‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 2 sur 31 · IV · texte numérisé non relu

IV

Audiffred-Pasquier(Duc d'), de l'Académie française, sénateur.

Rompt avec Scheurer-Kestner, II, 648. — Souscrit aux listes

rouges, IV, 441. — Vote la loi de dessaisissement, V, 21, note 2.

Audren de Kerdrel, sénaieur. \ ote la loi de dessaisissement, V, 21, note 2.

Audry, commandant . Membre du Conseil d'enquête chargé de se prononcer sur le cas de Picquart, III, 324.

Aulfray (François), avocat.

Reçoit une lettre de Du Paty destinée à Jules Auffray {incident AufTray-Barboux au procès Zola), III, 4G4-465.

Auffray (Jules), avocat. Tente de réconcilier Esterhazy avec Mme de Boulancy, III, 464. — « Fait »» la salle des assises au procès Zola, 464 -465. — Confusion a laquelle sonnomdonnelieu(incident François Auffray - Barboux), 465. — Désigné pour une préfecture sur la liste des futurs fonctionnaires du duc d'Orléans, IV, 332, note 4. — Souscrit aux listes rouges, 442, note 1. — Ses rapports avec Carrière lors du procès de Rennes, V, 235-236, 527, .530-531 . — Avocat de Dautriche devant le Conseil de guerre, VI, 385, note 1 ; 387 ; sa lettre à Drumont au sujet de la mise au secret de Dautriche, 377, note 3.

Aulan (Comte d'), député. Réclame la convocation immédiate des Chambres (27 septembre 1898), IV, 307, note 5.

Aulard, professeur à la Sorbonne. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Aumale (Duc d'). Son opinion sur Esterhazy, II, 30, note 1.

Aurore. Voir Vaughan, Clemenceau, Zola.

Austerlitz. Nom d'emprunt d'un agent d'espionnage. — Ses

rapports avec Mareschal et Roilin, V, 464. — Somme qu'il aurait reçue pour ses services, 465-467. — Irrégularités commises sur les registres du bureau des Renseignements, 473 et notée.— Enquête d'Atthalin sur cette affaire, VI, 362-369; 379.

Autant (Alexandre), architecte. Gérant de l'immeuble où loge Esterhazy. Sollicité de mettre le bail au nom de Marguerite Pays, II, 584 et note 8.

— Sommé par elle de démentir cette démarche, III, 171. — Sa déposition au procès Esterhazy, 209 et note 3 ; au procès Zola,

Autorité. Voir Cassagnac.

Avaray (Duchesse d'). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.

Avril, batelier à Rennes. Sa déposition au sujet de l'attentat contre Labori, V, 343, 344, note 1.

Aymard, commissaire de police. Perquisitionne au domicile de Picquart, III, 94, 95. — Saisit chez Mme de Boulancy les lettres d'Esterhazy, 113.

Aynard (Edouard), député de Lyon. Informé par Joseph Reinach des projets de Scneurer- Kestner, II, 546, note 1. — Proteste contre l'abrogation de la loi Falloux, IV, 418. — Se prononce pour le ministère Waldeck-Rousseau (26 juin i899), V, 192-193. — Vote contre la loi sur les Associations, VI, 177, notel. — Proteste contre la demande d'enquête sur l'élection Syveton (séance du 6 avril 1903), 187, note 2.

Ayraud-Degeorge, rédacteur àr <i^ Intransigeant». Ses déclarations au sujet de Val Carlos, VI, 302, note 3.

INDEX GÉNÉRAL

Baduel, sénateur. Signe un ordre du jour sur l'interpellation Scheurer-Keslner (séance du 7 décembre 1897), III, 154.

— Aurait proposé l'arrestation de Trarieux, IV, 50. — Proteste contre la constitution du cabinet Waldeck-Rousseau, V, 178.

"Baillière^architecie, agitateur nationaliste. Sa participation à ralTaire de Reuilîy, IV, 581 ; au complot de Dérbulède (juillet 1899), V, 257-258, 261-262. — Son arrestation, 310. — Ses déclarations devant la Haute-Cour, VI, 32, 61. — Son acquittement.

Bailloud (Maurice), colonel, puis général. Envoyé par Billot auprès de Picquart à la veille du procès Zola, se tait sur les résultats de sa mission, III, 373. — Quelques heures avant la mort de Félix Faure, lui présente des pièces à signer, IV,

Bailly (le Père), Assomptionniste, directeur du journal « la Croix ». Refuse d'insérer dans son journal l'article Vidi,II, 606, note 3, 682. — Mène campagne contre Dreyfus, 631. — Approuve les désordres antisémites en Algérie, III, 282. — L'un des chefs de la propagande entreprise par les Assomptionnistes, 571, 572. — Elu supérieur général des Assomptionnistes, et félicité par Léon XIII à ce sujet, IV, 419, note 4.

Balaman, général, ancien président du Ùomité d'artillerie.

