du bordereau, 141.— Son influence au bureau des renseignements, 142.

— Son entretien avec Dreyfus après l'arrestation, 143-144. — Charge Guénée d'une enquête sur la vie privée de Drevfus, 147-148. — Affirme à Bertillon la culpabilité de Dreyfus, 170-171.

— Raisons probables de son attitude, 187-188. — Sa lettre à Papillaud, 190-191. — Enquête sur l'origine de cette lettre, 192-193, 218. — Ses communications aux journaux, 219 921, 228. — Ses-

INDEX GENERAL

liianaMivreïî auprès de M«^rcier, ï84-23tî. — Prend copie du texte chilTré et des traductions de la dépêche du 2 novembre, 248. — Reçoit de la Préfecture de police la note relative à Urevlus et la fait disparaître, 2l)0-2fri. — Demande à Guénée un rapport sur les femmes qu'aurait fréquentées Dreyfus, 258, 2(>2-2H3.— Conlîrme le récit de son entretien avec Dreyfus, 266, — Chargé par Sandherr de réunir les pièces de service relatives à l'AlTaire ; le << dossier secret », 267-268. — Dissimule la lettre de Schwarzkoppen annonçant un nouvel envoi de documents secrets, 290. — Connaît le questionnaire allemand sur le canon (le 120 court, 2!>6. — Les Deux Frères, feuilleton du Pelil Journal, B3i>. — Son récit mensonger au sujet des dossiers secrets; propos que lui aurait tenus Sandherr, 346-347. — Le dossier ultrasecret aurait été constitué en 1894, 351. — Avait été en 1878 le collaborateur d'Esterhazy au bureau des renseignements. 352; II, 26. — Garde le commentaire de Du Paty, I, 360. — Dissimule à Mercier le dossier de l'obus à la mélinite, 362. —Aurait assisté à la mise sous pli du dossier secret, 364. — Témoin au procès de 1894,388-389, — AfHrme à Gallet la culpabilité de Dreyfus, 398.

— Sa première déposition au Conseil de guerre. 40ô.— Redoute racquitleiiientde Dreyfus, 416.— Sa seconde déposition, 417. — Renouvelle parsermentses affirmations sur la culpabilité de Dreyfus, 418. — Impression produite par sa déposition, 420, 446. — A dénaturé pour charger Dreyfus les propos de Val-Carlos, 421. — Ne disloque pas le dossier secret, maigre Tordre de Mercier, 452. — Remet devant Gribelin ce dossier dans l'armoire de fer, 453; appendice, 618-619. — Ne parle pas des prétendus aveux de Dreyfus, 548.

— Hypothèse selon laquelle il

aurait été au service de la Russie avant l'alliance, II, 70 ; III, 563, note 1. — Esterhazy le désigne à Schwarzkoppen comme son informateur, II, 72, 74. — Est à Pogny le voisin d'Esterhazy, 76. — Sa complicité présumée avec Esterhazy, 79-82, — Répand le bruit (pie Dreyfus était aux gages de Schmeftau, 118. — Avise Esterhazy des soupçons de Cesti sur Donin de Rosières, 183, — Méfiance de Cordier et de Sandherr à son égard, 212. — Sa toutepuissance au bureau des renseignements pendant la maladie de Sandherr, 21-?. — Déçu par la nomination de Picquart, 215.

— Gagne la confiance de Picquart, 215.— Recommande Guénée à Picquart pour une enquête sur Dreyfus, 216-217. — Aurait fait adresser à Dreyfus une fausse lettre signée' « Rlenheim », 218. — Ses relations avec Lauth et Gribelin, 226-227.

— A ordre de remettre les cornets de la Bastian à Picquart sans les ouvrir, 228 ; transgresse cette prescription, 229-

230, appendice, 695-699. — Impression qu'il produit à Picquart,

231. — Son lôle dans l'a flaire Boulot, 236. — Ses dépla<ements en mars 1896, 238. — Remet à Picquart le cornet contenant le pelit bleu, 239, - Perd sa mère, 242. — Apprend la découverte du petit bleu, 242. — Interrogé par Picquart au sujet d'Esterhazy, alTecte de l'avoir perdu de vue et metWeil en cause, 249- 250. — Désigne l'agent Desvernine pour l'enquête sur Esterhazy; prévient Esterhazy, 251. — Informe Picfjuart de prétendus soupçons dont la Bastian aurait été l'objet à l'ambassade d'Allemagne, 255, — Cherche à jeter des doutes dans l'esprit de ses collègues sur l'authenticité du petit bleu, 257, 259. — Ses intrigues contre Picquart, 263. — Met Lauth en relations avec la Bastian, prétend être fâché avec

celle-ci, 2(>4. — Dissimule ses relations a vecKsterliazy,2()4-2('>r).

— Fait rintériin du bureau pendant l'absence de Picmiart, 2()(;.