Membre de la Commission chargée de se prononcer sur les questions techniques soulevées par le bordereau, VI, 372. — Rapport de la Commission, 373, 545

Ballot-Beaupré ( Alexis ) ,

conseiller à la Cour de cassation.

Remplace Quesnay de Beaurepaire comme président de la Chambre civile, IV, 493. — Mazeau, lors de la seconde enquête sur les conseillers de la Chambre criminelle, l'écarté des fonctions d'assesseur, 505, note 4. — Désigné comme rapporteur des Chambres réunies lors de la revision du procès de 1894.

Son portrait, V, 24-25. — Conclut au- rejet de la requête en récusation des trois membres de la Commission consultative, 38- 39.— Son rapport, 92-97.— Prend part à la rédaction de l'arrêt, 99-102. — Insulté par la presse nationaliste, 110. — Son opinion sur les droits de la défense et les procédures secrètes, 121. — Le Conseil de guerre de Rennes ne fait pas état de son rapport, 417. — Succède à Mazeau comme premier président de la Cour de cassation, VI, 134. — Désigne le rapporteur pourla revision du procès de Rennes, 375. — Son rapport pris comme modèle par Moras, 441-442. — Lettre qu'il reçoit de Mercier, 455-456.

— Se prononce pourla cassation sans renvoi, 469. — Donne lecture de l'arrêt annulant le jugement de Rennes, 470-476.

Balsan (Jacques), industriel.

Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, 116.

Baznberger, ancien député de Metz. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390,

Baratier, capitaine. Mandé de Fachoda à Paris pour recevoir les instructiojis du gouvernement, IV, 359-360. — Rejoint Marchand au Caire, 361.

Barbarin (de), commandant.

Sa déposition favorable à Dreyfus au procès de 1894, 1, 429.

Barbey, sénateur, président

HISTOIItE DE L AFFAIRE DREYFUS

d'un des groupes républicains du Sénat. Voto pour bcheurer-Kestner, carululat à la vice-prùsidence du Sénat, III, 239. — Chargé d'une démarche aupré.s de Dupuy en vue de l'ajournement du procès de Picquarl,IV, 400. — Réélu sénateur, VI, 58.

Barbier (Jules), poète. Signe la pétition pour la revision du procès de 1894, III, 245. — Donne sa démission de membre de la Légion d'Honneur, après l'arrêt du conseil de l'Ordre suspendant Zola, IV, 128.

Barboux (Henri), avocat.

Joseph Reinach engage Scheurer- Kestner à le consulter, II, 556.— Croit Dreyfus innocent, mais refuse de défendre Zola, III, 300-301. — Plaide pour Joseph Reinach contre Rochefort, 333.

— Son rôl-e dans l'incident Jules Aufîray-François AufTray, 464-

Bard (Alphonse), conseiller à la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Rapporteur de l'affaire Dreyfus lors de la revision du procès de 1894, IV, 324-325. — Son rapport, 342-345.

— Vote la recevabilité de la demande en revision, 348, note 1.

— Son opinion sur l'authenticité du bordereau est discutée par Cavaignac, 368. — Son domicile gardé par la police, 374. — Violentes attaques contre lui ; le «grog chaud», 398-399. — Insulté par la presse antisémite, 424 ; par les souscripteurs des listes rouges, 443. — Inventions diftamatoires dirigées contre lui par Quesnay de Reaurepaire, 483, 485.

— Echange de lettres à ce sujet, commentaires de la presse, 486.

— Nouvelles diffamations contre lui et le président Lœw, 488. — Ses explications, son entretien avec Lebret, 489-490. — Mis en cause dans la lettre de Quesnay à Mazeau, 491. — Après la démission de Quesnay, il est invité à

à se récuser, 493. — Ses déclarations à lenquéte sur les membres de la Chambre criminelle dénoncés par Quesnay, 507.— Accusations de Cavaignac, Roget et Cuignet contre lui, 508-509. — Lettre de Picquart à Freycinet au sujet de l'incident du « grog chaud », 510. — Ses déclarations à l'enquête supplémentaire, 535. — Son rapport communiqué à Dreyfus, V, 48.

— Prévoit dès 1898 que la cassation sans renvoi pourra s'im-

f)oser, 75, note 5. — Président de a Chambre criminelle, VI, 438. — Se prononce pour la cassation-sans renvoi dans la revision du procès de Rennes, 468.

"Bar dol, colonel. Charge un officier daller demander des manuels' de tir pour les stagiaires, I, 292, note 2. — Met le général Vanson en défiance contre Dreyfus, VI, 458.

Barillier, boucher, nationaliste et anti-juif. Prend part à l'alïaire de Reuilly, IV, 581, note 3 ; 597, note 1 ; à la manifestation d'Auteuil, V, 113, 114, 116 ; au complot de Déroulède, 257, 261-262.

— Son arrestation, 308, 310. — Son attitude devant la Haute- Cour, VI, 61. — Son acquittement, 64.

Barrère (Camille), ambassadeur de France à Rome. Avertit en 1898 le gouvernement français qu'Esterhazy aurait reçu de l'étranger des sommes importantes, II, 144 ; IV, 438, 513.'

Barrés (Maurice), homme de lettres. Ses articles dans la Cocarde, I, 341. — Se prononce contre le huis-clos lors du pro^ ces de 1894, 374. — Assiste à la dégradation de Dreyfus, 494. — Comment il juge l'attitude du condamné, 510-511, 618. — Les intellectuels, III, 245, 247, note 1. -- Serait d'origine juive, 265. note 1. — Souscrit aux listes

INDEX GENERAL

rouges, IV, 442. — L'un ilos fondateurs (le la Ligue de la Patrie française, 500-501. — Membre du comité directeur, 505. — Sa participation à l'alTaire de Reuilly, 51)4. note 2,Ô9()-601. — Ses articles sur ren(|uéte de la Chambre criminelle, V, 55. — Son attitude au procès de Déroulède en Cour d'assises, 88. — Son opinion sur l'arrêt des Chambres réunies, 110. — Contribue à propager la légende du bordereau annoté, 218,220. — Pousse au coup d'Etat, 255. — Approuve la mise en

3uarantaine de Hartmann et e Ducros, 265, note 1. — Interprète contre Dreyfus les commentaires de la presse anglaise sur l'Affaire, 268, note 1. — Soupçonne Brugère d'avoir pesé sur le colonel Jouaust, 270. — Ses articles sur Dreyfus lors du procès de Rennes, *280-283, 291, 294- 295. — Croit Jouaust favorable à l'accusé, 285, note2, 339, notel, 533. — Son article : Dreyfus ou les grands chefs, 304. — Somme Mercier de dire toute la vérité, 305-306. — Commente et explique la déposition de Mercier, 323, 324, 335 ; VI, 327. — Jugement porté par lui sur Bréon, V, 340-341.— Ses articles sur l'attentat contre Labori, 354, 359, 361, 363-364. — Désigné par Mirbeau comme otage au cas où Démange ou Picquart seraient frappés, 360.

— Commente l'attitude de Picquart à l'égard de Dreyfus au procès de Rennes, 395, note 2. — Son opinion sur Démange, 398, note 3 ; sur Labori, 399, 410, note 1 ; sur la démonstration de Bertillon, 437. — Sait Dreyfus innocent, 483-484. — Admire la réplique de Carrière à Démange, 530. — Qualifie de « villégiature » la déportation de Dreyfus, 540. — Après le verdict de Rennes, engage ses amis à faire le silence sur l'Affaire, 541.

—Relate une prétendue tentative d'empoisonnement contre Déroulède, VI, 32. — Soutient la candidature de Mercier au Sénat,

57. — Cité comme témoin devant la Haute-Cour, 59. — Son opinion sur Déroulède, 64. — Félicite Syveton d'avoir souffleté André, 420. — Fait le panégyrique de Mercier à la tribune de la Chambre, 495-496.

Barrio (Félix). Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, 116, note 2 ; sa condamnation, 135, note 4.

Barrio (Louis). Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, 116, note 2 ; sa condamnation, 135, note 4.

Barry O'Brien. Publie le rapport de lord Russellàla reine d'Angleterre sur le procès de Rennes, V, 268, note 1.

Barth (A.), membre de l'Inslitul. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Barthélémy, yoHr/2a//s/e. S'entretient avec Gallilïet au sujet de Carrière, V; 186.

Barthélémy (A. de), archiviste paléographe. Proteste, dans une lettre publique, contre les conclusions tirées en faveur de Dreyfus de l'examen d'un facsimilé du bordereau, III, 416. — Souscrit a«ix listes rouges, IV, 441. — Membre de la Ligue de la Patrie française, 502, note 1.

Barthou (Louis), député, ministre desTravaux publics en 1894.

Apprend parles journaux l'arrestation de Dreyfus, I, 207. — Son altercation avec Jaurès lors des débats soulevés par le projet de loi sur la trahison, 477. — Arrêt du Conseil d'Etat qui amène sa démission, 556, 557. — Ministre de l'Intérieur dans le cabinet Méline (avril 1896), II, 197. — A entendu Billot exprimer des doutes sur la culpabilité de Dreyfus. 336. — Ignore en 1898

« lo rôle joué en 1896 par l'cnquéto (h* Pircjuaii », 340, note 1.

— Son opinion sur le faux Henry, 41J>. noie 2, — Fait connaître à Méline, Hillot et Milliard le dossier de l'atTaire Du Paty-Commin^e^, fi43, note 2. — Ses communications à la presse au sujet des entretiens de Scheurer- "Kestner avec Méline et Billot, 654-6Ô5 ; au sujet de la délibération des mmistres relative à l'aflaire Dreyfus (9 novembre 1897), 664. — Mis au courant des dénégations de Panizzardi, III, 52. — Prend des mesures pour empêcher Esterhazy de s'enfuir, 114, -^ Propose a Méline de remanier le ministère après la démission de Darlan, 126-127.