— Se /ait envoyer à l3âle avec Lauth, 271-272. — Son entrevue avecCuers. 273-274; 74, note 1. — Relate àPicquartles résultats de Fenlrevue, 275-277. — Son rôle d'après Cuers, 278-280.— Informe Esterhazv de cette entrevue, 283- 284. — Part en congé, 286. — Rentre de congé, 3()2. — Inspire l'article de VEclair intitulé « le Traîlre », révélant l'existence des pièces secrètes, 348-354; 365.

3()9-370. — Est soupçonné par Boisdeffre d'être l'auteur de cette révélation, 371. —A chargé Guénée de surveiller Picquart, 373. — Cherche à égarer len-

aucte de Picquart sur l'auteur e l'article, 374. — Falsifie une lettre de Schwarzkoppen à Panizzardi puis la remet à Gonse, 388-389. — Insinue que Picquart veutsubstituerEsterhazy à Dreyfus, 39(). — Nouvelles intrigués avec Lauth et Gribelin, 31)7. — Son entretien avec Gonse su sujet de Picquarl, 398. — Veut détourner Picquart de l'enquête &ur Esterhazy, 400-401. — Documente Castelin en vue de son interpellation, 401-402 — Engage Gonse à retirer le dossier secret à Picquart, 403-405. — Reçoit de Guénée une note confidentielle incriminant Picquart, 406. — Communique celte note à Gonse, 407.

— Reçoit de la Bastian des fragments d'une lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen, 410. — Retire du dossier secret une autre lettre de Panizzardi, 411. — Forge deux faux avec l'aide de Lemercier- Picard, 412; texte de ces deux faux, 413-414. — Erreur matérielle commise dans leur établissement, 415-416. — Détruit les originaux dont il a fait usage, 418. — Porte à Gonse la fausse lettre de Panizzardi, 418. — Lui conseille de ne pas la montrera Picquart, 420. — Raconte à Lauth sa prétendue découverte, 421. —

Remet à Gonse le second faux, 422. — Se serait rencontré avec Esterhazy dans une maison de la rue du Rocher, 437. — Aurait averti Weil, par une lettre anonyme, que (>astelin le dénoncerait à la tribune comme le complice de Dreyfus, 440-441. — Dénonce Picquart à Gonse comme l'auteur des indiscrétions commises au sujet de l'AtTaire, 441-442. — Remise que lui fait Picquart du petil bleu, 445-446.

— Décacheté le courrier de Picquail, 456; ouvre une lettre de Germain Ducasse, 457. — S'en sert pour constituer le faux Speranza, 458. — Classe la lettre et le faux, avec deux rapports (le Guénée, dans le dossier de Picquart, 459. — Ses manceuvres' pour faire imputer à Picquart la publication (lu bordereau dans le Malin, 460. — Opère le grattage du petil bleu, 461-462. — Le remet à Gonse, 463. — Néglige de détruire les clichés qui en ont élé pris par ordre de Picquart, 463-464. — Met, avec une fausse date, une nolice nécrologique sur le marquis de Neltancourt dans le dossier Esterhazy, 465- 466. — Envoie Lauth et Jimck s'aboucher à Luxembourg avec Cuers, 466. — Mort suspecte du turco Baschir, 467.— Ses lettres à Picquart, 469-472. — Sollicité par Esterhazy qui désire entrer au ministère de la Guerre, 479.

— Sa duplicité, 480. — Est violemment attaqué par Esterhazy qui le déclare son débiteur, 481- 482. — Ses inquiétudes, 487. — Articles de l'Intransigeant et de la Libre Parole contre lui, 488- 489. — Se réconcilie avec Esterhazy, 490. — Reçoit de Piccjuart une' note oii celui-ci le prie de faire connaître qu'il a été relevé de ses fonctions, 514-515.

— Montre à Gonse sa réponse, où il accuse Picquart d'indiscrétions commises en 1896 à la Section de statistique, 518- 519. — Protestation de Picr quart, 519. — In'orme ^Esler-

INDPJX GENERAL

lin/y des visites de Picquarl à Lebloi.s, 523. — Mande Ksterliazy à Paris après l'entrevue de lîertin et de Scheurer-Kestner, 558. — Tient Esterhazy au courant des événements^ pendant l'été de 18'J7, 559. — f]nvoie Esterhazy chez Guénée, 560, note 1. — Informé de la seconde entrevue de Berlin et de Scheurer-Kestner; en avise Esterhazy, 561. — Ses rapports avec Bois deffre, Gonse et Du Paty ; son san.i^-froid, sa connaissance des hommes, 563. — Assiste à un conciliabule entre Du Paty, Gonse et Lauth, 564. — Cherche àe'elTacer derrière Du Paty, 566- 567. — Fait adresser à Billot une lettre anonyme contre Scheurer- Kestner et Picquart, 568. — Second conciliabule avec Gonse et Du Paty, 56y. — Classe sa lettre à Billot en y ajoutant les initiales de Du Paty, 569. — Feint d'ignorer où se trouve Esterhazy, 570. — Fabrique avec Esterhazy la lettre Espérance, 571 ; texte de cette lettre, 572- 574. — Prétend avoir été témoin de la déclaration de Lebrun -Renaud touchant les aveux (20 octobre 1897), 577; I, appendice, 630-631. — Se débarrasse de Lajoux, II, 578. — Reclasse avec Gonse le dossier secret, 579. — Composition du dossier ultra -secret; la fausse lettre de l'Empereur allemand et le bordereau annoté, 580-582. — Sa lettre et son télégramme à Boisdeffre, 587. — Donne rendez-vous par lettre anonyme à Esterhazy, 588. — Envoie Gribelin chez Marguerite Pays, 589-590.— Reste dans une voiture pendant l'entrevue du Parc-Monso'iris, 594. — N'informe Gonse de cette entrevue qu'en juillet 1898, 596, note 4 ; I"V, 6G et note 3. — Envoie un de ses agents à Schwarzkoppen, II, 598-599. — Adresse à Esterhazy des avis chiffrés, 601-602.