— Son attitude lors de l'interpellation Millerand, 143. — Se tait lorsque Cavaignac porte à la tribune la question des aveux, 238. — Reluse de s'entretenir avec Trarieux et Joseph Reinach au sujet de la communication secrète, 313. — Répudie l'antisémitisme, 282, 484. — Révoque Leblois, adjoint au maire du VIP arrondissement, 492. — Communiquele dossierDuPaty- Comminges à Félix Faure, 524.

— Refuse d'interdire l'entrée en FYance de certains journaux étrangers, 565, note 2. — Son attitude lors des élections législatives de 1898, 587. — Blâme la procédure engagée par le ministère Brisson en vue de la revision, IV, 33:^. — Son discours contre Brisson, 340. — Président du groupe républicain progressiste, s'associe aux déclarations de Poincaré lors de l'interpellation sur le procès Picquart, 403. — Sa déposition devantla Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 452- 453 ; déclare que Méline et lui n'ont connu le faux Henry que par les aveux, 513, note 2. — Signe le manifeste des groupes républicains contre le projet de dessaisissement, 542. — Après la mort de Félix Faure, donne sa

démission de président du groupe progressiste et se rallie à la candidature de Loubet, 5.58.

— Son vote sur l'interpellation à propos des scandales d'Auteuil, V, 130 ; sur la mise en accusation de Mercier, 133. — Les radicaux s'opposent à son retour au pouvoir, 158-161. — S'abstient dans le vote de confiance au cabinet Waldeck-Rousseau, 194. — Dément que l'étranger ait envoyé des fonds pour la campagne révisionniste, 501, note 1. — Vote contre l'ordre du jour de confiance au ministère (séance du 28 mai 1900), VI, 120, note 1.

— S'élève contre l'influence croissante des socialistes, 134. — - Son attitude lors du débat sur la délation dans l'armée ; il est pris à partie par Jaurès, 406.

— Vote contre le ministère, 407.

— S'abstient dans le vote de confiance à la suite de l'incident André-Syveton, 420, note 4. — Entre dans le cabinet Sarrien, 424.

— Déclare avoir ignoré en 1894 le « crime abominable » de Mercier, 492-493. — Sa réplique à Mercier lors des débats au Sénat sur la réintégration de Picquart et de Drevfus dans l'armée, 498-

Bary (de), lieutenant. Accusé d'avoir dénoncé le lieutenant Chaplin comme l'auteur d'une lettre de félicitations à Zola, III, 492, note 3.

Basch (Victor), professeur à r Université de Rennes, Prend part à la campagne pour l'ajournement du procès de Picquart, IV, 390, note 2. — Manifestations dirigées contre lui, III, 275 ; V, 202. — Ses lettres à Joseph Reinach, à l'époquedu procèsde Rennes, 219, note 3 ; 269, note 2.

— Réunit chez lui les principaux artisans de la revision, 267.

— Donne l'hospitalité à Labori, 365. — Sa lettre du 22 août 1899 à Joseph Reinach, 416, note 2.

Baschir, turco, ordonnance de

INDEX GÉNÉRAL

Sandherr, puis huissier au bureau des Renseignements. Aurait souvent vu Esterhazy chez Henry, II, 467. — Sa mort suspecte, I, 187, note 2 ; II, J67.

Basset (Serge) , dit Paul Ribon, journaliste. Va trouver Esterhaz>^' à Londres, apprend de lui qu'il est l'auteur du bordereau, V, 102-103. — Cité par la défense au procès de Rennes, 234. — Ses articles dans \e Matin sur le procès, 209, note 2, 357.

— Reçoit d'Esterhazy une dépèche lui demandant l'adresse de Roget, 449, note 3. — Sa déposition, 31, 273, notel; 497.

— Esterhazy lui déclare avoir été un agent du contre-espionnage, II, 111, note 1.

Bastard d'Estang. Perquisitions à son domicile (avril 1899), V, 6, note 1.

Bastian (Mme), agent du service des Renaeignenienls. Placée comme domestique à l'ambassade d'Allemagne, ramasse dans les corbeilles à papier et les cheminées des fragments de lettres qu'elle remet au bureau des Renseignements, I, 24-27.

— Apporte un brouillon de Schwarzkoppen, 34, II, 89. — Part qu'elle aurait eue dans l'affaire du bordereau, I, 40 42 ; II, 112-113 ; IV, 195-190. — Le bordereau n'a pu être ramassé dans une corbeille, I, 45, 46, note 2. — Illettrée, elle ramasse tout sans lire, 48. — Livre deux fois par mois son butin, 72.

— Système d'après lequel elle aurait ramassé à l'automne le bordereau qui serait du printemps, 73, m, 431.— Après l'arrestation de Dreyfus, remet à Henry une lettre dèSchvvarzkop-

f)en, I, 290; lui remet le brouilon d'une autre lettre du môme en 1895, II, 220. — Livre à Henry les cornets dans des endroits isolés. 228 ; leurs rendez-vous dans l'église Sainte-Clotilde, 229 ;

III, 495. — Porte à Henry, en mars 1896, le cornet où se trouve le petit bleu, II, 239. — Selon Henry, elle aurait été soupçonnée à l'ambassade dès le procès de 1894, 255, note 5 ; n'a en réalité jamais été suspectée, 264. — Lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen trouvée dans les cornets, 410. — Mercier refuse de révéler son nom à la Chambre criminelle, IV, 365. — Disparaît de l'ambassade d'Allemagne à la veille du procès de Rennes, V, 241. — Visite qu'elle avait reçue d'un journaliste, ancien agent de la sûreté, 242. — Conduite à Marly par l'agent Desvernine sur l'ordre du bureau des Renseignements, 243-244 ; séjourne à Marly sous un faux nom et est recherchée par la police,245. — Aurait été, d'après Drumont, dénoncée à Munster par les révisionnistes, 245. — Le bruit court que Mer»

cier la signalera comme ayant dénoncé Dreyfus avant la découverte du bordereau, 306, note 4. — Argent que lui aurait remis Mareschal à Marly, 468, VI, 379. — Enquête faite sur elle par Joseph Reinach, 98. — A ramassé la pièce dite du « télémètre » en même temps que la lettre de Panizzardi sur l'organisation des chemins de fer, 256-257. — Correspondance galante de Schwarzkoppen détournée par elle à l'ambassade, 306. — Son interrogatoire au cours de l'enquête ouverte par la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), 348. — Se plaint de l'attitude de Mercier à son égard, 349. — Pensionnée par Mme Roger-Jourdain, à qui elle confie des lettres d'Henry, 349, note 1. — Récit de Puybaraud et dépositions de Sardou et de Joseph Reinach sur son rôle dans l'affaire du bordereau, 350-351.

Bastid (Adrien). Témoin de Joseph Reinach dans son duel

avec Millerand, IH, UG, note 5.

Bastien, capilaine. Sa déposition sur l'aîîaire de Reuilly, IV, «07, 609.

Bataille, chroniqueur judiciaire au « Figaro ». Met en doute la culpabilité de Dreyfus à la suite de la parada d'exécution, I, 508, note 2.

Baudin, ancien député socialiste. Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste «.V, 256, note 1.

Baudin (Pierre), député. Vote

Pour l'ajournement du procès icquart, IV, 407. — Mmistre des Travaux publics dans le cabinet Waldeck-Rousseau, V,

Baudouin (Manuel), président du Tribunal civil de la Seine, puis procureur général près la Cour de cassation. Engage Varinard et Belhomme à accepter l'expertise graphologique dans le procès Esterhazy, III, 178. — Persiste jusqu'en 1903 à mettre en doute l'mnocencede Dreyfus, VI, 24, 287. — Son portrait, 286.

— Chargé par Vallé de poursuivre la revision du procès de Rennes ; se convainc de l'innocence de Dreyfus, 288. — Son réquisitoire, 289-291. — Assiste aux séances plénières de la Chambre crimmelle chargée de l'enquête, 298. — Oblige Du Paty à déposer le brouillon de son commentaire, 305. — Prend Cuignet à partie, 312. — Malmène Weil, 335. — Fait connaître à Hartmann la déposition de Targe, 338. — Rend hommage à la loyauté de Chamoin, 347. — Saisi par Mornard d'une requête tendant à l'envoi de commissions rogatoires à Schwarzkoppen et à Panizzardi, 356. — Met en doute le récit de Wessel sur l'affaire Cernuski, 360. — Avise André des falsifications de compte opérées par Dau-

triche, 368. — Admet la version du bordereau « par ordre », 439.

— Son réquisitoire, 443-445, — Son opinion sur le colonel Guérin, 446-448. — Flétrit Mercier, 453.

— Réclame la cassation sans renvoi, 463-464. — Assiste à la rémige de la croix de la Légion d'Honneur à Dreyfus, 501.

Baudry d' Asson, député. Son intervention à la Chambre à la suite de la démission de Chanoine, IV, 339. — Propose de traduire la Chambre criminelle devant un Conseil de guerre, lors de l'interpellation sur la démission de Quesnay, 496.

Bauer (Henry], journaliste.

Son article en aécembre 1894 dans Y Echo de Paris ; croit à la culpabilité de Dreyfus, mais proteste contre l'instruction secrète, I, 219, note 1; 371-372.

Bauffremont (Prince de).

Oncle de Mme Esterhazy, II, 92, note 2.

Baumler (Mathilde). Ses relations d'espionnage avec le bureau des Renseignements, V, 458. — Ses rapports avec Wessel et Przyborowski, 4.59.— Déclarations que lui fait Przyborowski au sujet de l'affaire Cernuski, 470 ; vl, 93. — Son mariage avec Wessel, V, 458, note 1. — Met Wessel en relations avec Mareschal, VI, 94-95. — Révèle à Tomps les déclarations de Przyborowski, 95. —Lettres que lui adresse Tomps, 98-99. — Son rôle dans l'arrestation de Wessel, 101-102. — Remet les lettres de Tomps au commissaire central de Nice, 103. — Sa lettre à Gabriel Monod niant toute participation à l'organisation du faux témoignage de Cernuski, 360 et note 3. — Sa déposition à l'enquête Trotabas, 361 et note 3.