— Lui dicte ce qu'il doit dire au général Millet, 602-603. — Fait

demander par Esterhazy une enquête sur la lettre de Brault, 608-610. — Lui expose son plan, 622. — Lui adresse un billet à la suite de l'entrevue de Billot et de Scheurer-Kestner, (;29-630. — Pressent les directeurs de journaux en vue d'une campagne contre Scheurer-Kestner, 631- 682. — Parle à Paléolo^'ue de la prétendue lettre de l'Empereur allemand, 636. — Dénoncé à Billot par Scheurer - Kestner comme faisant des communications à la presse, 636-637. — La « Dame voilée », 640. — Le « document libérateur », 641. — Tire parti de l'entrevue romanesque de Du Paty et de la dame voilée, 642-643. — Reçoit l'ordre d'ouvrir une enquête contre Esterhazy, soi-disant détenteur du document libérateur, 647. — Son entretien avec Du Paty : la « canaillerie de Dreyfus »,' 657- 658. — Inspire la réponse d'Esterhazy à Saussier, 662. — La poste lui communique les minutes des dépêches envoyées à Picquart, 665. — Fait saisir la correspondance de Picquart, i>6{'}. — Dicte à Esterhazy une lettre de menaces à Picquart, 66(i-667. — Son rôle dans l'expédition des télégrammes Blanche et Speranza, 668, appendice, 707- 709. — Promu lieutenant-colonel, 672. — Piège qu'un de ses agents tend à Joseph Reinach, 676. — Etablit un résumé des préliminaires de l'Affaire, 682.

— Est l'auteur de l'article signé « Dixi » ; résumé de cet article, 683-085. — Apprend à Du Paty la rentrée du document libérateur, rapporté, selon lui, par Esterhazy , 687-688.— Assure à Esterhazy qu'il ne sera pas inquiété, III, 2.' — Ses communications à la presse, 12-13. — Informe Esterhazy d'une altercation entre Boisdeffre et Billot, 40. — .

Hanotaux lui fait porter par F^aléologue la déclaration de Munster, 46. — Objecte à Paléologue que Panizzardi était lin-

HISTOIRE DE L AMAIRt: DHKYFl S

tennédiaire entre Dreyfus et rAUeinaiine, 4(5 ; I, appendice, 600. — Lui montre le brouillon d'une note de Schneider, III, 47-48. — Maquille ce document, 41). — Fabrique un rapport dagent sur la provenance du bordereau, 41). — Ne veut produire la fausse lettre de Pa-' nizzardi quà huis-clos, 75. — Porte à Pellieux les dossiers secrets de Dreyfus et d'Esterliazy, 76.— Confiance qu'il inspire à Pellieux. 76. — Ses déclarations à Pellieux touchant Esterhazy,le bordereau, le pelif bleu, les entrevues de Bàle et de Luxembourg, les soupçons dont lui-même a été l'objet, 77-78. — Accuse Picquart : d'avoir communiqué le dossier secret à Leblois, 79 ; d'avoir voulu authentiquer le pelit bleu, 80. — Ne parle pas du grattage, 81. — Attribue à Soultrain la dépèche Speranza, 82. — Jugement porté par lui sur le rôle\le Picquart, 82. — Ses relations avec Bertulus; il reconniiande ce magistrat à Pellieux, 84. — Continuera renseigner Eslerhazy, 85. —Avertit Gonse des scrupules de Tézenas, 92. — Assiste à la perquisition au domicile de Picquart, 94-95.

— Continue à intercepter la correspondance de Picquart, 104. — Le fait suivre, 105. — Combine avecEsterhazv le stratagème du faux « Otto ..,108-111.— Dissuade Esterhazy de passer à l'étranger, 115. — Entendu à nouveau par Pellieux, 122.— Ses inquiétudes, 128. — Engage Esterhazy à demander sa comparution devant un conseil de guerre et lui garantit l'acquittement, 129-130. —

— Fait discréditer par la presse les lettres de Gonse que veut publier Scheurer-Kestner, 147. — Rassure Esterhazy sur l'issue de l'instruction Ravary, 170. — Lui dicte les réponses quil doit faire, 171. — Renouvelle ses accusations contre Picquart, 190. — Fait décider qu'il sera entendu à huis clos par le Conseil de guerre,

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