Bayle, commandant, attaché au premier bureau du ministère

INDEX GÉNÉRAL

de la Guerre. Elabore, en mars 1893, une note sur l'attribution de l'artillerie lourde aux armées,

II, 223, note 5. — Henry accuse Dreyfus de la prétendue disparition de cette note, VI, 271.

— La note est retrouvée au cours de l'enquête d'André, 271, note 4, 442, 456 ; appendice, 530, 637, 538, 550.

Bayol, ancien gouverneur des Colonies. Lebrun-Renault lui déclare que Dreyfus n'a pas fait d'aveux, I, 5f6, note 1 ; 538, note 1. — Sa déposition à la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), IV, 451.

Bazeries, commandant, cruptographe. JDéchifïre les dépêches adressées au duc d'Orléans par Chevilly et Bulîet, V, 6 et note 2.

Bazille, député. S'entretient avec Papillaud au sujet de l'enquête Esterhazy, III, 5, note 2,

— Aurait voulu être chargé de la défense d'Esterhazy, 91.

Bazin, huissier. Signifie à Mme de Boulancy qu'Esterhazy n'a jamais rien reçu de l'argent qu'elle lui réclame, II, 4n et note 1.

Beaumont (Baron Marc de), officier en non-activité. Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, 116, note 2.

Beauniont, secrétaire de la mairie du VII^ arrondissement.

Promet à Lemercier-Picard de lui faire obtenir un secours,

III, 499, note 1.

Beauregard (Paul), député.

Rapporteur de l'enquête sur l'élection du II" arrondissement de Paris, conclut à la validation de Syveton, VI, 233, 242.

Beaurepaire (Quesnay de).

Voir Quesnay.

Beauvais (Charles), capitaine. Membre du Conseil de guerre de Rennes, V, 270. — Son caractère, 339. — Interroge Mme Henry, II, 580, note 2 ; V, 390. — Demande le dossier de Weil, 405. — Exclamation qui lui échappe au cours de la déposition de Lebrun-Renault, 443.

— Son attitude à l'égard de Bernheim, 448. — Vote la condamnation de Dreyfus, 533. — Demande le maximum de la peine, 534. — Passe pour avoir voté l'acquittement, 542, note 1.

— S'en défend ; ses révélations sur le verdict du Conseil de guerre, VI, 203-204.

Beauval(DE), oncle maternel d'Esterhazy. Sa prétendue lettre à Esterhazy, II, 92-94. — S'excuse de ne pouvoir se rendre à la citation de Bertulus, 93, note 2.

Beauval (Mlle de). Sœur du

Ê recèdent et femme du général sterhazy, II, 17. — Ses origines, 39-40.

Bebel, socialiste allemand.

Approuve l'attitude des socialistes français pendant l'Affaire, V, 256 et note 3.

Bec (Bonnamour, dit, journaliste. Demande l'exécution de Dreyfus, I, 228. — Ses articles dans Y Echo de Paris sur le procès Zola, III, 342, note 2, 366, note 1, 367, 376, 378, 391, note 1, 393, 433, 435, 442, 455. — Porte à Négrier une lettre de Coppée et de Jules Lemaître (juillet 1899), V, 258, note 3. — Ôes articles sur le procès de Rennes, 269, note 2, 280, note 4.

Béclard (Léon), secrétaire d'ambassade. Souscrit aux listes rouges, IV, 442, note 1.

Becque (Henry), auteur dramatique. Assiste à la conversation où Dubois de l'Estang rap-

porte les propos du ministre russe Witte sur Dreyfus, II, 542, note 1.

Béer (Mme Hacuel), directrice de /'" Observer ». Son entretien avec Esterhazy en août 1898, II, 3, note 1. — Ses démêlés avec lui, IV, 297.

Begouen, capitaine. Puni de réprimande pour avoir écrit une lettre outrageante à Trarieux, III, 557, note 3.

Belhomme (Edme-Étienne), expert en écritures. Chargé de l'expertise de la lettre du Uhlan à l'enquête Pellieux, III, 177. — Accepte, sur les instances de Bauciouin, de comparer l'écriture d'Esterhazy à celle du bordereau (instruction Ravary),177- 178. — Menace de se récuser si on l'oblige à expertiser l'écriture de Dreyfus, 179. — Fait faire des dictées à Esterhazy, 180-181. — Reçoit sa visite, 182.

— Rapport qu'il établit avec Couard et Varinard, 185-188. — Sa déposition au procès Esterhazy, 213. — Intente avec Couard et Varinard un procès à Zola, 343, 625. — Interrogé au procès Zola, se retranche derrière le secret professionnel, 415.

— Obtient la condamnation de Zola par défaut, IV, 137 et note 3; VI, 177. — Sa déposition devant la Chambre crimmelle (i^evision du procès de 1894), IV, 514. — Sa déposition à Rennes, V, 219, 271, 433, 439-440.

Bellem, ingénieur. Souscrit aux //s/es rouges, IV, 442, note 1.

Belluot, notaire à Tours, père de Mme Félix Faure. La Libre Parole révèle la condamnation dont il a été l'objet pour faux et détournements, I, 559, note 3 ; II, 198 et note 2.

Belo-w (Comte de). Gère l'ambassade d'Allemagne en l'ab-

sence de Munster ; reçoit la visite de "Waldeck-Rousseau. Ses dépêches au comte de Biilow, V, 453-454.

Bénézech, député socialiste.

Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste », V, 256, note 1.

Bérenger (René), sénateur. Son entrevue avec Démange au sujet de l'AHaire, II, 503. — Son entretien avec Scheurer-Kestner, 512. — Fait campagne contre le projet de dessaisissement, V, 9. — Combat ce projet à la tribune, 14. — Vole contre l'amendement Bernard, 22, note 3.

— - Président et rapporteur de la Commission de la Haute-Cour dans l'alfaire du complot ; son attitude au cours des débats, VI, 30-32.

Bérenguier, conseiller général des Basses-Alpes. Demande au Conseil général l'exclusion de Joseph Reinach, IV, 161-162 et note 1.

Berge, général. Aurait négocié, au dire de Buffet, avec le prince Victor, V, 74.

Berge, gendre de Félix Faure.

Ses démarches auprès du docteur Gibert pour le prier d'arrêter la campagne des révisionnistes contre le Président, IV, 237, note 4.

Berger (E.), bonapartiste militant. Sa lettre au colonel Villot sur l'état d'esprit des républicains, V, 254, note 3.

Berger (Georges), député de Paris. Dépose un ordre du jour de blâme contre le gouvernement lors de la démission de Chanoine (25 octobre 1898), IV, 339, 341.

Berger (Léon), ancien officier d'ordonnance de Saussier, prési-

INDEX GENERAL

dent de la Commission dt la Dette publique à Constantinople. Fait e^péror un emploi à Esterhazy, 11.70-71.- Jugement portésurlui par E.>iterhazy dans une lettre à Weil, 434, note 1. — Reconnaît l'écriture d'E.^terhazy dans le fac-similé du bordereau publié par le Matin, 435, note 1.

Berger (Philippe), sénateur du Haut-Rhin. Appuie la motion tendant à faire placer les bustes de Scheurer-Kestner et de Trarieux dans une galerie du Sénat, VI. 47S.

Bergerat (Émile\ homme de lettres. Son article : La Prévention morale dans le Journal, I,

Bergeron, docteur en médecine. Appelé auprès de Félix Faure moui'ant,IV,550. — Signe le procès-verbal du décès, appendice, 623.

Bergougnan. avocat, rédacteur judiciaire au « Temps ». Auteur d'une brochure : L'Affaire du commis militaire Fabus, III, 166.

— Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Bergougnioux, capitaine. Indiqué par Boisdeffre pour servir d'intermédiaire entre Du Paty et Esterhazy, II, Ô86.

Bergouignan, commandant, puis lieutenant-colonel. Dépose en faveur d'Esterhazy au procès de celui-ci, III. 213. — Désigné par Boisdetïre pour servir" de témoin à Esterhazy dans son duel avec Picquart, 513. — Sa lettre à Esterhazy après que Picquart a refusé de se battre, fil 6.

— Mêlé par Esterhazy à l'incident des photographies de Carlsruhe, 651. — Cité par Esterhazv comme témoin devant le Conseil d'enquête ':24 août 1898), IV, 170.

Berraond . homme d'affaires d'Esterhazv, II, 48.

Bernard ^Chakh», député.

Mêlé aux complots nationalistes ; aurait assiste aux réunions du fort Chabrol, V, 183, note 2.

Bernard (Gustave), sénateur.

L'un des signataires de l'ordre du jour sur l'interpellation de Scheurer-Kestner (7 décembre 1897), III, 154. — Propose un amendement au projet de dessaisissement, V, 22.

Bernard Lazare (Lazare Bernard, dit;, homme de lettres.

Son article dans 1' ^cho de Paris contre l'antisémitisme, après la condamnation de Dreyfus, I, 465, note 6. — Entre en relations avec les Dreyfus ; ses antécédents littéraires et politiques, II, 188-189. — Rédige en faveur de Dreyfus un mémoire dont la publication est ajournée par Mathieu Dreyfus, 191-192. — Intervient dans la polémique entre Zola et Drumont sur la

Question juive, 194-196. — Son uel avec Drumont, 196, note 1. — Mathieu Dreyfus décide de faire paraître le Mémoire, 304 ; il le remanie à la suite de l'article de V Eclair : Le Traître, 426- 427. — Entre en relations avec Joseph Reinach,427. — Publication du Mémoire (novembre 1896), 427-429. — Ses démarches auprès des directeurs de journaux en faveur de Dreyfus, 428-429. — Des

fioursuites sont récla mées contre ui par Castelin au cours de son interpellation sur l'Affaire (séance du 18 novembre 1896), 451. — Méline s'oppose aux poursuites, 453. — Deuxième édition du Mémoire, 503-504. — Nouvelles démarches en faveur de Dreyfus, 503'504. — Sa visite à Scheurer- Kestner; incident Destez-Callet, 511. — Ajourne la publication d'un nouveau mémoire, 554-555, — Collabore à l'vl/zrore. 637. — Publie son nouveau mémoire et les expertises d'écriture qu'il a recueillies, 677. - Son démenti à l'Eclair au sujet du prétendu

rapport de Lebrun-Renault sur les aveux, III, 283, note 1. — Sa visite à Zola en Angleterre, IV, 59, note 3. — Mis en ca use par Gribelin et Lauth comme ayant été documenté par Picquart, 104, et note 6.— Sa déposition à l'instruction Fabre, 112.— Figure sur la liste des révisionnistes que Cavaignac propose de déférer à la Haute-Cour, 125. — L'exemplaire de son mémoire adressé à Freystœtter est intercepté, ■V,57. — Sa lettre ouverte à V Aurore au sujet du remercîment public adressé par la Ligue des Droits de r homme aux «champions de Dreyfus », 144-145. — Tient Joseph Keinach au courant des incidents du procès de Rennes, 269. — Son impression sur l'attitude de Dreyfus, 282. — Son opinion sur Jouaust,285. — Emet l'avis que Démange doit seul plaider pour Dreyfus, 515, 518- 519. — Remet à Labori une lettre de Cornély à ce sujet, 521. — Se prononce pour la grâce de Dreyfus, 546. — Conseille à Mathieu Dreyfus d'acheter les papiers d'Esterhazy,VI,76.— Sa polémique avec Labori, 180. — Collabore à la constitution du dossier des Dreyfus sur le bordereau annoté, 206. — Sa mort, 279.

' Bernard (Maurice), ingénieur des mines. Sa déposition à Rennes sur le système de Rertillon, I, .308, note 1 ; V, 433 ; note 1, 435 ; VI, 310, note 2.

Bernard (Octave), conseiller à la Cour de cassation. Passe pour favorable à la revision, V, 26, note 1. — Pose à Freystœtter une (juestion relative à la communication secrète au procès de 1894, 62. — Intervient lors de la rédaction de l'arrêt cassant le verdict de 1894,100. —Procureur général en remplacement de Bertrand, 185, note 3. — Ses réquisitions devant la Haute-Cour, 565. — Soutient la compétence de la Haute-Cour, VI, 59.— Son réquisitoire, 64.

Bernard, capitaine. Sa déposition sur les prétendus aveux de Dreyfus ù Lebrun-Renault (janvier 1898), III, 291 et note 3.

Bernard (Mme). Prétend connaître le vrai coupable et offre des documents à Mathieu Dreyfus, II, 166-167.

Bernard {dk), sous-lieutenant.

Mis par Gallilîet en disponibilité par retrait d'emploi pour outra-

fes au Président de la Répulique, VI, 67, note 1.

Bernheim (Fernand), lieutenant d'artillerie. Son entretien avec Esterhazy à Rouen, II, 84, 102. — Esterhazy lui emprunte la réglette de correspondance et le règlement « siège et place », I, 295 ; II, 103-104.

— liivité par Pellieux à fournir des renseignements sur ses relations avec Esterhazy, III, 58 et note 6. — Sa réponse, 100. — Sa déposition à l'enquête Pellieux, 100, II, 605, note 1 ; au procès de Rennes, V, 447-448.

— Ses démêlés avec Hartmann; sa déposition à l'enquête de la Cour de cassation (revision du procès de Rennes), VI, 336-339..

Bernis (Comte de), député du Gard. Insulte et frappe Jaurès au cours de l'interpellation Cavaignac (22 janvier 1898)-, III, 309-310. — Jaurès refuse de se battre avec lui, 310, note 1. — Avisé par le général de Sancy que le bordereau aurait été volé à l'ambassade d'Allemagne pendant un incendie, 397, note 1,

BernoUin, caporal. Huissier chez le colonel de Sancy. Sa déposition devant D'Ormeschevilte, 1,266. —Avait copié une note sur Madagascar, 299. — Le colonel Maurel refuse de le confronter avec Dreyfus, 402-

Berr (Emile), rédacteur aw

INDEX GÉr^ÉRAL

« Figaro ». Sa conversation avec Lemercier-Picartl, III, 110. — Dépose au procès Joseph Reinacli-Hochelort, 333. — identilje le pendu de la rue de Sèvres avec Lemercier-Picard, 503, note

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